Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière



  • http://madame.lefigaro.fr/societe/jeunes-et-travail-un-autre-monde-est-possible-260319-164443
    Extrait
    “Vie active ou vie rêvée ? Pour certains jeunes diplômés sur le point de se lancer dans le monde du travail, le choix est clair. Pour vivre heureux, ils ont décidé de ne pas travailler, ou juste assez pour économiser et satisfaire d’autres envies. Une décision mûrement réfléchie. Et une remise en cause d’un modèle qu’ils jugent obsolète.”

    J’ai lu cet article et je me suis assez reconnu dedans. Ne pas vouloir reproduire ce qu’on fait nos parents, trimer pendant 40 ans pour le même job, rater son entrée dans le monde du travail malgré un parcours éducatif classique, doutes etc…

    C’est aussi de par mon expérience, dans les jobs “institutionnels” je me suis trouvée traité comme de la merde, alors que dans les job précaires cela changeait et m’allait mieux mais c’était trop insécure financièrement.
    Par exemple quand j’étais contractuelle je changeais de job, d’endroit, j’étais hyper soutenu, depuis que je suis titulaire, donc sensé être un truc plus stable et pérenne, j’ai que des emmerdes au taf, je veux déjà me reconvertir…

    Le problème vient aussi du fait que je ne sais toujours pas quel métier me conviendrai (pas forcément plaisir mais au moins ou j’aurai pas la pression et les emmerdes actuelles sur des trucs débiles sans rapport avec le coeur du taf).

    Y’a aussi le fait que je veux pas retomber en galère comme quand j’ai lâché mon premier job “institutionnel”. J’envisage du temps partiel mais c’est pas gagné et ce n’est qu’une solution temporaire pour supporter ce taf…

    Bref vous reconnaissez vous dans cet article? Que pensez vous de tout cela?

    Je dois préciser aussi que j’ai fait plus de 15 ans de bénévolat et c’est là où je me suis le plus accompli donc il y a un problème je trouve à ce niveau là…



  • Flemme de lire l’article, mais je me reconnais dans ce que tu en dis.
    Je ne conçois pas de vivre pour travailler. Travailler est pour moi uniquement le moyen de payer le loyer, d’avoir à manger et de pouvoir m’acheter des trucs. Si j’avais de l’argent d’une autre manière, je n’irai clairement pas travailler. Si je gagnais au loto (mais je ne joue pas), si j’étais rentière (mais j’ai aucun patrimoine), si mon mari était riche (mais non), clairement je ne travaillerais pas.

    Et tu dis “rater son entrée dans le monde du travail malgré un parcours éducatif classique”. Ohhh mais je me reconnais tellement là aussi ! C’est clair que quand on galère comme des rats morts pour trouver un simple taf, ça démotive un peu…
    J’ai fait des études, mais les emplois du secteur demandent x années d’expérience. J’ai tenté de postuler à un job alimentaire (caissière), mais je suis “trop diplômée” (ouais trop diplômée en biologie, mais je n’ai jamais touché une caisse de ma vie hein… D’où je suis trop diplômée ?). Je me suis réorientée plusieurs fois. Là j’aime bien ce que je fais, mais c’est un contrat d’apprentissage. Après je vais devoir chercher du boulot, mais j’ai peur de ne pas trouver… En tout cas il y a peu d’offres qui m’intéressent et qui correspondent à mon profil…
    Donc voila, à force de trimer pour rien, bah j’en viens à un point où je me dis que j’en ai rien à foutre du travail, je veux juste gagner suffisamment pour vivre bien. Je n’ai pas l’intention de faire des heures de ouf, de me tuer à la tâche et tout. Ma vie privée passera toujours avant ma vie professionnelle.



  • @sylareen Mais idem surtout quand je postulais en supermarché après avoir camouflé mes diplômes, donc je laissais genre la Licence sinon c’était flag, non trop diplômée pour mettre des yaourts en rayon stp mais n’importe quoi!! J’ai même du demander à ma fac d’enlever la référence de mon mémoire sur leur site car ça me gênait pour les ptits jobs :lecid: (bon ils ne l’ont pas fait bien sûr)

    J’ajoute aussi que maintenant j’ai le problemo inverse à savoir : mais vous avez fait trop de trucs différent hanlanlan quelle est la cohérence de votre parcours gnagnagna? Alors que mon CV est épuré des “bullshit jobs” mais le gros shift de “jobs institutionnels” est apparemment un méga mystère, comment c’est relou…



  • Je viens de lire l’article et je me suis bien marrée avec le premier exemple de Machin qui a fait hypokhâgne, qui vit dans un petit appart en plein Paris et qui revendique son oisiveté parce que “le travail c’est caca, ça tue la créativité en nous m’voyez” mais qui est soutenu financièrement par papa et maman qui ont une belle situation. Le mec veut aller à l’encontre du modèle bourgeois tout en se faisant entretenir par ce même modèle, c’est ce qu’on appelle communément un fils de tepu par chez ouam. °_°

    Sinon…bah je me reconnais aussi dedans comme bon nombre de gens de mon âge. Je n’ai jamais réussi à trouver le travail épanouissant, je le vois juste comme un moyen de subvenir à mes besoins. Mais le hic c’est que ça nous bouffe quand même pas mal d’heures chaque jour alors même si on choisit de ne pas prendre un CDI et se contenter d’alterner entre des contrats et des périodes de chômages (vive la non stabilité), bah pendant qu’on taffe on se fait iech. Les premiers temps, c’est la découverte donc l’effet de nouveauté fait que même si t’es dans un bullshit job, t’as de quoi t’occuper et faire un peu marcher ta curiosité mais une fois que t’as acquis toutes les bases, bah aussitôt t’as cette petite voix dans la tête qui la ramène à nouveau : “eh qu’est-ce que tu fous là ? t’as pas envie de sauter dans le premier train venu à la place ?”. é_è



  • @egon Ouais le premier exemple est abusé, j’avoue!



  • J’ai la chance d’avoir un boulot qui paye bien, relativement intéressant, alors j’ai direct investi, par pour devenir une grande capitaliste, mais pour me dire que je pourrai vivre des rentes un jour, en attendant d’y arriver, parfois je me paye le frisson au loto, just in case. Sait-on jamais.
    Travailler ça ne m’intéresse pas, faire une carrière ne m’intéresse pas, si on me donnait mon salaire sans travailler j’accepterai volontiers. Ce qui coûte le plus cher dans la vie c’est le temps, le temps de faire ce qu’on aime, ce qu’on veut, ce qui nous passionne.
    On est une génération qui refuse de se faire prendre pour de la merde, qui refuse de trimer dans des jobs de merde, ou pas. Juste qui n’aime pas l’heritage qu’on lui a laissé.


  • Animateurs

    Malgré le parcours que j’ai choisi et la passion pour mon métier, je me reconnais dans vos propos beaucoup aussi! Notamment vis a vis des emplois contractuels, que j’ai trouvé plus epanouissants et finalement moins demotivants/avilissants que les boulots plus stables que j’ai eu en fonction publique. Tout ca ne me donne pas envie de me démener pour construire une vraie carriere quelque part, mais plutot d’aller d’un job a l’autre dans la mesure du possible. J’ai pas envie de passer ma vie a m’écraser et a lecher des culs pour gravir les échelons dans une entreprise, et pas envie que mon boulot prenne le dessus sur ma vie perso. Enfin c’est ce que j’aimerai pour le futur, parce que pour l’instant, je suis un peu coincée dans un circuit carriériste qui me fou les boules :peur:



  • Je n’ai jamais eu d’appétit de réussite professionnelle. Quand j’étais jeune ado je voulais faire prof d’histoire, sans trop savoir ce que ça impliquait comme style de vie, ou comme qualifications requises. Et puis je me suis renseigné :sourire_de_bronze:
    Après la fac j’ai enchaîné quelques petits boulots, puis je me suis focalisé sur les métiers de l’animation, pour finalement atterrir par un concours de circonstances dans le musée où je travaille. Dorénavant mon objectif est “simplement” d’obtenir une titularisation.

    Quand je vois la plupart de mes amis, ils aspirent juste à avoir un CDI, sans forcément qu’il ait un lien avec les études qu’ils ont pu mener, ou même leurs goûts. Le marché du travail étant ce qu’il est il ne faut pas s’étonner de voir une forme de contentement pragmatique émerger de toute une génération. Sans même parler des désillusions liées aux grandes questions qui travaillent au corps la société : écologie, radicalisation politique, ultralibéralisme, repli sur soi ou sa communauté,… Cette accumulation fait que le vieux modèle ne séduit plus personne, alors à défaut d’en avoir un autre à disposition on joue la carte du stoïcisme.



  • Anwh je vous like tous. C’est rassurant.

    J’ai un parcours concrètement banale en terme d’étude. Bac et licence obtenues avec 11 de moyennes, sans mention car je me suis jamais donné à fond car je savais que ça me mènerait pas à un salaire de 4000 euros par mois.

    J’ai été en bac L par passion spécialité théâtre, je me suis grave épanoui, j’ai même fait de la régie une fois. À la fac j’ai eu un stage dans une librairie jeunesse c’était cool. Okay mais je ferais pas ça toute ma vie. J’ai eu un job d’été de deux semaines reloue en agent d’entretien en 2016. Okay trop dure pour moi j’ai pas la santé qui faut.
    Cet été j’ai bossé dans les maïs c’était horrible. Puis pour la mairie au pôle culture et événementiel en tant que vacataire. J’étais signaleur pour le festival de la ville pendant 7 jours. Je me suis grave épanoui. C’était tellement bien, en mode esprit d’équipe, gros rush, je parlais aux gens pour les guider etc je faisais la circulation. Ouai j’ai adoré.
    Au final je me suis fait 800 balles en cumulant 2 job de 6 jours. Je regrette pas car 800 balles c’est ce que touche un contrat 25h au mois payé au smic.

    Donc à la fin de la fac comme je reprenais pas mon master soit je partais vers des mois de chômage non payé à faire des entretiens bidon à pôle emploi. Soit je trouvais un job de surveillant scolaire ou une mission de service civique.

    Le hasard a fait que j’ai signé un contrat de volontariat en service civique indemnisé 600 euros par mois dans une mjc/centre de loisirs. Et je regrette pas. Ok on fait des tâches ingrates tout ça comme le menage, changer les gosses mais on anime . Et je transmet des savoirs au gosse. Je joue aussi avec eux aux Eperviers et grand jeu. Je retrouve mon âme d’enfance. Quand y a pas d’enfant je fais du secrétariat et je glande au bureau. Alors des fois j’ai 3 tonnes de charge administrative et bizarrement ça me plait. J’aime être en appel avec les "clients"du centre etc. Les guider, les inscrire, les conseiller. Rassurer les parents etc.

    J’aime bien aussi quand on me demande des payer une facture et que je sais utiliser un logiciel et en 3 seconde je leurs montre le montant et basta. J’ai appris à aller vite et à anticiper. Au final j’ai compris que j’avais une personnalité fait pour un travail mélangeant social et bureau. Des fois c’est galère car j’ai aucune formation dans le milieu ni mon.bafa mais au final c’est génial. Le 2 mai mon contrat s’arrête. Je sais pas ce que je vais faire ensuite. J’aimerais bosser en bibliothèque, puis en musée, puis en mairie, puis dans la communication, enseigner aussi en vacataire, animer…même bosser pour un événement à l’accueil ou en tant que guide ça me dérangerait pas.

    En faites je veux pas d’une carrière tracé. Des gens dont ma famille me diront que mon diplôme sert à rien. Mais j’ai pas perdu de temps. Je me suis épanoui à mort en fac. J’ai pu faire un stage en librairie, j’ai eu 2 projet de groupe. J’ai bossé pour un événement culturel entièrement créer par la classe. J’ai édité un album jeunesse dans un module d’édition…Au final ma licence n’est pas si éloigné que ça du monde du travail.

    En faites j’ai que 21 ans. J’ai encore du temps. Mais je veux pas d’une carrière tracée. Et c’est ma vie. Si les gens sont pas content c’est pas leurs problèmes.

    La société à ses codes que je n’aime pas. Donc je les suit pas. Je préfère une petite vie de patachon à découvrir de nouvelles choses que bosser comme responsable rh ou prof toute ma vie.

    Une vie pro ça doit être enrichissante pour moi. Donc pas stable. La stabilité c’est trop binaire.



  • Le plus chiant avec le boulot c’est ce cadre qui t’es imposé. Tu dois te lever tôt et rentrer tard chez toi, tu dois habiter la dans le trou du cul du monde car c’est pas trop loin du lieu de travail. Tu restreints tout ton univers des possibles pour l’intérêt “supérieur” de la vie professionnelle.

    Inssuportable ce système, l’être humain est totalement débile pour s’être imposé cette aliénation au fil des générations.

    Je pense qu’il faut vraiment avoir un grave problème mental pour aimer ça, et justement le système promeut ceux qui “aiment” le travail, c’est un truc totalement pervers. C’est en partie pour ça que notre monde est si pété, parce qu’on place au sommet les plus aliénés.

    Au passage, j’adore les gens qui disent ne pas adhérer à ce monde, mais voter pour lui quand on leur donne le choix. Tartuffes sans cohérence idéologique.



  • Jcrois que c’est le record de topics avec que des longs postes sauf celui de carcha.
    Maintenant que j’ai donné ma participation à ce topic je sors ecouter du piano et je reviens. Merci pour l’attention



  • @heureuse8 a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    Jcrois que c’est le record de topics avec que des longs postes sauf celui de carcha.
    Maintenant que j’ai donné ma participation à ce topic je sors ecouter du piano et je reviens. Merci pour l’attention

    Et toi, c’est quoi ta vision du monde du travail ?



  • @peanou a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    Donc pas stable. La stabilité c’est trop binaire.

    Par contre perso j’aimerais bien avoir une vie stable. Pas changer cinquante fois de boulot (comme actuellement…). J’ai envie d’être posée tranquille avec un job chiant et pas trop prenant, de manière à avoir le temps de faire ce que je veux à côté.



  • @peanou le monde du travail est cool quoique parfois hostile quand deux personnes veulent un même poste.

    J’aime aller au boulot. J’aime Travailler . ça occupe l’esprit et permet d’être indépendant dans la vie.

    Avoir de bons chefs est important sinon on passe des journées horribles.

    Trouver de l’emploi c’est tres dur. Encore plus dur pour les femmes quand elles ont suivi certaines formation mais que les recruteurs préfèrent embaucher des hommes car c’est des “métiers d’hommes”. Jtrouve ça injuste

    Trouver l’emploi est très dur. Se tourner cers l’entrepreneuriat si on en a les moyens



  • @sylareen a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    @peanou a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    Donc pas stable. La stabilité c’est trop binaire.

    Par contre perso j’aimerais bien avoir une vie stable. Pas changer cinquante fois de boulot (comme actuellement…). J’ai envie d’être posée tranquille avec un job chiant et pas trop prenant, de manière à avoir le temps de faire ce que je veux à côté.

    Je sais mais on a pas le même âge. Tu sais je veux pas faire la même chose toute ma vie.
    Bien sûr à 30 ans j’espère avoir une place dans une boîte ou être mon propre patron. Mais pour le moment j’ai besoin de me découvrir.



  • @heureuse8 a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    @peanou le monde du travail est cool quoique parfois hostile quand deux personnes veulent un même poste.

    J’aime aller au boulot. J’aime Travailler . ça occupe l’esprit et permet d’être indépendant dans la vie.

    Avoir de bons chefs est important sinon on passe des journées horribles.

    Trouver de l’emploi c’est tres dur. Encore plus dur pour les femmes quand elles ont suivi certaines formation mais que les recruteurs préfèrent embaucher des hommes car c’est des “métiers d’hommes”. Jtrouve ça injuste

    Trouver l’emploi est très dur. Se tourner cers l’entrepreneuriat si on en a les moyens

    Merci de ton témoignage. Il me semble que tu bosses dans la logistique/transport tu t’es donc forgé une place dans ce milieu “d’homme” ?



  • @peanou oui on essaye



  • @heureuse8 C’est une grande chose.



  • @peanou a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    @sylareen a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    @peanou a dit dans Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière :

    Donc pas stable. La stabilité c’est trop binaire.

    Par contre perso j’aimerais bien avoir une vie stable. Pas changer cinquante fois de boulot (comme actuellement…). J’ai envie d’être posée tranquille avec un job chiant et pas trop prenant, de manière à avoir le temps de faire ce que je veux à côté.

    Je sais mais on a pas le même âge. Tu sais je veux pas faire la même chose toute ma vie.
    Bien sûr à 30 ans j’espère avoir une place dans une boîte ou être mon propre patron. Mais pour le moment j’ai besoin de me découvrir.

    Ah mais je ne critique pas hein ^^ Je dis juste ce que je préfère pour moi. Ceci dit, je préférais déjà ça quand j’avais ton âge. Et 30 ans, j’en suis encore “loin”, dieux merci ^^.


  • Banned

    Pour l’instant je n’ai fait que quelques CDI et des stages dans ma vie. Je ne pense pas en avoir vue assez pour pouvoir donner un avis la dessus. Appart que j’ai toujour été un énorme boulet cosmique pendant mes tafs et mes stages 😂😁. Les métiers que J’ai effectués (ouvrier paysagé, horticulteur, graphiste, SED, ) ne mont pas forcément déplus. Mais je n’aimais compris comment certaines personnes faisait pour faire le même métier tous les jours pendant 10,20,30,40 ans sans jamais en avoir marre. Ca me parais inhumainement possible. Même si je ferait un métier que j’adore je ne me sentirais pas de faire les mêmes choses tout les jours pendant toute ma vie. Je ne sait même pas si l’être humain est fait pour ça. J’ai besoin de renouveau, de changement. Le problème C’est qu’à notre époque démissionner et retrouver un taf d’un claquement de doigt remonte purement et simplement de l’utopie. Je ne cache pas que J’ai peut peur du métro boulot dodo. Je déteste tout ce qui est rébarbatif et répétitif. Sinon @Jackasse. J’ai souvent entendu des retours positifs et trés émouvant de personnes qui ont travaillaient dans l’aide aux personnes handicapés. Ce métier ressemble un peu au bénévolat et il a aussi un côté trés humain et relationnel. Les personnes qui ont travaillaient dans ce secteur m’ont rapportés s’étres beaucoups attachés aux gens auquelle elles avaient la charge. Apparement on apprends beaucoups sur soit et les autres dans ce métier. Qui sait. Cela pourrait peut être t’intéresser ?


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