Vos anecdotes sur vos premières années d'indépendance.



  • Quand j’étais à la fac j’ai vécu dans un studio sympa de 16m2 géré par le crous. Pendant 3 ans. Durant ces années j’ai appris à vivre seul et j’avais un rythme et un mode de vie plutôt catastrophique haha, vaisselle qui traîne, balais cassé, mode alimentaire pas sain.

    J’ai pleins d’anecdotes à raconter, et vous qu’avez vous fait comme choses absurdes durant vos premières années seuls ?



  • Quand j’étais à la fac je rentrais parfois tard des cours et je me couchais directement dans mon lit sans manger. Ou je me nourissais dune pomme/barre de céréales et où thé.

    Parfois je ne faisais pas la vaisselle pendant 2 semaines alors je meangais dans la casseroles, des tuperware ou leurs couvercles. . .



  • Une fois j’ai laissé mes draps pendant 1 mois sans changement. Ils sentaient le cramé du à la cuisine, la transpi et l’alcool. J’avais honte après ça.



  • Laisser un coussin sur le rebord de la fenêtre pour l’aérer mais la pluie fut venue et mon coussin fut trempé.



  • Cumuler 3 machines de retards.



  • Renverser de la javel et m’étouffer dans ma salle de bain.



  • Perso je n’ai pas l’impression que je faisais n’importe quoi. Un peu, genre laisser traîner la vaisselle, mais ça c’est encore d’actualité :3 A part ça je crois que j’étais relativement sage. Il faut dire que ma mère venait quasi tous les week-end, donc ça me forçait à faire le ménage ^^.



  • Dans une piaule de CROUS mais c’était toujours clean et bien rangé. Des fiestas plusieurs fois par semaine chez les uns et les autres avec quelques dégueulis parfois mais ça restait raisonnable. Retour tous les w.e. chez les parents en mobylette avec le linge sale (50 km qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige).



  • La première année ça passait mais à partir de la l2 j’allais plus mes chez parents sauf 1 wekend de temps en temps et je lavais mon linge avec la machine du crous, je sortais ou bossais mes devoirs le wekeend mais j’avais du mal à avoir une alimentation saine, à faire du ménage etc.
    A un moment donné j’ai commencé à tout nettoyer mais ça a recommencé j’ai un naturel bordélique. . .Même que des fois j’avais la flemme d’aller faire des courses j’arrivais pas à sortir du lit je faisais une déprime alors je mangeais des pâtes ou de la purée sans beurre et j’économisais sur le papier toilette.
    Y a eu aussi des vomitos, des traces de cigarettes brûlés sur le sol par mes amis fumeurs…



  • Le pire c’est que je pouvais dormir de 7h à 17h pendant les périodes sans cours et même des fois je sechais car je n’arrivais pas à me lever j’étais pas bien à ce moment là et sortir du lit était devenue une corvée ça me rendait malade. .alors j’y restais et je vivais comme un ours dans sa tanière.



  • Je garde un souvenir ému de ma première année d’études sups sur Paris entre autre parce que ça a été mon unique et seule année sans écran.

    |-Sans aucun écran.-|

    Ca peut sembler aberrant aujourd’hui, tant ils sont devenus omniprésents, tant nous sommes devenus dépendant de ces “black mirrors”, ces smartphones, tablettes, ordis, internet et jusqu’au moindre software dans la vie de tous les jours. Mais à l’époque (1998-1999), c’était pas encore le cas.
    J’étais en prépa d’Art. C’est les crayons, les fusains, les pinceaux et les livres qui rythmaient mon existence. La PAO était pas encore au programme.

    Mon appareil photo était un argentique (donc pas d’écran)

    Mon téléphone était un fixe, je disposais d’une carte pour appeler depuis une cabine dans la rue si besoin, et je n’aurai mon premier mobile que l’an suivant (donc pas d’écran).

    J’étais dans une piaule sans prise d’antenne, donc pas de télé non plus. Ce qui ne me manquait d’ailleurs pas tellement, je n’avais plus tellement de rendez-vous télé à l’époque.

    J’aurais bien aimé alors un petit ordi parce que je gamais pas mal durant mes années lycée. Mais maigre pouvoir d’achat + énorme quantité de travail, je m’en suis passé.

    Les seules choses dont je dépendais cruellement était la musique, la radio et les bouquins. J’ai bouquiné comme jamais cette année là. La bibliothèque du coin était mon second chez moi.
    Surtout pour le dessin, d’ailleurs. Je finis par l’oublier, maintenant qu’on dispose de banques d’images illimitées (Google image and Co) mais à l’époque, si je souhaitais illustrer la moindre chose (un bateau, une voiture, un animal, etc…) ça ne se trouvait pas en deux clics. Fallait que je sorte de chez moi et que je parte en quête de l’image.


  • Admin

    Là ce qui me vient à l’esprit c’est ma toute première piaule, je louais une chambre chez un particulier. Sauf que j’étais mineur (17 ans) donc j’avais une carte bleue particulièrement plafonnée. Ce qui fait que quand j’avais des achats un peu conséquents à faire, j’arrivais à atteindre le plafond et ne plus pouvoir m’acheter à manger pendant plusieurs jours. J’ai notamment souvenir d’un weekend où j’ai survécu avec une unique assiette de pâtes et de l’eau.

    De cette année là y’a plusieurs anecdotes pas franchement drôles genre quand j’ai confié les clés de mon appartement à un pote en soirée un 23 décembre, qui les a perdu, ce qui m’a fait défoncer ma porte d’entrée en panique pour pouvoir prendre mon train à temps et aller voir ma famille



  • Moi c’était mon premier appart pour les études à Paris. Enfin loin de l’enfer de la famille.
    J’avais un PC mais pas intenet, tout les dimanches j’allais au marché acheter des BD et des DVD dégrifés, je fumais comme un pompier. Avec mon taf je me suis acheté mon premier lit 2 mois après être arrivé un magnifique 160*200 avec un matelas de 20cm d’épaisseur (:mimi: ) je l’ai encore après moult déménagement! J’allais manger au kébab du coin, au chinois du coin, et des fois idem sans thunes je mangeais des pâtes pendant une semaine.

    J’ai acheté à Micromania mes jeux préférés que mon frère avait gardés et je jouait pendant des heures à Baldur, Caesar III etc… J’étais enfin seule avec mon propre espace et je kiffais, j’allais à la fac en moto, je faisais du sport du bénévolat je donnais des cours. Puis 2 ans après il y a eu internet gratuit et j’ai découvert tout ce qu’il y avait dessus et j’ai acheté un nouveau Toshiba (mon dinosaure qui marche encore) et j’ai récupéré toute la culture américaine dont on m’avait privé. Par contre j’ai jamais eu de TV et ça ne m’a jamais manqué.

    Bref tout allait bien dans le meilleur des mondes, mais quand j’ai fini mes études et qu’il a fallu entrer dans le monde du travail j’ai raté la marche et je suis redescendu dans mon pays!!



  • La liberté d’agir selon mes désirs et ma volonté.



  • @peri a dit dans Vos anecdotes sur vos premières années d'indépendance. :

    […] Mais à l’époque (1998-1999), c’était pas encore le cas.

    J’étais en prépa d’Art. C’est les crayons, les fusains, les pinceaux et les livres qui rythmaient mon existence. La PAO était pas encore au programme.

    :huh: Pour moi elle était au programme dès 1993.



  • @aurel a dit dans Vos anecdotes sur vos premières années d'indépendance. :

    @peri a dit dans Vos anecdotes sur vos premières années d'indépendance. :

    […] Mais à l’époque (1998-1999), c’était pas encore le cas.

    J’étais en prépa d’Art. C’est les crayons, les fusains, les pinceaux et les livres qui rythmaient mon existence. La PAO était pas encore au programme.

    :huh: Pour moi elle était au programme dès 1993.

    Elle existait bien évidemment à l’epoque, mais n’etait alors pas à mon programme. Mon année préparatoire fut intégralement axée sur les bases et la pratique de l’art pictural, ainsi que la géométrie et l’Histoire de l’Art.



  • J’avais 600 euros comme budget pour mon premier mois en solitaire dans mon appart. Évidemment j’ai tout croqué en 15 jours comme un gros débile…:sueur:



  • @keysersöze a dit dans Vos anecdotes sur vos premières années d'indépendance. :

    J’avais 600 euros comme budget pour mon premier mois en solitaire dans mon appart. Évidemment j’ai tout croqué en 15 jours comme un gros débile…:sueur:

    Pas doué !
    Bah j’étais fort raisonnable, en fait. En même temps, j’avais un budget carrément ridicule donc ça limitait vite les envies. °_°

    Sinon, ce qui m’a marqué, c’est comme Maléfique, la liberté d’agir et de gérer son emploi du temps comme on le voulait. Par exemple, si je n’avais pas envie d’aller à un cours chiant, bah je me levais pas et basta.



  • Deuxième jour dans mon premier appart toute seule, après 4 ans de coloc: oh, la jolie petite souris !

    Et en coloc’: ah, zut, la cuisinière ne marche plus, bon, on demande que ce soit remplacé. Oh, mince, une semaine plus tard, il faut mettre le tuyau de la machine à laver dans l’évier, sinon, le sol est inondé quand on fait une lessive. Oh, ben ça alors, ça fout en l’air la tuyauterie sous l’évier.
    Année suivante: oh, tiens, il faut changer le frigo, heureusement, on nous en offre un. Aïe ! La bouilloire fait des étincelles alors qu’il y a de l’eau dedans. Oh, une flamme dans le micro-ondes !
    Et un sympa: ma coloc qui vient gratter à ma porte, toute penaude, avec la porte du congélateur dans la main: “J’ai voulu prendre une glace, et… heu… J’ai pas forcé, mais…”
    Bon, lui, on l’a réparé.



  • @peanou a dit dans Vos anecdotes sur vos premières années d'indépendance. :

    Quand j’étais à la fac je rentrais parfois tard des cours et je me couchais directement dans mon lit sans manger. Ou je me nourissais dune pomme/barre de céréales et où thé.

    Parfois je ne faisais pas la vaisselle pendant 2 semaines alors je meangais dans la casseroles, des tuperware ou leurs couvercles. . .

    :vomi:


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