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Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur



  • J’ouvre un sujet parce que c’est vraiment un truc qui me fait bondir, déjà y’a aucune réglementation derrière ces comptes qui ne sont en réalité que des panneaux publicitaires géants.

    On trompe l’internaute en lui faisant croire qu’on vit/profite/achète des supers produits/expériences, alors qu’on est invité/fortement incité/rémunéré en cadeaux pour faire la promo.

    A quand une loi ? mais surtout à quel moment tous les gens qui se collent des adblock plein les navigateurs, vont-ils ouvrir les yeux ? je pense aux ados qui sont hyper victimes de ça.

    #balancetoninfluenceur



  • les fameux placement de produits chez les youtubeurs !

    Les youtubeuse beauté qui reçoivent leurs mascara directement de Loréal, les youtubeur gaming a qui on envoie des codes de téléchargement des jeux 3 semaines avant que ça sorte.



  • Cey une loha naturelle : les cons se font berner… Déjà qu’il faut être sacrément gland pour mater des youtubeuses beauté :siffle:



  • @carcha Mais oui !
    Et ça fonctionne aussi pour Disneyland Paris où certains influenceurs veulent faire croire aux ados/débilos que tout est rose/beau alors que eux ne payent pas leur place/séjour/ne font aucune attente et surtout qu’ils vivent de ça à coup “salut les amis, aujourd’hui j’ai pu rencontrer par hasard Pharell Williams dans un resto à 150 boules” oulalala, du coup les ados veulent absolument débourser 150€ dans un menu chez Mickey pour espérer voir eux aussi Pharell …

    ( poke @LadyCommandements )

    J’en peux plus, c’est de la pub déguisée, qui ne coûte pas cher aux marques, et elles auraient largement tort de se priver de panneaux publicitaires de la sorte. Surtout que cette pub, elle est non réglementée en plus. Et surtout non identifiable. Là où un site internet doit clairement faire une différence entre contenu édito/pub, y’a un véritable mélange des genres dans le social marketing, c’est d’ailleurs pour ça que ça marche pour l’instant. La frontière est carrément floue



  • @maléfique Sur Youtoube, c’est pas obligatoire d’indiquer que c’est un partenariat commercial? Je sais plus :hum:



  • @hidéki a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    @maléfique Sur Youtoube, c’est pas obligatoire d’indiquer que c’est un partenariat commercial? Je sais plus :hum:

    Tout dépend de la rémunération, et c’est obligatoire sans l’être, Lien vers la loi

    Je pense que seuls les partenariats rémunérés en monnaie sont soumis à cette loi. C’est là le flou, quand tu es invité dans un hotel, que tu en parles sur instagram en mode “super WE détente au Spa de Deauville” je pense que ça ne rentre pas dans ce cas, alors que ça en est.


  • Admin

    @hidéki si ça doit être indiqué dans la description ou dans la vidéo.



  • Pour moi il n’y a rien de choquant. C’était (et ça l’est d’ailleurs toujours) déjà à peu de chose près la même limonade pour ce qui concerne la presse magazine où les publicités qui font office de perfusion pour faire baisser le cout de production et donc prix d’achat du mag, correspondent bizarrement aux même produits testés/chroniqués.



  • Tant que c’est clairement dit ça va, mais sinon c’est pas correct.

    Il faudrait une dénomination commune pour insta/twitter/youtube etc… comme quoi le post/vidéo est sponsorisé.

    Après honnêtement si je prenais des vieilles photos de merde de la nature et qu’une boite de neuneu/bobo voulais que je fasse la promo de leur sac de rando de beauf pour 1000E jvais pas dire non, voilà le système est con soyons con et demi, par contre je dirais que c’est sponsorisé, mais c’est pas le cas de tous.

    Le pire scandale sont les reviews amazon des “testeurs” qui sont toujours excellentes…



  • @jackasse Ah oui, c’est vrai, y’a eux 😃 et eux ne payent jamais leurs produits :mred: mais voilà, c’est pas rémunéré, alors ça passe sous le coup de la loi, comme tout le reste.

    J’avoue que j’en ai marre moi, y’a plus rien de vrai, tout est faux, je sature de voir les gogolitos CROIRE putain, remarque, ils méritent dans ce cas de dépenser tout leur pognon.



  • Les gogolitos croient aussi les démos sur les marchés, sur les TV achats, sur les conseils pourraves des vendeurs en magasin qui ne sont plus vraiment de véritables vendeurs, mais juste des teubés qui lisent les étiquettes et vérifient les stocks sur l’ordi, sans parler des photos non contractuelles qui fleurissent sur les pub officielles faites par des professionnels.
    Au final c’est toujours pareil: achète cette merde dont tu n’as pas besoin.



  • @mr a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    Les gogolitos croient aussi les démos sur les marchés, sur les TV achats, sur les conseils pourraves des vendeurs en magasin qui ne sont plus vraiment de véritables vendeurs, mais juste des teubés qui lisent les étiquettes et vérifient les stocks sur l’ordi, sans parler des photos non contractuelles qui fleurissent sur les pub officielles faites par des professionnels.
    Au final c’est toujours pareil: achète cette merde dont tu n’as pas besoin.

    Les démos dans le télé achat putain ! c’est vraiment le truc le plus fake au monde.

    Mais bon, l’autre pb des youtubeurs/instagrameurs c’est que justement ça ne fait pas fake, le contenu pub n’est absolument pas identifiable en tant que tel. Comme c’est pas rémunéré, y’a pas de réglementation, tu as raison, comme les magazines pour meuf. Sauf que là on parle d’une cible hyper jeune, encore plus vulnérable et maléable, surtout quand ils vont suivre leur idole de youtube.



  • @maléfique a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    @mr a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    Les gogolitos croient aussi les démos sur les marchés, sur les TV achats, sur les conseils pourraves des vendeurs en magasin qui ne sont plus vraiment de véritables vendeurs, mais juste des teubés qui lisent les étiquettes et vérifient les stocks sur l’ordi, sans parler des photos non contractuelles qui fleurissent sur les pub officielles faites par des professionnels.
    Au final c’est toujours pareil: achète cette merde dont tu n’as pas besoin.

    Les démos dans le télé achat putain ! c’est vraiment le truc le plus fake au monde.

    Mais bon, l’autre pb des youtubeurs/instagrameurs c’est que justement ça ne fait pas fake, le contenu pub n’est absolument pas identifiable en tant que tel. Comme c’est pas rémunéré, y’a pas de réglementation, tu as raison, comme les magazines pour meuf. Sauf que là on parle d’une cible hyper jeune, encore plus vulnérable et maléable, surtout quand ils vont suivre leur idole de youtube.

    J’avoue, je ne me rends pas compte. Les tests de youtubers que je regarde, ce sont essentiellement des mecs qui testent et comparent entre eux du matos de musique et je vois ça avec mon regard (et mes oreilles) d’adulte, en regardant beaucoup de tests avant de me décider à acheter ou non (c’est très souvent non d’ailleurs), indépendamment du fait qu’ils seraient ou pas endorsés/sponsorisés en douce par telle ou telle marque.
    Pour les jeunes, c’est simple: moins d’accès aux écrans, pas de CB, pas d’argent de poche.
    Moi je me gavais de dessins animés entrecoupés de pubs où on te dit que tu dois avoir tel ou tel jouet. Bon bah j’attendais Noel ou mon anniv et je faisais des croix sur le catalogue des 3 suisses.
    Pareil à l’adolescence, j’achetais mes mag’ de musique à 30 francs, je lisais les chroniques mais faute de thunes, il a bien fallu attendre les billets de mémé à Noel et à l’anniv pour m’acheter mes disques en attendant d’être indépendant financièrement.

    Si les gamins se font baiser par le système, c’est bien qu’on leur permet d’y accéder aussi.



  • @mr a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    Pour moi il n’y a rien de choquant. C’était (et ça l’est d’ailleurs toujours) déjà à peu de chose près la même limonade pour ce qui concerne la presse magazine où les publicités qui font office de perfusion pour faire baisser le cout de production et donc prix d’achat du mag, correspondent bizarrement aux même produits testés/chroniqués.

    C’est vrai, mais dans un journal papier, tu as encore une démarcation.

    Tu ouvres ton mag, page de gauche c’est une pub pour du parfum, et à droite c’est la page d’intro pour ce dossier socio-politico-culturel qui t’intéresse. La part des choses se fait vite.

    L’ennui c’est que je vois de plus en plus de plateformes médiatiques qui brouillent cette limite, qui se revendiquent du journalisme d’un côté, et qui de l’autre vont réaliser des petits pseudo-reportages en collaboration avec des annonceurs. Et c’est là que ça coince. On n’est ni dans la pub évidente, ni dans le journalisme indé.

    Je vais citer comme exemple Brut qui fait ça régulièrement.

    Matez un peu la video suivante.
    https://www.facebook.com/brutofficiel/videos/2038056373110666/

    Ca démarre sur une poignée de main Macron-Trump. On se dit alors, “ok, article de politique étrangère”.

    Puis ca embraye sur un listing de maladies liées à une mauvaise hygiène de vie (avec une université americaine citée en source). Là on se dit, “très bien, reportage de santé publique”

    Sauf que voila, c’est en fait une pub déguisée pour AirBnB (le partenariat est précisé en haut à droite à côté du nom du media)
    Avec un argument de vente complètement à côté, vu que ça prétend se pencher sur les vertues sanitaires à nouer du tissu social. Genre j’ai besoin de AirBnB pour ça ?



  • Vous savez, que le public sache ou pas que c’est une pub, ça n’a que très peu d’importance.
    Un reporte d’arret sur image avait montré que justement, la plupart des jeunes ne sont pas dupes devant les publications de youtubeurs.

    Ils savent que c’est de la pub, mais ils apprécient quand même parce que c’est présenté comme sketch rigolo, parce qu’ils apprécient la personalité du youtubeur.

    Il y a un article complet mais réservé aux abonnés.
    Je vous met quand même une vidéo qu’ils ont mis sur leur chaine youtube ou ils interviews des enfants qui sont la cible principale de cette pub.



  • @le-periannath a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    @mr a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    Pour moi il n’y a rien de choquant. C’était (et ça l’est d’ailleurs toujours) déjà à peu de chose près la même limonade pour ce qui concerne la presse magazine où les publicités qui font office de perfusion pour faire baisser le cout de production et donc prix d’achat du mag, correspondent bizarrement aux même produits testés/chroniqués.

    C’est vrai, mais dans un journal papier, tu as encore une démarcation.

    Tu ouvres ton mag, page de gauche c’est une pub pour du parfum, et à droite c’est la page d’intro pour ce dossier socio-politico-culturel qui t’intéresse. La part des choses se fait vite.

    Ou pas.
    Dans la presse spécialisée musicale, c’est présenté comme ça:
    -une succession d’itw et d’encarts publicitaires pour tel ou tel artiste/label/distro
    -toutes les chroniques d’album à la fin

    Il faut mettre un certain temps avant de comprendre le corrélat entre le volume d’encarts publicitaires de labels et les notes plutôt sympa des chroniques de disques sortis sur les dits labels, quand ces derniers ne terminent pas le boulot en blindant le sampler vendu avec. C’est assez vicieux.

    Un a vu certaines limites à cela avec l’arrivée des webzine où certains labels ont arrêté d’envoyer des disques promo parce les chroniqueurs en avaient juste rien à battre de distribuer des taules bien méritées. Bah ouais, la pression financière étaient moins importante, eheh.



  • C’est un peu anachronique d’envoyer un disque promo à un magazine à l’époque du dématérialisé.



  • Non ça se fait en radio aussi les gens préfèrent avoir les copies physiques et 3 stickers, plutôt qu’un dossier presse dématérialisé sans âme avec la moitié qu’on lit pas et 3 mp3 à côté.



  • Ah oui je comprends le truc, il s’agit de donner une belle pochette, des stickers, des photos dédicadés du mec et autres goodies pour s’attirer les faveurs du critique.



  • @carcha a dit dans Les influenceurs - social marketing #balancetoninfluenceur :

    C’est un peu anachronique d’envoyer un disque promo à un magazine à l’époque du dématérialisé.

    Je ne sais pas si ça se fait encore mais c’est une pratique que j’ai connue au moins jusqu’en 2010-2011.
    Certains labels filaient des versions watermarked qui pour le coup étaient juste inécoutables.
    Mais il est certain que ça a dû évoluer depuis.


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