Interviews et revues de Presse de Koh Lanta



  • @Koh-Lanta

    Ce topic est l’endroit où vous pourrez publier tous les articles concernant Koh Lanta et les aventuriers.

    ⚠ Pour éviter de spoiler les rebouteux qui ne regardent pas l’émission en direct, il est recommandé de poster les interviews des candidats éliminés ici.



  • très bonne idée. Je mettrais les ITVs ce soir si je les trouve .



  • @ogami Je ne pense pas, Julie et Chantal ne sont pas encore tout à fait éliminées, vu qu’elles sont sur Exil Island ?



  • @knut a dit dans Interviews et revues de Presse de Koh Lanta :

    @ogami Je ne pense pas, Julie et Chantal ne sont pas encore tout à fait éliminées, vu qu’elles sont sur Exil Island ?

    Ah oui je m’attendais a voir déjà des ITVs mais j’ai oublié qu’il y en a pas de part le fait que personne n’a été éliminé.
    Donc cela sera pour la semaine prochaine.

    Par contre si on a des ITVs des candidats avant le début de l’émission ou durant mais avant leur élimination ont les met aussi ou ont les mets dans leur forum ?



  • Après quelques minutes de recherche je suis enfin tomber sur une ITV de Chantal suite a son élimination, mais avant de mettre son ITV j’ai trouvé une ITV de Dylan suite au premier épisode et une ITV de Raphaële de maintenant suite a son élimination de son équipe mais pas définitif puisqu’elle doit encore affronter Julie pour savoir si elle est définitivement éliminée. Donc on aura au moins une prochaine ITV d’elle lors de son élimination définitive (ou lors de la finale si elle venait a réintégré le jeu à la réunification et a se glisser jusqu’à la finale).



  • ITV de Dylan suite à l’épisode 1 du 16 Mars. Son ITV est pour Télé-Loisirs :
    Dylan (Koh-Lanta All-Stars 2018) : "Je pense avoir bien joué mon rôle…"

    Le phénomène Dylan était de retour ce vendredi dans Koh-Lanta, le Combat des héros. Il commente pour Télé-Loisirs son comeback pour le moins surprenant…

    Jamais aucun candidat éliminé au bout de trois jours d’aventure n’avait autant fait parler de lui dans Koh-Lanta. Et pourtant, Dylan a réussi cet exploit, juste après son éviction de l’édition cambodgienne. Il faut dire que ses “mocassins de jungle” sont devenus depuis légendaires auprès des téléspectateurs. Le Luxembourgeois a en outre réussi le tour de force de ne pas se faire évincer au bout du premier épisode de ce Combat des Héros. Il se confie à Télé-Loisirs.

    Télé-Loisirs : Pourquoi être reparti à l’aventure ?
    Dylan : Ma première aventure m’avait laissé un goût assez amer. Trois jours, c’était pas top. Je ne pouvais pas refuser une telle proposition !

    Vous avez entretenu le buzz depuis !
    Bien évidemment. Il faut savoir faire parler de soi et user de ses cartes. La production savait très bien que je voulais revenir.

    Dans le premier épisode, vous évoquez vos erreurs passées…
    Dans mon aventure précédente, je voulais tout faire tout seul. Et je me suis pris un gros mur. Avec le recul, j’ai compris qu’il fallait que je fasse en sorte de m’entendre avec mon équipe, surtout au début. J’ai appris de mes erreurs.

    C’était difficile de vous canaliser ?
    J’ai joué le jeu à 100 %. J’ai été stratégique, parce que je n’ai pas été moi-même. J’ai tout fait pour ne pas être éliminé le premier. Quand Olivier me fait la morale, je bouillonne en moi-même. J’aime pas me prendre des réflexions. Et dans la vie de tous les jours, je dis ce que je pense. C’était très difficile pour moi de ne pas répondre. Cela dit, je restais moi-même dans les interviews, quand il n’y avait pas d’autres candidats à côté de moi. Sinon, je jouais un rôle.

    Vous pensez que vos coéquipiers sont dupes ?
    (Il rit) Je ne le pense pas. Mais je pense avoir bien joué mon rôle. Je sais que je suis une cible idéale. Je suis même surpris que ça soit Julie qui ait été la première à sortir.
    ourquoi avoir voté contre elle d’ailleurs ?

    Pourquoi avoir voté contre elle d’ailleurs ?
    Parce qu’elle est dans un monde de Bisounours. On était là pour faire la guerre. Pas pour parler avec les coquillages. Ça reste une aventurière, sinon elle ne serait pas là. Elle était à mes yeux la moins efficace.

    Elle avait pourtant été très loin dans sa première aventure…
    Ça ne change rien. On sait très bien que la plupart des gens qui gagnent Koh-Lanta ne le méritent pas forcément.

    Et votre vote contre Chantal ?
    C’est la fille que j’appréciais le moins. Et ça sauvait ma peau. J’ai suivi le mouvement.

    Sur l’épreuve des pierres, la toute première que vous avez transportée n’a bougé que de quelques centimètres. Vous l’avez fait exprès ?
    Non. En fait, j’ai nagé à fond jusqu’à cette pierre. J’ai plongé directement sans prendre ma respiration. J’ai été trop vite, et j’ai raté mon coup. Mais c’est bien finalement que j’aie raté cette épreuve. Ça me permet de passer inaperçu vis-à-vis de mes coéquipiers.

    Vous avez refusé Les Anges 10 pour prendre part à ce Koh-Lanta ?
    Les Anges, La Villa des cœurs brisés, Les Marseillais vs le reste du monde… Je les ai toutes refusées parce que je pensais avoir ma chance pour participer à ce All-Stars. J’ai fait le bon choix.

    Et aujourd’hui, si on vous les proposait ?
    Je ne sais pas. J’ai d’autres projets. Ces émissions peuvent ouvrir des portes, comme elles peuvent en fermer. Il faut que je me décide sur ce que j’ai vraiment envie de faire.



  • Voici l’ITV de Raphaële suite a son élimination de l’équipe jaune et non du jeu (elle va sur l’île des exilés).

    ITV pour TéléZ :

    Raphaële de Koh Lanta : « Je n’ai pas pu montrer mes capacités »

    En 2009, Raphaële avait montré sa force en gagnant notamment deux épreuves d’immunité en individuelle. Dans Koh-Lanta : le combat des héros, ses co-équipiers jaunes l’ont éliminé au dernier conseil et « leur sentence est irrévocable ». La jeune femme se confie sur son retour dans l’émission d’aventure.

    TeleZ. fr : Comment vivez-vous cette élimination ?
    Raphaële : Forcément mal. Je partais pour me prouver et prouver aux personnes qui me sont chères que ma première participation n’était pas un hasard. Je savais qu’il y avait un risque, que les autres allaient être sur-booster et surentraîner donc je suis déçue. D’autant plus qu’au niveau de l’équipe jaune, on a perdu les trois premières immunités. On n’a pas eu la chance de prouver ce qu’on valait et de savourer une victoire. Quand on est plus que 6 contre 9, c’est sûr que l’étau se resserre, mais je ne pensais pas faire partie des premiers éliminés. Sur le moment, ça ne m’a pas étonné parce que je m’y attendais.

    Vous sentiez-vous plus en danger que d’autres candidats ?
    Clairement oui. D’ailleurs, c’est pour cette raison que j’ai cherché le collier d’immunité. Je n’ai pas pu montrer mes capacités au cours des épreuves. J’espérais, éventuellement, qu’étant donné que je suis forte en équilibre et qu’il n’y en avait pas eu pour le moment, ils ne m’élimineraient pas tout de suite et qu’ils privilégieraient la sortie de Cédric ou de quelqu’un d’autre qui n’est pas bon en équilibre.

    D’ailleurs, à propos de Cédric, est-ce que vous pensez que son discours d’excuse a eu une incidence sur son sort ?
    Pas totalement. Quand Cédric a senti qu’il était en danger, il a mis ses talents d’orateur à son service. C’est vrai qu’il a fait un mea culpa, il a reconnu ses erreurs donc forcément dans un climat où on est entré avec un homme en moins par rapport à l’équipe adverse, ça joue. Les hommes étaient moins en danger que les femmes. Entre guillemets, on privilégie les muscles. Enfin, je pense que plusieurs facteurs entrent en jeu pour sa non-élimination.

    En voulez-vous à vos co-équipiers d’avoir voté à l’unanimité contre vous ?
    Je n’en veux pas à Candice, Clémentine et Oliver. Ce sont des personnes qui ont eu l’honnêteté de me dire avant le conseil qu’elles voteraient contre moi. D’ailleurs, Candice l’avait déjà fait pour le vote précédent et je l’en remercie. Car c’est plus simple de voter dans le dos des gens que de leur dire en face qu’on votera pour eux. Leur idée était d’éviter l’élimination d’un homme donc le choix était vite fait. Les filles ont fait une performance impressionnante à l’épreuve d’immunité. Par contre, j’ai été surprise que Cédric vote contre moi car il m’avait dit qu’il ne voterait pas contre moi, mais une autre personne en pensant que je pouvais avoir un collier. Mais la personne qui m’a le plus déçu, c’est Dylan. Il m’a dit qu’il ne voterait pas contre moi, m’a encouragé à aller chercher un collier et qu’il ne glisserait jamais un bulletin à mon nom. Le pire est qu’il ne me l’ait pas dit car j’aurai compris qu’il vote comme tout le monde.

    Vous sentez-vous fautive de la défaite de votre équipe à l’épreuve d’immunité ?
    Non, j’ai glissé en premier, mais j’avais clairement expliqué à mes co-équipiers que je ne pourrai pas tenir comme Candice ou Clémentine. Je connais mes capacités et ça ne sert à rien de dire qu’on va y arriver, si on n’a pas les ressources. J’ai lâché rapidement, mais je pense que Cédric n’aurait pas tenu plus. Toute l’épreuve a reposé sur les épaules des deux filles qui ont fait une épreuve de malade. Sur ce type d’épreuve, je ne pense pas que l’on puisse dire que c’est la faute de l’un ou de l’autre.

    En découvrant que vous ne rentriez pas directement en France, quelle a été votre réaction ?
    Quand j’ai été éliminée, pour moi c’était « au revoir les Fidji, bonjour la France ! ». Je n’ai tenu que 6 jours donc je suis très déçue. Alors quand j’ai appris pour l’exil, je me suis dit que c’était enfin ma chance d’avoir une épreuve individuelle.

    Lors de votre aventure à Palau, vous aviez remporté deux épreuves individuelles d’immunité, êtes-vous déçu de ne pas avoir pu montrer vos capacités aux jaunes et de ne pas vous être mis plus en avant ?
    C’est très compliqué car je suis d’une nature à ne pas me mettre en avant et c’est à double tranchant. Justement, Cédric s’est mis en avant lors de l’épreuve de confort en disant qu’il était très fort et manque de bol pour lui et pour nous. À deux-trois reprises, c’est passé à un centimètre de la cible. Au final, il n’a touché qu’une seule cible, comme tout le monde. Lors de l’épreuve en apnée (dans le 1er épisode), j’ai fait un peu mieux que les autres, en étant la seule à ramener une pierre, mais je ne me suis pas démarquée pour autant.

    Toujours lors de votre 1ère aventure, votre équipe a gagné la quasi-totalité des épreuves en équipe alors que les jaunes enchaînent les défaites. Qu’est-ce qu’il manque aux Wakai d’après vous ?
    D’après moi, sur le moment et avec le recul, j’ai envie de dire que sur certaines épreuves, le fait d’avoir un homme en moins, ça peut être un petit plus pour les rouges. Comme pour la toute 1ère épreuve d’immunité. Car même si on est des guerrières et que l’on donne tout, niveau muscle ça fait une différence. Après, je pense que les rouges étaient peut-être un peu plus fort. Ça me dérange quand même de dire ça car en individuel, on avait des personnes extrêmement fortes comme une Candice ou une Clémentine, elles m’ont bluffée. Je pense que c’est un tout, même si la constitution des équipes peut être une raison. Alors oui sur Palau, on avait quasiment tout gagné donc là, ça m’a changé car on perd beaucoup. Toutefois, ce que j’ai trouvé dans cette aventure, c’est une unité et un plaisir de vivre avec eux sur le camp.

    Avez-vous eu l’impression que des clans se formaient ?
    Il y en avait peut-être car il y a des affinités logiques telles que le binôme Clémentine/Candice. Elles ont le même âge et sont sportives de haut niveau. Tout comme Olivier et Ludo qui s’entendaient très bien parce que ce sont des personnes plus matures ou Cédric et moi. Mais je m’entendais bien avec tout le monde. J’ai pu observer et je me suis retrouvée dans une équipe où il n’y avait pas de tensions. Alors qu’en 2009, c’était le contraire. On gagnait beaucoup, mais il y avait une tension palpable car on ne s’entendait pas vraiment. Ce qui est paradoxal, c’est que quand on gagne c’est normal de bien s’entendre, mais que, quand on perd, de bien s’entendre et de ne pas se tirer dans les pattes, c’est beaucoup plus compliqué. Et là, moi j’ai trouvé une réelle unité et j’ai rencontré de belles personnes.



  • Voici l’ITV de Chantal pour MYTF1 suite a son élimination définitive de l’aventure :

    Koh-Lanta : EXCLU. Chantal règle ses comptes : "Olivier n’est qu’un menteur"

    Chantal a été éliminée de “Koh-Lanta, le Combat des héros” vendredi soir. Elle revient, sans tabou, sur son altercation avec Olivier lors du conseil, les défaites successives de l’équipe Jaune, son duel face à Julie sur l’île de l’Exil…

    Dans quel état d’esprit abordais-tu cette nouvelle aventure ?
    J’étais très excitée d’avoir la chance de revivre cette aventure exceptionnelle. J’avais une revanche à prendre. Gagner sur les poteaux est merveilleux mais subir le “procès” que j’ai subi au moment du conseil final était injuste. Sans parler de l’après finale qui a été très éprouvant psychologiquement. Aujourd’hui quelqu’un d’autre a pris “la vedette”, Clémentine, donc je ne reçois plus de menaces, insultes etc… Donc, je me suis dit que les spectateurs avaient peut-être changé d’opinion sur moi…

    Qu’est-ce qui, selon toi a provoqué ton élimination ?
    Je pense que j’ai fait peur à certains. Quand mon record en orientation est venu sur le tapis, j’ai pu voir le regard de certains très inquiet… Malheureusement, on était loin encore des poteaux… A ce stade il fallait penser à l’équipe et aux résultats collectifs et non au propre intérêt…. Effectivement et malheureusement en apnée je ne suis pas très bonne. Mais ce qui me rassure c’est que tous les Jaunes ont été nuls sur ce coup, je dirais même que c’était une honte pour un retour. J’ai fait tout mon possible pour aider, partager, déléguer et enseigner à reconnaître les choses. J’ai malgré tout entendu que je ne glandais rien et que je n’étais jamais sur le camp…. (Soupir) Ils ne sont jamais contents.

    Suite à ta première aventure, tu disais que tu ne t’étais pas montrée assez tolérante, t’y tu montrée différente cette fois-ci ?
    Effectivement, j’ai manqué de tolérance et je m’en suis mordue les doigts. Cette année, j’étais en compagnie de Candice et Raphaèle, je n’avais pas besoin de me forcer, c ‘était naturel d’être cool. Et puis en 3 jours pas le temps de râler ! Le problème était ailleurs. On était nul durant les épreuves, donc je me concentrais sur le problème. Eux étaient concentrés sur un autre problème : moi et mon élimination imminente.

    Que s’est-il passé avec Olivier, il te poussait à aller chercher le collier et il te reproche de ne pas avoir été assez présente sur le camp. Pourquoi une attitude aussi paradoxale selon toi ?
    Je pense que c’était une stratégie. Ça se jouait entre moi et Raphaèle. J’aime beaucoup Raphaèle et on cherchait le collier ensemble, parfois avec Cédric et même Olivier. Donc je ne le faisais pas en secret. Je cherchais à manger, des morceaux de bois, des bambous… C’est moi qui ai trouvé le bon morceau de bois à frotter contre le bambou pour essayer de faire le feu à l’arc. Ce n’est qu’un menteur et les images le prouvent. J’ai participé aux tentatives pour faire le feu. Olivier m’a dit de laisser tomber, qu’il fallait que j’aille chercher le collier. Raphaèle m’a annoncé que c’était moi qui sortait. Ils avaient fait une réunion dans l’eau durant mon absence. Elle m’a autorisé à mettre son nom. Et elle mettait le nom de Candice. Cédric a été menacé d’être le prochain à sortir s’il ne se rangeait pas de leur côté, donc aucune surprise dans le vote.

    Pourquoi ne pas avoir fait une alliance entre filles ?
    Dès le départ j’avais proposé d’avoir une alliance de filles et prendre le leadership. Nous étions en supériorité numérique. Mais, encore une fois dans l’histoire de Koh-Lanta, les filles ne se sont pas montrées solidaires…. De toute façon je n’aurais pas eu totalement confiance en Clémentine. Je regrette de ne pas avoir pu me confronter à elle pour lui montrer que je suis loin d’être inférieure à elle, et que l’on n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces… (Rire)

    Tu avais l’air d’être très remontée contre les garçons à l’issue du conseil ?
    Parce que Olivier est un gros menteur. Physiquement il était largement inférieur à moi sans parler du peu qu’il faisait sur le camp. Il parlait, parlait, mais ne foutait rien. Ludovic n’a aucun sens de l’équipe, il est égoïste, pensait seulement à l’orientation et aux poteaux alors qu’il fallait d’abord penser à faire gagner l’équipe pour arriver à la réunification.

    Comment expliques-tu que les Jaunes perdent autant d’épreuves d’affilée ?
    Il manquait un vrai leader et surtout un leader qui pensait à l’équipe et non à sa personne. J’aurais pu faire un bon leader. Chez nous il y avait Clémentine mais pas constructive dans une cohésion d’équipe même si c’est une grande athlète elle n’est pas collective. Candice aime apprendre mais étant jeune n’ose pas s’imposer. Olivier, quant à lui, se colle à celui qui pourrait l’amener loin…. Dylan, je pense bon athlète même si je n’ai rien vu en 3 jours mais très manipulateur à mon avis. Je pense qu’il la mettra à l’envers dès que l’occasion se présentera. Et je lui tirerai mon chapeau…. hâte de voir si j’ai raison… Ainsi on pourra voir que ce n’était pas moi , celle qui était dangereuse !!!

    Tu te voyais gagnante face à Julie sur l’exil. Que s’est-il passé ?
    Je ne me suis jamais vue gagnante. Je ne donne rien pour acquis dans la vie. Je ne sous-estime jamais un adversaire qui n’a rien à perdre, ce sont les plus dangereux. Julie n’est pas le genre de fille à lâcher prise. Ce n’est pas parce qu’elle « vit » dans son monde qu’elle est stupide. Parfois les personnes confondent la gentillesse avec la stupidité. Quand j’ai vu quel était le duel, je savais que je devrais faire preuve d’encore plus d’acharnement pour gagner. J’ai tenté de durer le plus longtemps possible mais plus je luttais et plus je suais et plus ça glissait et plus cela me demandait encore plus d’effort avec le doigt qu’on a failli m’amputer il y a 3 ans. Sans ce duel je suis certaine que je serais retournée dans le jeu et j’aurais pu me confronter avec celle qui ose dire que je suis inférieure, Clémentine et à Dylan….

    Dans quel état d’esprit te sentais-tu au moment de ta défaite ?
    Je me sentais soulagée mais déçue. S’ils ne m’avaient pas virée, j’aurais profité de ce retour des Héros. J’avais tant à donner. Je voulais partager cette aventure et me confronter à des guerriers, me prendre la tête avec Pascal, connaître Yassin et inventer des choses en survie, aller loin avec Candice et Jérémy…. Quand on rentre chez soi, on a un peu honte. Gagner aux poteaux et voir l’admiration des gens puis perdre et rentrer la première. Perdre l’admiration des enfants…c’est dur.



  • Comme pour la semaine dernière avant de mettre les ITVs de Cédric (éliminé au conseil) et Julie (définitivement éliminée) je met quelques ITVs de cette semaine concernant deux trois candidats.



  • Voici une ITV pour France Dimanche (du 30 mars) :

    Olivier (Koh Lanta) : Je suis resté jeune dans ma tête !”

    INTERVIEW KOH LANTA. Le Nordiste n’a que faire des critiques. Olivier reste concentré sur le seul objectif qu’il s’est fixé : la victoire.
    En 2011, il avait été éliminé au bout du vingt-troisième jour, à Raja Ampat, en Indonésie. Sept ans plus tard, revoici Olivier aux Fidji avec la ferme intention de saisir cette seconde chance qu’on lui accorde d’aller au bout de l’aventure. Plus fort mentalement et physiquement, le Nordiste, technico-commercial de 50 ans, père de deux enfants (Coline, 18 ans, et Arthur, 16 ans), entend imposer sa sagesse acquise avec l’expérience.

    France Dimanche : Franchir le cap de la cinquantaine vous a-t-il donné envie de vous lancer un nouveau défi ?
    Olivier : Pas vraiment, parce que je n’ai pas du tout l’impression d’avoir 50 ans. J’ai juste marqué le coup de manière symbolique en organisant une petite fête avec mes proches. En fait, je trouve que je suis resté assez jeune dans ma tête. Et si j’ai signé pour un second Koh-Lanta, c’était surtout dans l’espoir de le terminer, ce que je n’ai pas pu faire la première fois.

    FD : Pensez-vous avoir changé depuis votre première participation ?
    O : Sans doute. J’ai l’impression d’être bien plus mûr. Même au boulot je pense avoir plus d’expertise et de reconnaissance. J’arrive à relativiser davantage les choses. Je vais aussi à l’essentiel : les gens qui sont cons, je continue de le leur dire, mais en prenant des pincettes. Bref, quand j’ai quelque chose sur le cœur, je n’hésite pas à le dire.

    FD : Quelle a été la réaction de vos proches en apprenant que vous ressentiez l’aventure ?
    O : Je me souviens que, en revenant de mon premier Koh-Lanta, mon épouse m’avait dit : « Plus jamais ! La prochaine fois, je t’interdis de partir ! » Elle avait eu du mal à supporter que je m’éloigne aussi longtemps. Et puis finalement, elle a gentiment accepté, sachant que les éditions avec les anciens candidats sont un peu moins longues. Mon fils, qui était à l’époque âgé de 9 ans, avait lui aussi trouvé que c’était trop long. Il est un peu introverti, donc ça l’ennuie vis-à-vis de ses copains. Il préfère rester discret là-dessus. Quant à ma fille, elle me soutient à fond. C’est mignon de voir comment elle prend ma défense sur les réseaux sociaux. Je lui ai dit d’arrêter parce que ça ne sert à rien.

    FD : Vous avez essuyé de violentes critiques. On vous reproche d’avoir menti à Chantal.
    O : Lors du deuxième vote, j’ai en effet nié avoir dit à Chantal d’aller chercher un collier d’immunité. J’assume complètement mes propos, mais il faut remettre ça dans son contexte. À ce moment-là, je parlais d’une autre séquence bien précise où l’on était tous en train de faire du feu. J’avais demandé à plusieurs reprises à Chantal de venir nous aider, et elle ne l’a pas fait. Ce n’est que bien plus tard que je lui ai conseillé d’aller chercher un collier au lieu de rester les bras croisés, sachant qu’elle était déjà susceptible de se faire éliminer. Mais tout cela n’est pas bien grave, c’est le jeu. Et j’assume tout ! J’ai ma vérité pour moi. Je me considère comme un type assez droit dans ses pompes. Cela dit, c’est dingue que Yann Barthes et Cyril Hanouna en aient parlé dans leurs émissions. J’aurais très bien pu me défendre en leur disant qu’ils racontaient n’importe quoi à mon sujet. Mais il y a des choses plus graves dans la vie. Par exemple, il y a quinze jours, j’ai perdu une de mes meilleures amies, des suites d’un lymphome cérébral. Vous pensez bien que, après ça, cette affaire m’indiffère. D’autant que les gens dans la rue semblent ne pas y prêter attention. On m’adresse toujours la parole avec beaucoup de gentillesse.

    FD : Avez-vous hésité avant de vous lancer dans cette édition des anciens ?
    O : Absolument pas ! J’ai même tout fait pour être sélectionné. Il a fallu que je repasse un casting auprès de la production, et je pense d’ailleurs m’être assez bien vendu. J’ai montré ma motivation et prouvé que je tenais encore le coup physiquement. Je pense même être encore plus fort qu’en 2011. Pour un mec de 50 ans, je pense ne pas être un bastringue ! Je m’entraîne régulièrement dans une salle de sport. Et je cours aussi beaucoup pour travailler l’endurance, à raison de trois ou quatre séances par semaine.

    FD : En 2011, vous aviez perdu énormément de poids. Cela a-t-il été encore le cas cette fois-ci ?
    O : Il y a sept ans, j’avais commencé l’aventure en pesant 95 kg (pour 1,88 m) pour finir avec 19 kg en moins. Cette fois-ci, j’ai démarré en bien meilleure forme physique. Je n’avais pas envie de faire la même erreur.

    FD : Quelles sont les autres erreurs que vous n’avez pas eu envie de reproduire dans ce deuxième Koh-Lanta ?
    O : En 2011, j’étais trop grande gueule. ça m’a coûté ma place. Voilà pourquoi, cette fois-ci, j’ai préféré ne pas trop me mettre en avant, pourquoi j’ai refusé de devenir le chef du camp. Je me permets juste de dire aux gens ce que je pense. J’essaie tant bien que mal de rester en retrait, mais, comme on dit : « Chassez le naturel, il revient au galop ! » Je pense néanmoins m’être énervé moins vite que la dernière fois.

    FD : Y a-t-il des candidats que vous craignez plus que d’autres ?
    O : J’aime beaucoup Clémentine mais elle est une « adversaire » redoutable. C’est une vraie compétitrice. Candice aussi mérite de gagner. Pour moi, ces deux filles-là sortent du lot. Mais je ne me sens absolument pas inférieur à elles. J’ai peut-être un problème de modestie, mais je ne m’estime pas moins méritant qu’un autre. Sinon je pense que la production ne m’aurait même pas sélectionné. C’est quand même grâce à ma méthode qu’on a eu le feu. C’est moi qui avais proposé à Dylan de frotter les bambous. Ça lui permettait de se rattraper après sa piètre performance en apnée. Je n’ai pas non plus chômé quand il a fallu construire une cabane ou aller chercher à manger. Tout le monde était très actif sur le camp.

    FD : Comment expliquez-vous alors que votre équipe des Jaunes ne gagne jusqu’à présent aucune épreuve ?
    O : C’est un mystère. Il y a toujours un petit grain de sable qui enraye la machine. Il suffit aussi d’une faute d’inattention de quelqu’un pour que toute l’équipe en pâtisse. Mais ça ne tient vraiment pas à grand-chose pour que l’on gagne enfin notre première épreuve.



  • ITV de Tiffany pour Télé7 jours (du 30 mars):

    Koh-Lanta (TF1) - Tiffany : "Quand on a goûté une fois à Koh-Lanta, on ne rêve que de repartir"

    À peine rentrée des Fidji, elle est repartie ! Jamais encore on n’avait vu un aventurier retenter sa chance aussi vite. Avec Tiffany, finaliste de la saison dernière, il va y avoir du sport ! Interview…

    Quatre mois après votre retour, vous voilà de nouveau en piste, prête à vous mesurer à une brochette de warriors. N’êtes-vous pas un peu maso ?
    Tiffany : C’est ce que l’on dit, mais non ! Quand on a goûté une fois à Koh-Lanta, on rêve tous de revivre cette aventure incroyable. Alors, est-ce que l’on est un peu fous ? Peut-être ! Mais y participer une deuxième fois, c’est une chance.

    C’est vous qui avez postulé, ou l’on est venu vous chercher ?
    Dès la fin de la saison précédente, j’avais fait savoir à la production que j’avais envie d’y retourner. Quand ALP m’a proposé d’intégrer l’édition all-stars, j’ai dit banco, sans hésiter. D’autant plus que mes examens médicaux étaient bons.

    Avez-vous dû repasser toute la batterie de tests à l’INSEP ?
    Non. Cette visite médicale poussée était encore valide.

    Quarante et un jours de privations, ça doit laisser des traces…
    J’ai quelques cicatrices… L’épreuve du parcours du combattant, par exemple, reste gravée sur mon coude. Mais, rien de bien méchant ! Pendant l’aventure, j’ai maigri de 9 kilos. Le plus dur, en rentrant, c’était de ne pas reprendre plus de poids que je n’en avais perdu. C’est horrible, car on a tout le temps faim ! Aujourd’hui encore, j’ai peur de manquer de nourriture. Par moments, j’ai des fringales de chocolat.

    Êtes-vous allée consulter un nutritionniste pour vous aider ?
    Oui ! Pour moi, ce n’était pas normal d’avoir toujours le nez dans le réfrigérateur. Il m’a rassurée et m’a donné quelques conseils.

    Vos proches ont-ils tenté de vous dissuader de repartir ?
    Pas du tout. Mes parents m’ont laissée faire. Pour eux, j’étais déjà une héroïne. J’étais leur guerrière, leur aventurière. Leur souhait, c’était que je me fasse plaisir.

    On ne vous appelle plus Bébé Titi ?
    Non, c’est fini !

    La première fois, vous vouliez montrer à vos proches ce que vous aviez dans le ventre. C’est chose faite. Alors maintenant, que cherchez-vous à prouver ?
    Je suis une fille de challenges. Et au quotidien, j’ai toujours envie de faire plus et mieux. Disputer un deuxième Koh-Lanta, c’était donc un nouveau défi : celui de me confronter aux meilleurs aventuriers. Serai-je capable, aussi, de monter une deuxième fois sur les poteaux et, qui sait, de les gagner, cette fois ?

    Quelle a été votre réaction en découvrant le casting puissance 10 de cette saison ?
    Ouh là là… Quand j’ai vu arriver Yassin, Jérémy, Dylan, avec leurs muscles, Candice et son mental d’acier, Clémence, qui a déjà gagné et revient pour la troisième fois, je me suis dit : « Il y a du lourd ! » D’entrée, il va falloir tout donner. Mais, si je suis dans « le combat des héros », c’est que j’y ai ma place !

    Javier, le stratège et drôlatique Belge de Koh-Lanta 2012, fait partie de votre équipe rouge. Avec lui, le spectacle est assuré ?
    Javier c’est la bonne humeur au quotidien. Toujours le mot pour faire rire et détendre l’atmosphère. Il apporte une belle énergie pour disputer les épreuves.



  • ITV de Cédric suite à son élimination au conseil et non du jeu car il affrontera Raphaële la semaine prochaine en duel.
    L’ITV est celle pour TéléZ :

    Cédric : « Avant ce Koh-Lanta, j’ai eu une très mauvaise nouvelle »

    Dans sa précédente aventure Koh-Lanta, Cédric s’était illustré comme leader et aventurier fort sur les épreuves. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour Le combat des héros et ses camarades ont décidé de l’éliminer. Déçu, Cédric en dit plus sur son aventure avortée.

    TeleZ .fr : Comment réagissez-vous à votre élimination unanime décidée par vos camarades ?
    Cédric : Je suis un peu triste d’avoir été éliminé, mais pas surpris car je m’attendais à cette élimination au vu des deux dernières épreuves et du fait que l’on perde notamment l’épreuve d’immunité.

    Votre élimination n’est pas une surprise, mais le vote de Dylan contre vous, oui ?
    Je n’ai pas été surpris car c’était un accord entre nous. On a cherché le collier ensemble sans rien dire aux autres. Puis Dylan leur a fait croire qu’il leur dirait si je trouvais le collier d’immunité. Comme je n’ai pas trouvé de collier, quand on part au conseil, on en discute tous les deux et d’un commun accord, on s’est dit qu’il allait voter contre moi pour ne pas se mettre en dehors de l’équipe. Il fallait qu’il soit stratège.

    Lors de l’épreuve de confort, les Rouges semblent surpris que vous ayez éliminé Raphaële puisqu’ils estimaient que vous étiez le plus faible des Jaunes. Que vous ont fait ces paroles ?
    Ça m’a vexé d’entendre certains dire que je suis plus faible qu’elle et je méritais de sortir. Après il ne faut pas oublier que, de l’autre côté, il y a des stratèges comme Pascal et Javier qui ne seraient pas foncièrement heureux de me voir arriver en réunification car je connais des personnes de l’autre côté. Il y a aussi des affinités avec des personnes de mon équipe, ce qui peut redistribuer toutes les cartes. Donc l’avantage d’être en nombre, ils pourraient le perdre. Donc stratégiquement pour eux c’est bien aussi de dire ça à mon équipe pour leur mettre le doute.

    Pensez-vous avoir une part de responsabilité dans les défaites de votre équipe ?
    Oui, j’ai une part de responsabilité, mais cela dépend des épreuves. Après, on a tous eu des défaillances à un moment donné, on a tous eu des moments de troubles. Après, sur les deux dernières épreuves dont celle du bambou, effectivement j’ai beaucoup de mal à passer la première plateforme. Sur les autres, ça allait, mais le premier bambou nous a fait perdre beaucoup de temps. Pareil Olivier n’arrive pas à passer le deuxième bambou et qui nous fait perdre même plus de temps que moi. On va dire que l’on a été deux à être assez mauvais sur cette épreuve-là. Enfin, sur la dernière, je suis également en partie concerné. On me dit droite et je pars à gauche car je n’écoute pas et on perd un peu de temps là aussi donc bien sûr que j’ai une part de responsabilité dans ces défaites.

    Dans votre première aventure, vous vous étiez démarqué comme stratège. Cela n’a pas été le cas dans celle-ci. Comment l’expliquez-vous ?
    Dans la première aventure, on m’a découvert stratège, fort sur les épreuves et vrai leader sur le camp et les épreuves. J’étais un leader d’équipe et puis là, j’étais prêt, j’avais pris du poids exprès pour ce retour donc je n’ai jamais senti la fatigue, j’étais bien physiquement, mais avant de partir j’ai eu une très mauvaise nouvelle et ça m’a mis un sacré coup au moral. Je pensais pouvoir faire avec, mais au final je n’ai jamais réussi à me mettre dans le jeu. Je voulais faire une première stratégie en me rapprochant de Raphaële et Chantal que je connaissais déjà et puis Dylan pour faire un groupe de quatre, mais je n’ai pas pu le faire. C’est dommage et je m’en veux. C’est le coup du sort. Ça a été très compliqué et cette aventure a été très dure pour moi.

    Malgré tout, êtes-vous heureux d’avoir pu participer à Koh-Lanta pour une seconde fois ?
    Oui, je suis heureux d’avoir participé à Koh-Lanta, mais très triste et très frustré car pour cette édition-là, j’avais de grandes ambitions. Je pensais pouvoir gagner ce combat des héros et au final, j’ai eu « la tête dans le sac » et je n’ai pas pu enlever ça de mes pensées et ça fait que je n’ai rien donné et n’ai pas fait de stratégie. J’ai été totalement à côté du jeu.

    Quel est le meilleur moment de votre aventure ?
    Il y en a eu plusieurs ! Notamment le moment où on a eu le feu. Dans mon aventure précédente, avec ma première équipe, on n’avait pas eu le feu, puis j’ai été banni, et quand je suis arrivé chez les Jaunes, ils avaient déjà le feu donc je n’avais pas connu ça. Faire le feu en équipe, j’ai trouvé ça super. Puis un autre, quand on est allé sur l’île aux crabes, on a partagé un super moment tous ensemble surtout après nos défaites.

    Même si on en est qu’au début de l’aventure, qui aimeriez-vous voir gagner cette édition de Koh-Lanta ?
    Moi ! Car j’aurai aimé gagner (rires). Il y a Alban car c’est réellement un pote, Jérémie aussi. Dans mon équipe, ce serait Candice ou Clémentine que j’aimerais bien voir sur les poteaux. Je les ai découvertes car je ne les avais jamais rencontrées auparavant. Notamment Clémentine qui avait eu tellement de choses négatives sur elle, sur les réseaux sociaux, et qui en fait est une fille vraiment extra avec une mentalité phénoménale, hyper sympa et très drôle.

    Vous trouvez que l’image négative qui colle à la peau de Clémentine est fausse ?
    Elle a fait certaines choses dans son édition, mais c’est difficile de juger. Il y a la fatigue et à un moment donné, on manque de lucidité et on pense surtout à aller au bout. Néanmoins, tout ce qu’on peut dire sur elle est vraiment faux. C’est quelqu’un de très gentil, d’entier, qui est toujours venu nous voir pour les éliminations pour dire contre qui elle allait voter. J’ai passé de très bons moments avec elle, c’est une très belle découverte.



  • Voici trois ITV de Julie suite a son élimination définitif de ce Koh Lanta All Star.

    La première est de Télé7 jours :

    Koh-Lanta (TF1) - Julie : “Je rêve de participer à Danse avec les stars”

    Julie est la deuxième éliminée de “Koh-Lanta : le combat des héros” (TF1). Sans jamais se départir de sa bonne humeur, la sudiste de 39 ans revient avec nous sur cette deuxième aventure, courte mais intense.

    Pas trop déçue de partir si tôt ?
    Non, même si bien sûr j’aurais préféré aller jusqu’au bout. J’ai fait une très belle aventure, avec des duels mémorables. Et puis, quelle chance d’avoir inauguré cette île de l’exile. Je suis fière de moi et de mon parcours.

    Aviez-vous conscience avant de partir que vous seriez un peu l’outsider de cette saison ?
    Vu qu’on était dans Le combat des héros, je savais que j’allais être la plus faible physiquement et que ce ne serait pas évident. J’étais celle qui avait le plus de mal sur la première épreuve, c’est pourquoi je n’ai pas été surprise quand mon équipe a voté contre moi. En revanche, j’aurais pu me démarquer et prouver que j’avais des capacités sur des épreuves d’équilibre ou d’adresse. Malheureusement, je n’en ai pas eu le temps.

    Y a-t-il un candidat de ce combat des héros qui vous impressionnait particulièrement ?
    Yassin, qui est pour moi le plus fort et le plus impressionnant. J’étais déjà fan de lui devant ma télévision. Dans mon cœur, il y a aussi mes deux chouchous Candice et Jérémy qui ont partagé ma saison, en 2016. J’espère que ces trois candidats iront très loin.

    A quoi ressemble une journée type, seule sur l’île de l’exile ?
    Je passais beaucoup de temps dans la jungle pour trouver à manger, parce que toute seule, j’étais bien obligée de me débrouiller. Il faut aussi aller chercher de l’eau régulièrement, c’est vital, et améliorer la vie sur le camp, en récoltant des branches pour l’abri par exemple. Les journées passent très vite, car tout ça demande beaucoup d’énergie.

    Et la nuit ?..
    Les nuits, en revanche, sont beaucoup plus longues. Il fait plus frais, et comme il n’y a aucun éclairage, on est dans l’obscurité totale. Quand j’entendais des bruits en provenance de la forêt, forcément, j’avais un petit peu peur. Mais je savais que s’il se passait quoi que ce soit, il y avait l’équipe de production pas loin.

    C’était une évidence pour vous de donner votre collier d’immunité à Raphaële ?
    Oui. Je m’étais dit depuis le début que si je venais à perdre, je donnerai mon collier d’immunité à l’aventurier restant. Je voulais offrir une chance supplémentaire à celui ou celle qui allait réintégrer l’aventure. Et puis c’est tombé sur Raphaële qui est adorable et est du sud, comme moi ! Donc aucune hésitation.

    Que pensez-vous du faux collier d’immunité de Javier ?
    Franchement, moi, je n’y aurais pas pensé ! Ce n’est pas dans ma nature de faire ce genre de stratégie. Après, je peux comprendre que chaque aventurier essaie de s’en sortir comme il peut avec ses propres moyens. J’espère juste que ça ne blessera personne.

    Votre ancienne équipe jaune en est à sa sixième défaite consécutive. A quoi est-ce dû selon vous ?
    Je n’en ai aucune idée. Dans ma première saison, j’étais déjà dans une équipe qui perdait beaucoup. C’est pourquoi je sais que quand on enchaîne les défaites, c’est difficile de se remotiver. Je regrette de ne pas être restée avec eux pour leur remonter leur moral, parce que c’est mon point fort. Mais j’espère vraiment qu’ils vont inverser la tendance.

    Lors de votre précédente saison, vous envisagiez d’avoir un bébé avec votre compagnon. Est-ce toujours d’actualité ?
    Pas du tout, car je me lance dans un tout autre projet. J’ai quitté mon boulot d’assistante dentaire et je suis à la recherche d’une nouvelle voie professionnelle dans laquelle je pourrais m’épanouir. Je m’apprête à prendre des grandes vacances à la Réunion, où j’en profiterai pour réfléchir à mon avenir.

    A part Koh-Lanta, quelles autres émissions aimeriez-vous faire ?
    J’adore tout ce qui est artistique, c’est pourquoi je rêve de participer à Danse avec les stars. Et pourquoi pas une parenthèse dans The Voice, même si je n’ai pas une grande voix. J’ai aussi un penchant pour Fort Boyard, car c’est une belle émission dans laquelle on joue pour des associations, et j’aime aider les gens.



  • Second ITV, ITV de Non Stop Reality :

    KOH-LANTA, LE COMBAT DES HÉROS : JULIE ÉLIMINÉE, "Jtexte en grasE ME SUIS BATTUE JUSQU’AU BOUT" (EXCLU)
    Ce vendredi, dans l’épisode 3 de “Koh-Lanta, le combat des héros”, Julie a été éliminée à l’issue du duel qui l’a opposée à Raphaële, la dernière éliminée du Conseil chez les Jaunes. En exclusivité pour Non Stop Reality, l’aventurière est revenue sur son aventure, de son élimination à la découverte du collier d’immunité en passant par son premier duel face à Chantal.

    Non Stop Reality : Comment avez-vous vécu votre élimination définitive dans “Koh-Lanta, le combat des héros” ?
    Julie : J’ai perdu le duel… mais quel beau duel ! J’avais une adversaire très forte en la personne de Raphaële et on a battu un record en tenant plus d’une heure sur cette épreuve. C’était juste magnifique. Je me suis battue jusqu’au bout, je n’ai aucun regret. Je suis très, très fière de ce beau combat.

    NSR : Selon vous, qu’est-ce qui vous a manqué pour remporter ce duel face à Raphaële ?
    Julie : J’ai peut-être eu une seconde d’inattention. Mais je suis allée jusqu’au bout et je suis très fière du parcours que j’ai fait. Quel beau parcours ! Il a été court et intensif, mais beau !

    NSR : Pourquoi avoir voulu participer à cette saison ?
    Julie : “Koh-Lanta”, c’est un grand rêve. Alors, le faire une fois, c’est formidable, mais deux fois c’est la cerise sur le gâteau (NDLR Elle a participé en 2016 à “Koh-Lanta, l’île au trésor” où elle a été éliminée au bout du 32e jour d’aventure). Bon, j’ai quand même réfléchi, posé le pour et le contre et finalement, je me suis dit que j’avais toutes mes chances d’y arriver. J’ai pris un peu plus confiance en moi aussi par rapport à mon premier “Koh-Lanta” parce que je me suis découvert des capacités. Je n’avais pas de rancoeur ni de revanche à prendre. C’était plus le bonheur de refaire cette émission.

    NSR : Cette aventure a démarré fort avec un Conseil organisé juste après la première épreuve. Comment l’avez-vous vécue ?
    Julie : C’était le coup de massue sur la tête ! Mais ça ne m’a pas surprise lorsqu’ils ont voté contre moi parce que, manque de bol, cette première épreuve n’était pas pour moi. Je suis plus à l’aise en équilibre, en force mentale ou en agilité, par exemple. Je n’ai pas de rancoeur parce qu’ils ne me connaissaient pas.

    NSR : Pourquoi avoir voté contre Clémentine ?
    Julie : Elle est forte. Elle a été jusqu’aux poteaux dans sa saison donc je préfère éliminer les gens qui ont été sur les poteaux. Et puis, une fille contre une fille, comme ça c’est équitable.

    NSR : Finalement, vous avez appris que votre aventure n’était pas terminée. Vous avez débarqué sur l’île de l’Exil. Quelle a été votre réaction ?
    Julie : Je n’ai pas compris de suite. Je me suis dit : ‘J’ai une dernière mission. Je vais trouver un message de Denis Brogniart qui va me dire ce que j’ai à faire avant de partir’. Puis j’ai vu ce coffre et j’ai compris ! J’ai les larmes qui me sont montées. J’étais tellement émue et heureuse.

    NSR : Comment avez-vous géré la solitude sur cette île de l’Exil ?
    Julie : C’était un peu compliqué d’être toute seule, moi qui adore la compagnie. Mais heureusement, les journées passent très vite parce qu’on ne se laisse pas abattre. J’ai été chercher de l’eau, j’ai exploré l’île. Puis j’ai trouvé un collier ! Je me suis dit dans la peau de celui qui pourrait cacher le collier. Par déduction et à force de recherche, j’ai réussi à le trouver. Quelle émotion !

    NSR : Lors de votre premier duel avec Chantal, dans quel état d’esprit étiez-vous ?
    Julie : J’avais peur face à elle, mais à la fois, je me suis motivée en me disant que j’allais y arriver. Et ça a fonctionné !



  • Et la troisième ITV qui est du Figaro :

    Julie : «Grâce à Koh-Lanta, je me sens plus femme»
    INTERVIEW - La Catalane de 39 ans a été la première à être éliminée par ses coéquipiers mais aussi la première à rejoindre l’île de l’exil. Pour son premier duel, elle a gagné face à la redoutable Chantal mais s’est finalement inclinée devant Raphaële.

    INTERVIEW - La Catalane de 39 ans a été la première à être éliminée par ses coéquipiers mais aussi la première à rejoindre l’île de l’exil. Pour son premier duel, elle a gagné face à la redoutable Chantal mais s’est finalement inclinée devant Raphaële.

    Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à nouveau à Koh-Lanta ?
    Le rêve bien entendu. Et le plaisir de participer à un nouveau Koh-Lanta , de découvrir de nouveaux paysages et vivre une nouvelle aventure car elles sont toutes différentes les unes des autres. C’est un pur bonheur de faire une fois Koh-Lanta, alors deux fois c’est encore mieux! Je souhaitais aller jusqu’au bout tout en restant fidèle à moi-même et pouvoir me confronter à des candidats plus forts et plus stratèges.

    Quel effet ça fait d’être la première éliminée de l’aventure du Combat des héros?
    Je n’ai pas été surprise dans le sens où ce n’était pas une épreuve qui était à mon avantage car il fallait être rapide et très fort. Ce sont exactement mes faiblesses physiques donc je n’ai pas été étonnée et je n’en ai pas voulu à mes coéquipiers. J’ai simplement regretté que ça n’ait pas été une épreuve d’équilibre, d’adresse ou de force mentale où, là, j’aurais pu leur montrer de quoi j’étais capable.

    À quoi avez-vous pensé en arrivant sur l’île de l’exil?
    Mon Dieu j’ai trouvé ça extraordinaire! Quand j’ai réalisé que l’aventure n’était pas finie, je suis passée par un ascenseur émotionnel. J’étais euphorique, j’avais des larmes de joie, je sautais en l’air… Quel bonheur que d’apprendre que rien n’est fini et que tout continue, que les espoirs sont permis. Je me suis dit: “Merci ma bonne étoile”!

    L’enthousiasme n’est-il pas un peu retombé les premiers jours passés toute seule?
    Non pas du tout, j’étais très contente mais il est vrai que je me suis sentie un petit peu seule. Surtout moi qui suis très sociable, qui adore la compagnie. Au final, j’étais contente de voir arriver Chantal.

    Comment se sont passés ces premiers jours?
    Au début, j’étais ravie parce que j’adore tout ce qui est Robinson Crusoé. En véritable aventurière, telle une exploratrice découvrant une île pour la première fois, je suis allée répérer les lieux, c’était vraiment génial. Ensuite le temps est passé très vite parce qu’il fallait chercher à boire, à manger, des petits bouts de bois pour créer un abri… Je me suis régalée!

    Mais finalement, vous n’étiez pas si seule puisqu’il y a une équipe technique pour vous filmer…
    Exactement. Par roulement, ils sont venus me filmer. Il y avait un cameraman, un perchiste… Mais il ne faut pas croire que j’avais toute l’équipe de production pour moi.

    Une façon de combler le vide…
    C’est vrai que j’étais rassurée qu’il y ait quand même quelqu’un avec moi (rires).

    Est-ce que la production vous a fourni de quoi vous nourrir?
    Mais pas du tout. J’ai trouvé des noix de coco, des mangues, des papayes… Les îles Fidji ont énormément de richesses naturelles donc heureusement j’ai pu manger car je n’avais pas de riz.

    Qu’avez-vous ressenti lorsque vous avez battu la redoutable Chantal en duel?
    J’ai été très fière de moi. C’était la première fois dans mes deux aventures que je faisais une épreuve individuelle et en face-à-face. C’est une drôle de sensation, c’est juste incroyable, ça donne de l’adrénaline, du bonheur d’autant plus face à une telle championne. C’était extraordinaire, je n’avais jamais ressenti ça de ma vie. Et au final, ça donne un peu plus de confiance en soi.

    Pour votre deuxième duel, face à Raphaële, vous finissez dans une drôle de posture…
    À la fin, on n’avait plus le droit de bouger. Pour rendre l’épreuve un peu plus difficile, Denis Brogniart nous a demandé de ne plus bouger. Donc il a fallu tenir ainsi quelque temps malgré la tétanie des membres.

    Qu’est-ce que Koh-Lanta a changé dans votre vie?
    J’ai un peu plus confiance en moi. Désormais, je relativise encore plus les petits tracas quotidiens. Mais surtout je me sens plus femme. Lors de mon premier Koh-Lanta, j’étais arrivée un peu avec ce caractère femme-enfant.

    Lors de votre première aventure, vous étiez assistante dentaire. Que faites-vous aujourd’hui?
    Je cherche ma voie professionnelle. Je m’étais dirigée vers l’immobilier pour voir si ça pouvait me plaire mais en fait non. Donc aujourd’hui, je cherche activement mon futur emploi. Mais je ne sais toujours pas vers quoi me diriger.

    Et la chanson?
    La chanson est un petit plus. On m’appelle parfois pour animer des soirées privées. Je reconnais que le domaine artistique me plaît beaucoup évidemment mais tant que je reste dans le relationnel, la bonne humeur et que je donne du bonheur aux gens, c’est le plus important.





  • Il y a une deux ITV de Olivier, une de Tiffany et 3 de Cédric.



  • Première ITV suite a son abandon médical de Olivier pour le Figaro :

    Olivier contraint d’abandonner Koh-Lanta : «Je me suis fait retirer la vésicule biliaire»

    INTERVIEW - Candidat de la saison 11 du jeu d’aventure diffusé en 2011 sur TF1, le cadre commercial du Nord-Pas-de-Calais a dû quitter ses partenaires du Combat des héros pour raison médicale.

    Il y a sept ans, Olivier avait été éliminé de Koh-Lanta: Raja Ampat après la réunification, au terme du 24e jour de son aventure. De retour dans cette édition «all stars» tournée l’automne dernier aux Fidji, le quinquagénaire au fort tempérament a été contraint d’abandonner sur décision du médecin après une dizaine de jours et au moment où les équipes venaient d’être recomposées.
    » Les jaunes: Dylan, Olivier et Clémentine (ex-jaunes) ; Tiffany, Pascal, Clémence et Alban (ex-rouges)
    » Les rouges: Candice et Ludovic (ex-jaunes) ; Yassin, Jérémy, Javier, Nathalie et Cassandre (ex-rouges)

    Olivier, pourquoi le médecin a pris une décision aussi radicale?
    Je m’amuse à dire qu’après le coup que j’avais porté involontairement quelques heures avant à Ludo, je m’étais fait un peu trop de bile. J’ai eu un problème de vésicule biliaire qui était hyper-dilatée et j’ai dû quitter le jeu malheureusement. Je me suis défendu auprès du médecin pour reprendre l’aventure mais ce n’était plus possible.

    En quittant vos partenaires pour partir passer des examens médicaux, pressentiez-vous que ça pouvait être si grave?
    Non, je pensais vraiment revenir. Je suis sorti du jeu avec une lettre de recommandation du médecin et trois semaines plus tard, je me faisais retirer la vésicule biliaire. Aujourd’hui, tout va bien, je suis complètement rétabli. Mais j’étais vraiment contrarié de devoir partir de cette manière, ce n’était pas de chance.

    Votre départ est intervenu au moment du remaniement des équipes, étiez-vous optimiste en découvrant la composition de votre nouvelle tribu jaune?
    Honnêtement non. Dylan a très bien joué sa carte personnelle en faisant un mélange majoritaire de rouges de chaque côté avec quelques jaunes en guise de fusibles prêts à sauter aux prochains conseils. J’étais doublement contrarié de devoir partir parce que je savais que je laissais Clémentine seule face à tous.

    Quand Dylan affirme qu’il aurait été le prochain éliminé des ex-jaunes s’il n’y avait pas eu ce remaniement, a-t-il raison?
    Nous n’étions plus que cinq: Dylan, Ludovic, Clémentine, Candice et moi. Nous nous étions dit que nous n’éliminerions plus de filles et que nous nous orienterions davantage vers le garçon le moins méritant. Et je pense que nous aurions maintenu cette idée.

    Lors du conseil de la nouvelle équipe jaune, Dylan a déclaré qu’il ne s’était pas donné à fond depuis le début parce qu’il était convaincu que vous, Ludovic et Cédric vouliez éliminer les plus forts en premier…
    Si nous avions vraiment voulu éliminer les plus forts en premier, nous aurions sorti Clémentine et Candice avant Raphaële et Cédric. Lors de nos deux premiers conseils, nous avions voté sans la moindre concertation préalable. Ce qu’il dit est complètement faux et sans avoir connaissance des échanges de ce conseil, je pense que Clémentine a dû lui dire qu’il mentait (c’est effectivement ce qu’il s’est passé, ndlr).

    Clémentine et Ludovic ont exprimé leur admiration pour vous et ont été très touchés par votre départ…
    Il y avait une belle osmose dans notre groupe, on discutait beaucoup et on s’entendait bien sur le camp. Mais nous étions trop inconstants durant les épreuves, nous faisions des erreurs d’inattention qui nous ont coûté des victoires. J’avais mes petits préférés dans l’équipe mais je m’entendais bien avec tout le monde.

    On vous a senti particulièrement touché lors de cet accident qui a envoyé Ludovic à l’infirmerie…
    Cela faisait onze ans qu’il attendait de revenir dans Koh-Lanta. Il avait été éliminé à l’orientation lors de son édition et il voulait aller encore plus loin. Jamais un candidat n’avait mis K.-O. son compagnon de jeu dans Koh-Lanta et l’idée qu’il puisse être sorti par ma faute était insupportable. Il aurait pu avoir un traumatisme crânien ou un problème aux cervicales, je n’en savais rien lorsqu’il a été emmené sur une civière. J’avais dit à la production et à Denis Brogniart que si Ludovic ne revenait pas, j’arrêtais le jeu. Et je l’aurais fait, c’était ma décision.

    Que ce soit lors de votre premier Koh-Lanta ou dans celui-ci, vous êtes un des aventuriers qui prend le plus les choses à cœur…
    Je fais ce que je dis, je suis comme ça. Au risque de passer pour une tête de con ou une grande gueule. Si on s’éloigne de sa ligne de conduite, on n’est plus crédible.

    Il y a sept ans, vous aviez été confronté au premier faux collier d’immunité de l’histoire du jeu. Qu’avez-vous pensé en découvrant à la télévision celui de Javier?
    Le sien est encore plus machiavélique! (Rires.) J’ai trouvé ça très fort de sa part mais il aurait dû garder le secret pour lui ou le confier à une à deux personnes maximum. Je ne sais pas du tout comment les choses vont se passer dans les prochains épisodes mais là, tout le monde est au courant sauf Nathalie. C’est un peu gênant qu’elle soit isolée… J’espère que Javier va finir par tout lui avouer.

    Vous n’aviez pas très bien vécu celui que Maxime avait confectionné dans Koh-Lanta: Raja Ampat…
    Parce qu’il avait donné sa parole d’honneur. Nous sommes dans un jeu où les sentiments et les réactions sont exacerbés. Nous étions dans la saison où les colliers d’immunité apparaissaient pour la toute première fois et, de suite, il a osé en faire un faux. Je m’entends très bien avec lui aujourd’hui mais, sur le moment, j’avais vu rouge. Je suis un sanguin, ça monte vite mais je redescends très vite aussi. (Rires.)

    En quittant le jeu pour raison médicale, vous n’avez pas eu connaissance de l’existence de l’île de l’exil durant le tournage…
    Je l’ai découverte lors de la diffusion sur TF1! J’ai trouvé ça bien comme nouveauté parce que Julie a pu continuer l’aventure. J’avais été ennuyé de devoir voter contre elle d’entrée de jeu sans avoir eu le temps de la connaître et me dire qu’elle avait devoir faire des heures d’avion vers la France sans avoir profité de l’aventure. Cela m’a soulagé de voir qu’elle a eu cette seconde chance. C’est très bien.



  • ITV de Olivier pour Gala :

    Koh-Lanta – Olivier, sorti sur avis médi­cal : « On m’a enlevé la vési­cule biliaire à mon retour »
    MALGRÉ LA DÉCEP­TION, LE CANDI­DAT RELA­TI­VISE

    Eliminé à cause d’un collier d’immu­nité en 2011, Olivier est revenu sur Koh-Lanta bien décidé à aller plus loin et conscient des pièges à éviter. Manque de chance : il doit aban­don­ner pour raison médi­cale. Aujourd’hui, il va mieux, mais il a quand même dû passer par le bloc opéra­toire à son retour.

    Gala : Vous quit­tez l’aven­ture pour raison médi­cale, qu’est-ce qui vous est arrivé exac­te­ment?
    Olivier : A cause du coup que j’ai fait à Ludo­vic, je me suis fait un peu trop de bile (rires). Je plai­sante, mais j’ai eu des douleurs au niveau de la vési­cule biliaire qui était hyper dila­tée, on me l’a enle­vée trois semaines après mon retour de Koh-Lanta. Sur place, j’ai eu un avis médi­cal du méde­cin chef d’ALP (la société qui produit l’émis­sion), j’étais ensuite sous contrôle médi­cal du staff et une fois que ma crise s’est termi­née je suis rentré en France. J’ai consulté un chirur­gien et je me suis fait opérer, en ambu­la­toire. Je travaillais le lende­main. En m’en débar­ras­sant, je me suis vengé de cette vési­cule biliaire qui m’a fait sortir de mon aven­ture préma­tu­ré­ment.

    Gala : Qu’est-ce qui est pire : sortir pour une raison médi­cale ou à cause d’un collier d’im­mu­nité comme lors de votre précé­dente aven­ture ?
    Olivier : Si je devais faire un clas­se­ment, le pire c’est sortir sur avis médi­cal, puis à cause d’un collier d’im­mu­nité et en dernier, suite à un vote majo­ri­taire au conseil. Pas de bol pour moi, c’est la raison médi­cale qui me fait sortir. Comme dit Cali­méro, « c’est vrai­ment trop injuste ».

    Gala : Comment avez-vous réagi au moment où le méde­cin vous a dit que vous ne pouviez pas conti­nuer l’aven­ture : compré­hen­sif parce que vous sentiez que quelque chose n’allait pas, ou très énervé ?
    Olivier :
    Ça commençait à aller mieux, mais ils n’ont pas voulu prendre de risques ce que je comprends tout à fait. Je n’étais pas d’ac­cord, il y a eu discus­sion, Denis est inter­venu, je leur disais que ça irait mieux le lende­main, que ce n’était qu’une crise. Mais c’était impos­sible. J’ai dû accep­ter l’avis médi­cal. Avec beau­coup d’amer­tume. J’ai mis trois semaines à digé­rer, jusqu’à mon opéra­tion.

    Gala : Qu’é­tiez-vous venu cher­cher sur ce 2e Koh Lanta ?
    Olivier :
    Les poteaux. Je voulais me prou­ver qu’à 50 ans, je n’étais pas trop mal physique­ment. Que je pouvais m’en sortir aussi d’un point de vue stra­té­gique, avoir le respect de mes coéqui­piers et de mes adver­saires, et puis aller au moins sur les poteaux. Je n’avais pas la préten­tion de gagner le jeu.

    Gala : Quel est le ressort psycho­lo­gique qui anime un candi­dat qui revient sur Koh-Lanta ?
    Olivier :
    Se dire qu’on peut aller plus loin, qu’on peut s’amé­lio­rer, que la perfor­mance peut être meilleure. Qu’en faisant atten­tion aux faits de jeu, comme les colliers d’immu­nité, on peut contour­ner les obstacles et aller le plus loin possible. C’est une ques­tion d’ego. Je n’étais pas le meilleur physique­ment, mais j’avais un gros mental, je serrais les dents. Sur la première épreuve, j’ai les jambes défon­cées, je saigne du front. J’avais mal, mais je n’ai rien lâché. Je ne suis pas une force spéciale, je ne suis pas un béret vert, mais je ne lâche rien.

    Gala : Quel bilan faites-vous de cette aven­ture ? Vous n’avez pas eu de chance en étant dans la mauvaise équipe, mais en tirez-vous malgré tout quelques motifs de satis­fac­tion ?
    Olivier :
    Sur le camp, on s’est très bien enten­dus au niveau de la survie, il n’y avait aucun problème entre nous, tout le monde s’en­ten­dait bien. Peut-être un peu trop bien juste­ment. Ça manquait sans doute de stress et de tension afin d’être plus concen­trés sur les épreuves. Mais je suis content, j’ai fait de belles rencontres, Candice, Clémen­tine, Raphaëlle, Ludo­vic, Dylan…

    Gala : Qu’est-ce qui a été diffé­rent entre vos deux aven­tures ?
    Olivier
    : La concen­tra­tion opti­male pendant les épreuves. Un combat des héros ne tolère aucun relâ­che­ment, aucune erreur, les candi­dats sont tous au taquet, le moindre relâ­che­ment se paye cash et le retard est impos­sible à rattra­per. Les rouges étaient hyper concen­trés, nous on avait toujours un truc qui déra­pait à un moment.

    Gala : En 2011, lors de votre premier Koh-Lanta, les réseaux sociaux n’exis­taient quasi­ment pas. Cette année, sur Twit­ter, vous êtes pas mal critiqué. Ça ne gâche pas trop le plai­sir ?
    Olivier : J’ai juste Face­book sur lequel ne peuvent m’écrire que les gens que j’ai accep­tés comme amis. Je n’ai pas Twit­ter, ni Insta­gram, mais ma fille, qui suit tout ça de très près, voit que parfois je me fais descendre, mais c’est le jeu, il faut surtout rela­ti­vi­ser. Je m’en fiche vrai­ment, mais ça m’em­bête juste quand ma fille lit certains commen­taires néga­tifs. Elle a 18 ans donc ça la touche, mais parfois elle aime bien aussi aller en chahu­ter quelques uns. Dans trois semaines, tout ça sera oublié. Et puis j’ai d’autres raisons de rela­ti­vi­ser.

    Gala : Vous venez de perdre une amie proche c’est ça ?
    Olivier : Oui une bonne amie. Je l’ai vue en soins palia­tifs en février , elle aimait bien Koh-Lanta, elle atten­dait la diffu­sion et me deman­dait tout le temps quand elle allait arri­ver. Et puis voilà. Ça aide à prendre du recul. Pour en reve­nir aux critiques, les gens qui étaient avec moi sur l’île, mais aussi ma famille et mes amis, savent ce que je vaux. Les gens que je ne connais pas et qui critiquent je leur demande s’ils ont déjà fait Koh-Lanta.

    Gala : si vous deviez garder une image de votre aven­ture ?
    Olivier : Quand on est tous alignés après le premier jeu. On est lessi­vés, on se demande à quelle sauce on va être mangés vu la manière dont l’aven­ture commence. On est tous contents d’être là, mais on se dit « waow, ça va être chaud ».

    Gala : En sept ans, on oublie ce que c’est le manque de nour­ri­ture, la fatigue, l’ab­sence de confort ?
    Olivier : On n’est pas maso, mais on l’a kiffé (rires). C’est ce qu’on recherche aussi sur Koh-Lanta.



  • Il ne pourra plus déverser sa bile :hihi:


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