Votre top5 ever


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    @jool Je le sens bien sortir sur Switch celui-là (même équipe de dév que Fe), et je le prendrai avec plaisir si c’est le cas j’ai toujours voulu le faire.


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    @honey a dit dans Votre top5 ever :

    4/ Donkey Kong Country 2: Diddy’s Kong Quest

    C’est l’article du jour du forum ! 😌

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    (Promis Jool, je le ferai mon paragraphe sur Majora’s Mask)



  • @honey
    Ça devrait être ta priorité de post après ces longs mois !!

    En rematant mon top 5, en ayant refait Shadow of the Colossus en Remastered, en ayant fait à côté de cela des bombasses comme Astro bot , Beat Saber , God of War et Dragon Quest 11 , j’en modifierais presque totalement ce top 5 !


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    @jool Je crois que j’ai jamais su comment le faire, j’aime tellement ce jeu que rien de ce que j’écrirai ne saura lui faire assez honneur.



  • @honey
    Alors je vais t’aider…ne l’ayant jamais fait (juste commencé en fait), fais un paragraphe qui serait prompt à me donner envie de plonger dedans tel on plonge son poing dans un anus moelleux (quelle belle référence cross-topic non?)


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    😧



  • Oh bordel je sens que je vais mettre des plombes à trouver quels jeux sélectionner, et encore plus à expliquer le pourquoi du comment :lecid:


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    @keysersöze Si j’ai réussi, tu peux réussir.



  • @Honey La sélection est faite. Rendez-vous ce week-end pour la rédaction.



  • Allez c’est tipar mon lascar ! On démarre par le numéro 5 et on remonte jusqu’au numero uno !

    5 : Mass Effect 2

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    Quand j’ai terminé le premier Mass Effect (qu’on m’avait vendu comme LE jeu qui faisait rager les possesseurs de PS3 de ne pas avoir choisi le camp Xbox) j’étais assez déçu. D’accord la modélisation des personnages était magnifique, ok l’univers semblait riche et foisonnant de possibilités d’histoires et d’aventures, certes le final donnait furieusement envie d’avoir une suite là maintenant tudsuite, mais tout le reste me donnait envie de me tirer une balle tellement je pataugeais dans la frustration. Et là, Mass Effect 2 arrive… Et tout les défauts sont réglés :

    Les personnages ne sont plus des suiveurs au passé chiant comme la pluie ou au charisme de moule mal cuite (abandonner les costumes de Power Rangers ça aide). On a de nouveaux compagnons auxquels on s’attache rapidement (Thane, Mordin, Jack, Legion) et les anciens deviennent subitement intéressants (Garrus, Tali).

    Les planètes sont diablement sexy et les environnements se multiplient. Adieu Noveria et ses couloirs gris, bye bye Feros et sa zone indus en ruines maronnasse, place à Omega et son look underground crade, la station carcérale, le centre pour enfants biotiques de Cerberus, le vaisseau Récolteur, Tuchanka… Même la Citadelle devient agréable à parcourir.

    Les combats sont enfin gratifiants. Les devs se sont finalement rendus compte que Mass Effect était plus un TPS qu’un RPG et ont ajusté la réglette de la position “le curseur bouge tout seul et tu touches personne avant le level 10” à celle “dès l’intro tu vas prendre ton pied à buter des méchas”. J’admets qu’on a perdu en customisation des personnages niveau compétences, mais qu’est-ce qu’on gagne en fun !

    Non vraiment, je n’aime pas paraphraser, mais je peux clairement dire que “ce jeu est mon préféré de la Citadelle !”

    4 : Civilization 4

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    Je trainais souvent dans le rayon JV de ma Fnac étant ado, et il y avait une boite qui retenait régulièrement mon attention : celle de Civilization 4 avec tout ces monuments issus des différentes cultures du monde de part et d’autre d’une route menant à une ville futuriste. Quelques années plus tard après avoir changé de PC j’ai sauté le pas, et vous savez quoi ? N’écoutez pas les rageux, la drogue c’est bien m’voyez.

    Jeu 4X (pour eXploration, eXpension, eXploitation, eXtermination) par excellence, Civilization 4 était à sa sortie l’épisode le plus abouti de sa série (et c’est toujours le cas si on écoute la communauté). Le but est toujours de choisir sa civilisation, de la faire prospérer du néolithique jusqu’aux temps futurs, et de réussir à obtenir la victoire par différentes voies (diplomatique, militaire, culturelle, scientifique, religieuse,…).

    Je vais être franc : j’ai passé moitié moins d’heures sur Civ 4 que sur le 5 (qui est véritablement l’épisode que j’ai poncé), la faute à une mécanique de “bus” (énormes packs d’unités) lors des affrontements qui ne me plaisait pas beaucoup, mais on ne crache pas sur ses amours de jeunesse quand ceux-ci vous ont comblé pendant de nombreuses années… :mimi:

    3 : GTA 4

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    Dans la famille GTA il y a deux types de joueurs liés à deux titres en particulier : à ma gauche ceux qui idolâtrent GTA San Andreas et à ma droite ceux qui kiffent GTA 4. Les premiers adorent se perdre dans un monde ouvert gigantesque avec de nombreuses activités annexes et voient la série comme un gros bac à sable de nawak décomplexé, les seconds préfèrent le scénario, le message sous-jacent sur les USA, et l’ambiance des villes proposées par les développeurs. Vous l’avez compris mon cœur penche à droite (pour une fois).

    On incarne Niko Bellic, un trentenaire serbe débarquant à Liberty City (New York) pour démarrer une nouvelle vie et laisser ses souvenirs des guerres de Yougoslavie derrière lui. Son cousin Roman qui vit déjà aux USA depuis des années lui a vanté les mérites de l’american way of life, l’argent, les filles,… Sauf qu’une fois à destination Niko se rend compte que son cousin est un mytho fini qui vit dans un appart minable et qui doit sans cesse lutter pour que son petit commerce de chauffeurs de taxi ne finisse pas carbonisé par les truands du coin. Pris à la gorge, Niko n’a d’autre choix que de retomber dans la violence pour espérer s’élever dans la société et fuir le quartier où lui et son cousin survivent.

    Déjà techniquement le passage aux consoles HD fait un bien fou. Le vieux moteur des trois GTA PS2 est renvoyé aux oubliettes et on a enfin droit à un GTA qui impressionne visuellement. On se surprend à arrêter sa voiture de temps à autre pour admirer un panorama, ou à remarquer les séquelles des impacts de balles ou des collisions sur notre voiture. L’immersion dans un univers bien plus réaliste et crédible ajoute énormément à une série qui jusque là faisait encore très “jeu vidéo”.

    Ensuite, et c’est très personnel, je suis amoureux de Liberty City/New York. J’ai une fascination pour le symbole de cette ville, à la fois vitrine de la réussite de la civilisation américaine mais qui se fait au détriment de ses habitants les plus faibles qu’elle broie sans remords. Et Rockstar a joué à fond cette carte dans cet épisode, forcement j’applaudis des deux pieds.

    Autre petit bonus perso : quand j’ai fais l’acquisition du jeu j’étais en première année à la fac, donc mon niveau d’anglais était suffisant pour que les radios emblématiques de GTA passent de jukebox de luxe à véritable vecteur d’immersion (en saisissant le cynisme des publicités et de la station de radio dédiée aux débats).

    Mais le gros GROS point positif de GTA 4 c’est l’écriture. Niko Bellic devient rapidement un personnage dont on veut connaitre la destinée (n’en déplaise aux béotiens qui ont lâché le jeu en beuglant “lol jvé pa joué avek un ga ka une tronch 2 patat, mdrrrrrr”) et qui a réussi à m’arracher une larme durant le final du jeu (il en existe plusieurs selon vos choix). Les personnages secondaires ne sont pas en reste (Roman, Brucie, Dimitri, Little Jacob, Francis et Packie McReary, et j’en oublie…) et chaque cutscene ou dialogue durant les trajets en voiture est un véritable délice.

    Bref, la perle des studios Rockstar à mon sens. Red Dead Redemption n’est pas loin derrière, mais là ou j’ai perdu des heures au poker dans RDR j’ai perdu des dizaines d’heures à prendre le métro ou le taxi dans GTA 4 à simplement vivre dans ce chaudron urbain.

    2 : Pokémon Rouge

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    … Quoi ? J’ai vraiment besoin de développer ? Bon okay, mais fissa alors, le numéro un va me prendre beaucoup de temps.

    Comme tout les gamins de 90’s je me suis mangé la vague Pokémon en pleine face : que ce soit l’aspect collectionnite (d’ailleurs quand t’es gamin tu fais que ça collectionner des trucs… Des pogs, des cartes DBZ, des billes,…), l’aventure incroyable dans un univers à la fois familier et atypique, et les échanges/combats avec les copains dans les cours de récré, ce jeu c’est juste LA madeleine de Proust de toute une génération.

    Et ce qui est beau avec la licence c’est qu’elle a gardé ce coté hymne à l’enfance au fil des épisodes, ce qui fait que chacun peut y trouver du plaisir, et ça c’est bien quand même (faut imaginer l’accent de Jamel).

    1 : Final Fantasy IX

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    La première fois que j’ai joué à Final Fantasy IX j’avais 10 ans, je venais de déménager dans une nouvelle région, je découvrais le collège et son univers impitoyaaaableu, je n’avais aucun ami et j’avais des envies de suicide chaque lundi matin. Je ne connaissais rien a la série des FF ni aux RPG, ce fut donc ma première prise de contact avec ce genre de jeux, et on peut dire qu’il a joué le rôle d’une bouée de sauvetage. Mais trêve de nostalgie amère et rentrons dans le vif du sujet.

    Le jeu nous propulse dans le monde d’Héra, composé de royaumes au look médiéval-fantastique. L’histoire débute par l’arrivée dans la ville d’Alexandrie (capitale du royaume du même nom) d’une troupe de comédiens nommés les Tantalas qui doivent jouer une pièce pour l’anniversaire de la Princesse Grenat. En réalité ces derniers ont pour projet de l’enlever et de la ramener dans la ville de Lindblum (capitale du Royaume du même nom…) sans que le joueur connaisse le pourquoi du comment. Très vite les choses dégénèrent et nous voila embarqués dans une aventure qui s’étalera sur 4 CD et dont on ne verra le bout qu’après une quarantaine d’heures de jeu minimum (en traçant en ligne droite, sacrilège dans un RPG).

    Ce qui frappe lorsque l’on commence à jouer, c’est la beauté des environnements 2D. Véritables tableaux, ils compensent largement la modélisation des personnages (qui reste cependant agréable à l’œil, surtout quand on fait la comparaison avec les Lego de FFVII…) et font oublier que le jeu fêtera bientôt ses 20 ans. Les couleurs sont chatoyantes, on peut dire que du coté de l’esthétique le jeu n’a pas prit une ride.

    La musique n’est pas en reste. Nobuo Uematsu c’est littéralement surpassé sur cet épisode, au point que ses compositions sont considérés par beaucoup (à commencer par lui-même) comme ses meilleures tout jeux confondus. Les thèmes mémorables s’enchainent et on passe de l’amusement (le thème des Tantalas) à la tristesse (le thème de Bloumécia), de l’angoisse (le thème de l’Ifa) à la peur (le thème de Garland). Plus d’une centaine de pistes qui poussent le processeur sonore de la PS1 dans ses retranchements.

    Comme je l’ai dit précédemment, Final Fantasy IX est mon premier RPG. Ce qui fut une chance pour moi car son système de combat est simple et facile à prendre en main. De plus le fait d’avoir 4 personnages à contrôler accentue la vivacité, le fun, et la tactique des combats. Les compétences s’acquièrent par l’équipement de divers objets, et chaque personnage répondant à un stéréotype de combattant (le mage noir, la soigneuse, le chevalier, le voleur…) un équipement peut apporter des compétences différentes en fonction du personnage à qui on l’aura attribué. Les ennemis ne sont pas bien résistants, seuls les boss nous donnent un peu de fil à retordre, et les phases de level up ne sont pas vraiment nécessaires, ce qui est un avantage pour les débutants. On avance sans heurts.

    Parlons enfin de l’aventure en elle même. Sous ses airs faussement naïfs, le scénario est bien plus mature qu’il n’y paraît, abordant des thèmes comme la guerre, la recherche de l’identité, l’orgueil, et surtout la mort. Les personnages sont tous charismatiques (Bibi, s’il ne fallait en citer qu’un) et on est vraiment prit dans leurs tribulations, allant jusqu’à verser un petite larme en leur compagnie lors de certaines séquences. J’ajouterai que Final Fantasy IX nous livre à mon sens le meilleur méchant de la série, Kuja, mégalomane sans limites, jouant en permanence avec les héros à grand coups de répliques théâtrales, et qui de surcroit nous offre une évolution psychologique passionnante avec une fragilité bienvenue dans le dernier acte.

    Enfin, petit bonus sympa, le Tetra Master. Jeu de cartes complètement addictif (dont certains règles m’échappent encore…) qui peut facilement vous tenir scotché des dizaines heures, rien que pour écouter sa musique…

    Ce jeu est un véritable conte vidéoludique, avec dans mon cas personnel un aspect passage à l’age adulte qui fait que dans mon coeur il ne sera sans jamais détrôné par un autre jeu. Final Fantasy IX joue avec les codes du médiéval-fantastique classique, plongeant tout d’abord le joueur au sein d’un univers imprégné de naïveté enfantine et qui, les heures passant, révèle un message bien plus profond qu’on ne l’aurait pensé.