Vos poésies



  • Non, c’est une bonne idée. Je viendrai les lire, mais pas en proposer car je suis très mauvais pour ça.
    Ils sont déposés ? Sinon t’as pas peur qu’un mauvais esprit te les vole ?



  • C’est un texte que j’ai écris en vers libre. Pour ceux qui n’auraient pas compris c’est une métaphore de la drogue.
    Coraline= Cocaïne et Marie = Mdma

    Coraline et Marie

    Coraline est une sacrée coquine.
    Sa couleur d’une blancheur inouï rassemble ce petit peuple autour d’une table obscure.
    Nos cartes d’identités s’imprègnent de petites particules blanchâtres. Une sensation agréable parvient jusqu’au fond des narines et de la gorge grâce à cette longue paille qui me lie à Coraline. Mon corps c’est chargé de ses particules de bonheur éphémère et artificiel.
    Alors la timidité s’envole et laisse place à une parole fulgurante de philosophie et de sagesse.
    Nous sommes les maîtres du monde! Nous avons la meilleure amie du monde! Nous savons tout ce que nous avons à savoir sur celui-ci!
    Ceux qui ne côtoie pas Coraline n’ont pas notre chance.
    Je sens ce liquide se dissoudre tel du bicarbonate. Tout au long de la gorge. Cette sensation agréable qui nous brûle la gorge le lendemain. Le nez qui sera perforé, saignant, qui nous grattera.
    Mais ceci n’est pas important, Coraline elle vit dans l’instant présent, car demain n’existe pas.
    Puis Marie est arrivée. Marie est beaucoup plus présente que Coraline. Plus disponible, moins raffiné et moins riche, mais une amie parfaite.
    Marie nous livre ses secrets en déployant son parachute en nous. Elle créait l’explosion dans nos estomacs et nous papillonnons de plaisir.
    L’ascension se fait à l’atterrissage.

    Je l’aime
    tu l’aimes
    il l’aime
    nous l’aimons
    vous l’aimez
    ils l’aiment.

    Marie nous promet l’amour du monde entier, de la musique qui nous berce avec passion. Guidé par nos Vénus Coraline et Marie nous pensons être des papillons de nuits souples et parfaits.
    En réalité nos deux reines ne sont que des vicieuses. Notre mâchoire se crispe les yeux rempli d’encre. Nous ne dormons plus.
    Parfois elles nous font valser vers l’enfer et nous perdons tous nos repères. Écrasé par le bruit de la nuit.
    A ces deux hypocrites Marie et Coraline à qui je ne remercierai jamais assez pour tous ses moments de pure douceurs et de dure labeur.



  • Y a encore des fautes si quelqu’un veut les corriger je suis preneur 🙂



  • Nous referons le monde

    Je ne te laisserais pas seul. Ici sur ton lit d’hôpital, je te tiendrais la main, se sera notre lien charnel. Quand tu sentiras la chaleur de mes mains quand tu sentiras ma présence, nous nous envolerons. Je serais toujours la. Je serais toujours présent à tes côtés. Je te ferais revivre. Tu me feras renaître. Tu n’oublieras pas à quel point tu auras été important. Si chère à mes yeux. Quand je te regarderai et que tu reprendra la flamme de ta vie. Je te ferais revivre et toi tu me feras renaître.
    Nous parlerons au monde, nous lui crierons nos peine. Quand je te regarderai, tu revivras, tu reviendras à nous. Nous serons alors deux dans ce monde terne. Car je ne te quitterai jamais. Nous serons unis par les liens éternels. Les liens sacrés. Nous serons rien sans l’autre. Je serais le reflet de ton être. Tu seras le reflet de mon âme.
    Nous retournerons dans le passé, nous redeviendrons les enfants du monde. Nous jouerons comme avant, dans la forêt de notre enfance. Nous partirons construire une cabane, refuge à la haine,lieu de l’innocence. Nous fuirons la guerre, le chômage et l’injustice. Puis nous irons trouver l’île paisible objet de notre pensée. Réponse à la liberté. Nous nous ferons prendre par les vagues. Nous nagerons dans le bleu de l’océan. Je laisserai de l’écume sur ta route. Du sable dans tes yeux. Des étoiles dans ton cœur. De la brume sur ta bouche.
    Nous fuirons l’entreprise du diable. Celle de la haine, de la prison et de l’injustice. Nous battrons des ailes dans ce ciel bleuâtre, cette voûte céleste.
    Nous entendrons les mots haine, injustice racisme, sexisme, homophobie nous les guérirons ces mots. Nous les enterrerons.
    Nous irons courir à travers les champs, s’allonger sur la paille, nous regarderons les nuages. Nous verrons nos ancêtres, nous verrons les anges, nous verrons les oiseaux, nous aussi on battra des ailes. Puis nous irons dans les montagnes. Pour crier nos mots, écho de nos pensées. Ainsi la douleur passera. Nous partirons loin, comme jadis au creux des vagues. Je laisserai de l’écume sur ta route. Nous embrasserons le monde.
    Je serais tolérance, tu seras l’égalité, je serais l’amour et puis toi tu seras la liberté. Ce seront nos mots. Nous ne parlerons plus d’hôpital, ni de blessure, ni de chagrin. Non ces mots s’envoleront dans le ciel, ils seront brisés par les battement d’aile des hirondelle. Comme les battement de ton cœur.
    Nous continuerons à nous battre face à l’injustice. Nous n’arrêterons jamais. Comme une boucle infini. Les mots se répéteront, l’histoire se répétera. Notre amitié perdurera.
    Les mots se répéteront, l’histoire se répétera. Notre amitié perdurera.
    Les mots se répéteront, l’histoire se répétera. Notre amitié perdurera.
    Allongé sur ce lit d’hôpital tu penseras à ce futur qui nous unit. Car nous serons liés à jamais. Pour détruire le mur des discriminations, de la pauvreté, de la colère humaine.

    Nous referons le monde.



  • @Jackasse Trouvé 😃



  • @peanou a dit dans Vos poésies :

    @Jackasse Trouvé 😃

    Vous étiez en train de jouer à cache-cache ?



  • Je me souviens que j’avais écris des poèmes clash pour Schopy’, Nietzsche et Sartes, je m’étais marrée à les écrire mais maintenant je les ai perdu et je ne peux que pleurer.



  • La tristesse de perdre mes vieux poèmes de clash allait me succomber, je zyeutais le pot de Nutella (AAAH BEANO CACA, PLACEMENT DE PRODUIT, PAS BIEN, -1 Abonné) qui me venait en mirage (…), lorsqu’une voix me dit: “Beano, tu as appris que perdre une chose donnait l’opportunité de la recréer.” (FééMorgane) Évitant de flanquer cette phrase dans n’importe quel contexte, je repris courage et me dit qu’il n’y aura jamais assez de poèmes casse-tronche pour eux. Mes anciens me manquent assez, ils me plaisaient, mais qu’importe !

    Je sors dehors lorsque je croise l’incroisable: le regard de J.P. Sartre.
    Ololol
    Jean-Popaul,
    Kestufous ?
    T’es fou ?
    Kesta, kestum’rgard
    Tout bizarre, prends garde
    Kestufé le caïd ta pa de kiki
    Nan mais sérieux tu t’prends pour QUI ?
    Azy c’est bon tu m’lasse
    Face de limace !
    Sessa va ramper plus loin,
    Va te placer dans un coin,
    Sa t’apprendra à faire le merdeux,
    Dans la vie on fait pas s’kon veut !
    L’existentialisme un humanisme ?
    Ton existence loin de l’urbanisme
    Ouais va voir chez les mulots
    Attends ch’te paye l’essence, nilsamèr Hulot
    Wesh l’existence avant l’essence,
    Sessa é toi T ke médisances,
    WESH VA T’EN,
    Que ton être retourne dans le NÉANT !
    _
    Bon en fait c’était plus la rage de DocteurKev-Bg-du-93 qu’un poème, je suis pas en forme.



  • Je vous partage cette vidéo que je trouve magnifique.



  • Oh plume d’oie

    Oh délice des anges

    Toi ma belle plume

    Qui me permet de déposer

    L’encre de mes veines

    Encre de la vie

    Encre de tes peines

    Oh délice des anges

    Plume qui transperce les nuages

    Ciel d’azotte turquoise

    je t’écris cette peine

    Pour offrir un baiser

    A la douce plume

    de l’ange bercé

    par le ciel azuré



  • @espritbaroudeur toi qui est souvent au contact de la nature aurais tu des poésies par hasard ?



  • J’ai d’autres textes à partager :loveoninternet:



  • Il y en a deux qui me plaisent beaucoup :

    "Ascension" de Thomas Chaline

    Ascension de la dune
    L’exploit de mes enfants
    Du vent et de la brume
    Le merveilleux printemps

    Ascension éphèmère
    Et les rires insouciants
    Dans le sable lunaire
    Tout contre l’océan

    Ascension fulgurante
    Et au bout du chemin
    Sur le toit du monde
    Rien ne nous atteint

    "L’Ami du voyage" de Jean-Charles Dorge

    Nous avons d’un seul cœur entrepris un voyage ;
    C’était encore hier, à peine rencontrés.
    Une voix nous souffla : « Tous deux, vous partirez
    Ensemble partager la joie d’un seul sillage… ».

    L’amitié nous porta vers d’inconnus rivages
    Sur des flots incertains maintes fois chavirés.
    Si nous voguions parfois, opposant nos beauprés,
    Au port se retrouvaient nos mats au fil de l’âge.

    Nos vies s’entrecroisaient aux sources de l’humain
    S’attendant l’une l’autre à l’angle d’un chemin
    Pour s’offrir tour à tour le miroir de soi-même.

    Puis un funeste jour il ne resta qu’un seul…
    Mais la voix de jadis lui dit : « Ton ami t’aime
    Aujourd’hui comme hier. Ignore le linceul ! »



  • la seconde poésie d’esprit baroudeur me fait directement penser à une chanson que beaucoup connaisse sûrement ici. Le chant des marins (partons la mer est belle embarquons nous pêcheurs)


  • Eurovision

    Un truc que j’ai écrit quand j’étais en 6ème, dans le cadre de la semaine de la poésie (le thème était l’arbre) :

    Le boulot du bouleau

    La forêt des boas abrite un bouleau
    En ce moment, il cherche un boulot

    Bon boulot pour beau bouleau
    Où trouver ce bon boulot?
    Ulysses, le sapin au grand cœur
    Lui propose un boulot d’acteur
    Et le bouleau accepte
    Avoir sa tête dans une cassette
    Un bien bon boulot pour le bouleau


    Un sonnet que j’ai écrit quand j’étais en 2nde (j’avais un peu le spleen à l’époque) :

    Depuis si longtemps qu’il le voulait, si longtemps
    Il a laissé ses mains partir, n’a rien pu faire
    Depuis si longtemps qu’il en rêvait, si longtemps
    Il a saisi d’un geste vif cette arme en fer

    Il dormait, insouciant, dans son lit si petit
    On le trouva ainsi, beau, morbide à la fois
    Il dormait, dans son sang, un seul coup a suffi
    Car dans un élan de folie, il le frappa

    Il s’éteignit, lui qu’on voyait comme un soleil
    Comme un don, un miracle, ou même une merveille
    Tout s’est achevé, car il est mort à présent

    Le couteau passa dans sa poitrine si frêle
    Tout est fini pour lui, il est un criminel
    D’un élan de folie, il perdit son enfant



  • Je m’essaie à des fables style La Fontaine, c’est pas La Fontaine mais voilà :

    __

    Dans une basse-cour, où chantaient poules et cannes,

    la pintade colorée

    aimait se pavaner.

    Quand le fermier passait nourrir ses bêtes,

    de sa posture, elle incitait les autres

    de la laisser aller picorer

    les plus nourrissants mets la première.

    Les autres la laissèrent,

    de crainte d’un coup de bec

    et pourtant qu’avait-il de bien

    à être la maîtresse d’une si petite cour.

    :batsmile:



  • Les plus nourrissants mets la première…



  • @heureuse777 a dit dans Vos poésies :

    Les plus nourrissants mets la première…

    Ah oui coquille. Merci. x’)



  • :lecid:

    Ô rage Ô désespoir Ô reboot ennemie
    n’ai je donc si mal chanter que pour ce trojan ennemie
    ne me suis je fait saboter pour*" reboot prime entier"* ?
    que de mon pc flétrir d’un zippyshare enrager
    d’alerte en alerte la grappe ne veux point me lâcher



  • @iseria Tu parles du reboot dans ton pouèmeeeeeuh :wiiii:


Log in to reply