MGTOW : les hommes suivant leur propre chemin


  • Admin

    Je suis tombé il y a quelques jours sur un topic parlant de ce phénomène que je ne connaissais pas, le MGTOW qui est l’acronyme de Men Going Their Own Way que l’on peut traduire par : Hommes suivant leur propre voie. Selon Wikipédia c’est une communauté en ligne appuyée par des sites web et une présence sur des réseaux sociaux. La communauté fait partie d’un concept plus vaste nommé la manosphère.
    Je vous avoue ne pas avoir trop bossé le sujet je vais donc le présenter avec une série de copiés collés choisis provenant essentiellement du principal site français (http://www.mgtow-france.com/) présentant cette communauté. Si j’ouvre ce topic c’est que le sujet me parait intéressant.


    text alternatif

    MGTOW : C’est quoi ?

    MGTOW est « mouvement » ou un « phénomène » social et apolitique, en ligne, regroupant des hommes discutant et partageant des opinions sur la condition masculine et notamment, mais non exclusivement, sur le mariage, la paternité et les rapports hommes/femmes.

    Il n’existe pas de doctrine « officielle » MGTOW ou d’organisations représentatives. Le mouvement est spontané, en dehors de tout cadre institutionnel ou associatif. Il est décentralisé et s’inscrit dans ce que l’on nomme la « manosphere ».

    Présenté abusivement et souvent de façon simpliste, comme un mouvement d’hommes refusant le mariage et la paternité, MGTOW est en réalité un phénomène beaucoup plus complexe qui ne se laisse pas enfermer, sauf à le caricaturer, dans ce prétendu refus.

    De fait, nombre de MGTOW sont en fait en couple (ou l’ont été) et pères . Ce qui bien entendu ne les empêchent pas d’avoir une opinion sur le mariage ou la paternité.

    D’autres plus nombreux, à l’instar du personnage Bartleby dans la nouvelle de Herman Melville, face au mariage et la paternité préféreront cependant répondre catégoriquement « I would prefer not to » (e.g j’aimerais mieux pas).

    Un mariage (ou concubinage) sur 2 finit en séparation, demandée par les femmes dans 70 % des cas, et avec très peu de chance d’avoir une garde partagée et de conserver le domicile familial si la mère n’y consent pas. Dans ce contexte, se marier et avoir des enfants, c’est de nos jours comme jouer à la roulette russe avec un barillet à moitié plein sachant que c’est votre femme qui appuiera sur la gâchette 2 fois sur 3.

    Rappelons que les bouleversements produits par la perte des enfants, du logement et la chute du niveau de vie conduit souvent à des situations dramatiques pour les hommes. A coté du suicide, il y a aussi la dépression, les conduites addictives, la marginalisation. N’oublions pas qu’il a été mis en évidence qu’ à chaque 1 % d’augmentation du taux de divorce correspond une augmentation de 0,33 % du taux de suicide.

    Ce refus de se marier et d’avoir des enfants est alors une réaction de protection face à une société et des institutions jugées injustes dans leur appréhension de la condition masculine et de la paternité.

    Beaucoup de MGTOW ont désormais conscience que le masculin est enfermé dans le concept que les anglo-saxon nomment « the male disposability» ou encore la notion de « genre utile ». Ils refusent donc désormais de prendre le risque de jouer le rôle de « pourvoyeurs » quand ils savent qu’ils peuvent tout perdre très facilement (garde des enfants, maison, niveau de vie) parfois même en quelques minutes s’ils sont victimes d’une fausse plainte pour violence conjugale.

    D’autant, qu’a mesure que le rôle de père est dévalorisé et le masculin critiqué, le rôle de pourvoyeur est toujours attendu des hommes. L’hypergamie féminine est une réalité. L’indice d’instabilité conjugale, par exemple, pour les hommes augmente significativement en cas de chômage en passant de 18,9 à 38,7 si le chômage dure depuis moins de deux ans et de 18,9 à 43,5 au delà de 2 ans de chômage.

    Cette attitude de « retrait » vis à vis du mariage et de la paternité est préféré à des revendications portées par des actions militantes classiques. En cela le mouvement MGTOW se distingue des MRA (Men Rights activists) bien que des membres peuvent appartenir aux deux groupes.

    Enfin, et c’est un point fondamental pour comprendre MGTOW, pour certains hommes l’absence de paternité et le célibat est une situation subie. Les classes d’hommes les plus touchées sont les ouvriers et les agriculteurs, les hommes désocialisés ou ceux en situation de grande précarité. Ils trouvent dans le mouvement une écoute et un soutient et des explications à leurs situations.

    MGTOW n’est donc pas un simple refus du mariage et de la paternité, au nom d’une prétendue misogynie ou haine des femmes. C’est un phénomène plus profond.

    Ajoutons donc que ce n’est pas ce tromper que de dire que MGTOW est avant tout un lieu d’échange et d’information spécifiquement dédié à la condition masculine.




    Voilà comment est présenté le mouvement. Toujours on trouve ensuite de paragraphes présentant l’ampleur du mouvement et son histoire, le tout entrecoupé d’infographies :

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    Enfin un dernier paragraphe The Red Pill est, il me semble, le plus intéressant :

    MGTOW et le phénomène : The Red Pill

    Le mouvement The RED PILL, composante intégrale de la manosphère, est une allégorie issue du film Matrix. Il s’agit de prendre une « pilule rouge » et de sortir d’une illusion savamment entretenue par une vision gynocentrée du monde, pour partie produite par les études de genre et largement diffusée dans les médias.

    La matrice cette fois c’est le patriarcat. Une théorie postulant que nous vivrions dans un monde d’oppression systématique des femmes par les hommes, dans un monde où la culture du viol régnerait. La masculinité serait même « toxique », les « hommes des oppresseurs nés », la virilité has been et devrait être honteuse.

    Si la théorie du patriarcat est utile dans la compréhension des rapports Hommes/Femmes, force est de constater qu’elle s’est transformée au fil du temps en une idéologie. Or, comme toute idéologie elle est partielle et partiale.

    La première chose que mettent en évidence les Red Pills c’est que les hommes aussi sont victimes d’un phénomène d’oppression systémique. Ce système a été théorisé sous le nom de « Male disposability » (homme jetable). C’est un phénomène intemporel et universel, tout entier résumé dans l’expression « Les femmes et les enfants d’abord ». C’est lui qui explique que dans nos sociétés contemporaines les problèmes dont souffrent spécifiquement les hommes ne sont pas étudiés voir niés.

    La mise en évidence d’un phénomène d’oppression systèmatique des hommes invalide quasi-totalement l’idée selon laquelle nous vivrions dans une société patriarcale entendu comme un phénomène d’oppression unique et systématique des femmes par les hommes. La réalité est en fait plus complexe, car de fait, chaque genre subit au profit de l’autre genre une forme d’oppression de nature systémique qui lui est propre. En d’autres termes, aucun genre n’a le monopole de l’oppression. Or l’idée que véhicule la théorie du patriarcat ne rend pas compte de ce système d’oppression à double sens.

    Les Red Pills démontrent par ailleurs notamment que la théorie du patriarcat fonctionne souvent sur des Apex Fallacy, c’est à dire par l’évaluation des performances ou privilèges d’un groupe (ici les hommes) en fonction de la réussite des meilleurs de ce groupe. Par exemple, parmi les dirigeants du CAC 40, il y a 1 femme pour 10 hommes. Le pouvoir économique serait donc détenu par les hommes. Pourtant, dans le même temps, la classe ouvrière, c’est à dire celle qui conjugue à la fois, faible qualification, pénibilité, sur-mortalité au travail, faibles revenus et moindre espérance de vie est composée à 85 % d’hommes. Constater que 9 personnes dirigent les plus grandes entreprises en invisibilisant les 6 millions d’ouvriers pour en tirer des conséquences en termes de privilèges et de pouvoir est au mieux de l’incompétence et de l’ignorance au pire de l’escroquerie intellectuelle.

    Ainsi, si il est vrai que certains hommes occupent des postes de pouvoir économique ou politique dans des proportions supérieures à celles des femmes (encore que la parité en politique et dans les conseils d’administration tend à corriger ce phénomène) cela ne permet pas de faire abstraction du fait qu’une plus grande quantité d’hommes occupent les places les moins privilégiées dans la société (ouvriers, SDF, prisonniers, internés d’office).

    Il est donc possible, dans une certaine mesure, de pointer le fait que la théorie du patriarcat est une théorie essentiellement bourgeoise et aristocratique qui s’intéresse à l’égalité que sous un angle gynocentré.

    De la même manière les RED PILLS mettent en évidence le caractère institutionnel des discriminations envers les hommes. Le droit, tout particulièrement de la famille, la justice et le système de protection social en sont les principaux acteurs. Comment expliquer qu’une femme puisse se libérer, en accouchant sous X, et alors qu’elle dispose du droit d’avorter, de toute obligation envers son enfant alors qu’un tel droit n’est pas possible pour un homme ? Pourquoi à délit et casier judiciaire identique les femmes sont moins lourdement condamnées ? Pourquoi la réglementation des tests de paternité est-elle si stricte alors que dans de nombreux pays désormais en quelques jours un père peut vérifier si sa filiation avec son enfant est réelle ? Pourquoi le calcul des pensions alimentaires est à ce point basé sur le niveau de revenu du père conduisant à des condamnations à des paiements dépassant les besoins de l’enfant ? Pourquoi n’existe t’il pas de structures d’accueils ou d’écoute pour les hommes victimes de violences conjugales ? Pourquoi est-il si difficile pour un homme seul d’adopter ? Pourquoi la mutilation génitale qu’est la pratique de la circoncision est tolérée ? Pourquoi les campagnes pour le dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus sont régulières et celles pour le dépistage du cancer la prostate quasi-inexistantes etc.

    De plus, force est de constater que la théorie du patriarcat n’a pas su se renouveler. De plus en plus de jeunes perçoivent le décalage entre le discours d’oppression patriarcale et la réalité de leur vécu et celui de leur père. N’oublions pas que des dizaines de millions d’enfants ont été élevés sans même voir leur père et que cela a forcément un impact sur leur perception de la famille.




    A la fin de ce paragraphe sur The Red Pill se trouve une vidéo Youtube du trailer d’un documentaire éponyme apparemment jamais diffusé en France en raison des pressions féministes.


    Tout ce que j’ai copié collé vient du site http://www.mgtow-france.com/




    Aviez-vous déjà eu vent de ce mouvement ?
    Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous d’accord ou non avec sa façon de présenter les choses ?



  • Aaaah un topic si long pour parler de quequette, c’est parfait !
    /BeanoModeOff/
    J’ai pas encore tout lu, et j’apprends son existence en le lisant.
    En gros c’est juste comme Madmoizelle mais pour les mecs ? Je caricature, mais le but est de laisser librement s’exprimer les hommes sur leur condition d’homme.
    J’espère bien qu’il n’y a pas d’arrière pensée anti-femme, comme si le divorce c’était toujours la faute de la Madame.


  • Admin

    @beanobecher ça serait plus un mouvement “masculiniste” qu’un site à la Mademoizelle.com.
    Si tu prends le temps de lire (c’est vrai que j’en ai mis beaucoup dans l’intro, mais comme dit, j’ai pas bossé le sujet pour pondre un bon résumé), il n’y a rien d’anti-femme dans ce mouvement.



  • Je n’ai pas tout lu parce que c’est trop long. Mais je pense que c’est intéressant de réfléchir et d’échanger sur la “condition masculine”, tout comme c’est intéressant de le faire sur la “condition féminine”. Après, est-ce que ce mouvement n’est composé que d’homme ou pas ? Pourquoi des femmes ne pourraient pas réfléchir là dessus ? Il y a bien des hommes féministes.
    Après j’ai eu la flemme de lire, donc je me demande comment la question est traitée. Il doit y avoir un important facteur culturel, puisque cette histoire de mariage, divorce et compagnie, c’est surtout dans nos sociétés occidentales. Les choses ne se passent pas forcément pareil ailleurs (ce qui ne veut pas dire que la question n’est pas intéressante ailleurs, juste qu’elle a d’autres circonstances). Fais un résumé stp.



  • Chayé j’ai lu le topic en entier !
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    FEEL LIKE A WARRIOR

    Je suis contente qu’un projet comme celui-ci soit enfin là, depuis le temps que j’attendais de telles initiatives, plus intelligentes que “Le Premier Sexe” ou “Le Suicide français”.

    A la fin, les questions soulevées comme les différences de peine, ou encore les droits sur les progénitures, sont réels. Un autre truc qui m’avait toujours choqué c’est l’absence d’aides et de soutiens aux hommes victimes de violences conjugales ou autre. D’ailleurs j’avais vu une manif’ dans ma ville sur la violence conjugales su les femmes, j’avais envie de prendre ces gens par l’oreille (comme ta prof de CP). Quand j’étais gosse j’ai connu un homme battu (non c’était pas mon père), et c’était pas la joie. Alors pour sûr ça me fait grincer des dents de voir les gens tomber dans cet éternel piège du manichéisme, qui veut rendre les femmes craintives et parano’ en leur mettant dans le crâne que ce monde est violent, que ce sont des éternelles victimes, et que les hommes sont des oppresseurs et que tout ce qu’ils font est une oppression.
    Le Manichéisme, putain, le truc avec “sa cé lé jantil, sa cé lé méchan”.
    L’oppression des femmes EST une réalité, suffi de lire les quelques postes de #BalanceTonPorc sur le Reboot pour le voir, mais l’oppression est plus complexe.

    De la violence et des humiliations à mon égard pour mon genre, j’en ai connu. Mais je ne diabolise pas le genre masculin, je ne cherche pas un bouc émissaire, je blâme l’acte en question. Surtout que des femmes AUSSI nourrissent l’oppression des femmes. Alors quand je vois des femmes perchées qui agressent des types lambda pour “sensibiliser”, ou des mecs se défendre de cela en ne trouvant rien de mieux que crier “lé fam c tout dé çalaupe”, je me sens un peu perdue dans ce monde. Je suis entourée d’incompréhension. Et quel philosophe viendra rétablir la vérité ? Si vous pensez à Enthoven et BHL, ce n’en sont pas.

    Avec ça il y a ces vieilles tendances comme “Epouse là et meurt pour elle”, j’ai jamais vu personne s’en offusquer. C’est bien d’être choqué du manque de respect envers un genre, mais si c’est pour rester dans l’indifférence quand cela concerne l’autre genre ça n’a plus de sens.
    Les hommes ça protège, les femmes ça procréer = des concepts réducteurs à nos yeux, qui n’ont plus de sens. Virilité, ça vint du latin “virtus” qui veut dire “vertu” ou “courage” (la vertu masculine). On nous impose à tous des règles de normalisation sociales, mais elles ne doivent pas s’opposer à notre propre épanouissement.
    Les hommes ne sont pas les seuls à subir certains problèmes comme le rejet social, le célibat forcé, les abus, mais ils se sentent bien seuls de voir de soutiens pour des cas comme le leur … qui les exclus.

    J’espère que leur initiative permettra d’offrir de nouveaux points de vue positifs, et que cela ne dégénère pas en zone sordide pro-viol. Que j’en ai marre de tomber sur des chacals qui cherchent à me tripoter, si ça t’appelle “virilité” tu peux crever la gueule ouverte et les yeux arrachés sous la canicule, ce genre d’énergumènes sont aux hommes ce que le nazisme est à l’Allemagne, le zionisme au judaïsme, daesh à l’Islam et la polenta au blé.

    Par contre un point me laisse perplexe: la circoncision. C’est pas un acte médical ? Comme par exemple, une infection au petit bout demande une circoncision. Ça fait mal après l’opération, mais après ça ne fait plus rien quasiment, contrairement à l’excision qui est une PURE méthode barbare SANS rapport avec le médical et la santé. Car couper le clitoris n’a AUCUN effet positif.


  • Admin

    @sylareen je tacherai de faire un résumé et de modifier le post d’intro quand j’aurai un peu de temps.



  • @ratonhnhakéton a dit dans MGTOW : les hommes suivant leur propre chemin :

    @sylareen je tacherai de faire un résumé et de modifier le post d’intro quand j’aurai un peu de temps.

    Mets des gifs kawaii hs stp, comme lui: text alternatif
    le prend pour la borne du Mc Do’’



  • @beanobecher La circoncision religieuse est souvent pratiquée sur des jeunes enfants à qui on ne leur a pas demandé leur avis, c’est juste barbare, inutile et cruel. Et ça ma toujours gonflé cette différence de traitement qu’il y a entre l’excision et la circoncision. L’excision est condamnée, et c’est bien normale, c’est barbare, mais je ne comprends pas qu’à côté de ça ça ne choque personne de faire la même chose aux jeunes garçons. Les deux doivent être interdit.

    Par contre le circoncision pour motif médical c’est différent…


  • Admin



  • @julius a dit dans MGTOW : les hommes suivant leur propre chemin :

    @beanobecher La circoncision religieuse est souvent pratiquée sur des jeunes enfants à qui on ne leur a pas demandé leur avis, c’est juste barbare, inutile et cruel. Et ça ma toujours gonflé cette différence de traitement qu’il y a entre l’excision et la circoncision. L’excision est condamnée, et c’est bien normale, c’est barbare, mais je ne comprends pas qu’à côté de ça ça ne choque personne de faire la même chose aux jeunes garçons. Les deux doivent être interdit.

    Par contre le circoncision pour motif médical c’est différent…

    Honnêtement je n’y avais jamais songé plus que ça, du fait que tout le monde justifie la circoncision religieuse comme valable et non dangereuse (les médecins accompagnants ces pratiques), et pourtant c’est une atteinte au corps de l’autre si l’on veut.
    Le truc c’est que comme c’est une vieille pratique religieuse, les gens qui subissent cela semblent trouver ça normal. Et ça serait cool que les concernés expriment leur vrais sentiment à ce sujet et soient écoutés, surtout si quelque chose cloche. En tant que non religieuse je ne peux pas m’exprimer personnellement dessus sans passer pour une intolérante, mais dieu que la religion nous fait faire passer des choses douteuses, rien que forcer son enfant à pratiquer une religion c’est déjà un doute en soi.



  • @beanobecher @beanobecher C’est bien ça le problème, beaucoup de gens ne trouvent pas ça choquant mais c’est un truc aberrant. Moi franchement je trouve que les parents qui font ça ont leur place en prison, et je suis sérieux.

    Comme tu l’as dit, déjà choisir une religion pour son enfant c’est limite, mais là on parle de pratiquer une opération qui consiste en l’ablation d’une partie du corps, alors qu’aucune raison médicale ne le justifie, et que l’enfant n’a souvent jamais son mot à dire. Comme-ci le corps de l’enfant appartenait à ses parents et qu’ils étaient libres d’en faire ce qu’ils veulent, c’est choquant.



  • @julius a dit dans MGTOW : les hommes suivant leur propre chemin :

    @beanobecher @beanobecher C’est bien ça le problème, beaucoup de gens ne trouvent pas ça choquant mais c’est un truc aberrant. Moi franchement je trouve que les parents qui font ça ont leur place en prison, et je suis sérieux.

    Comme tu l’as dit, déjà choisir une religion pour son enfant c’est limite, mais là on parle de pratiquer une opération qui consiste en l’ablation d’une partie du corps, alors qu’aucune raison médicale ne le justifie, et que l’enfant n’a souvent jamais son mot à dire. Comme-ci le corps de l’enfant appartenait à ses parents et qu’ils étaient libres d’en faire ce qu’ils veulent, c’est choquant.

    Je suis allée me renseigner un peu sur les circoncisions religieuses. Pour les juifs c’est une pratique bien ancrée of course, mais les musulmans pourraient s’en dispenser.
    Après tout tu n’as pas tort de remettre en doute ce qui est de toute évidence une mutilation génitale. Surtout non consentie. Et c’est reprochable qu’on n’en parle pas. Perso’ ça me fait penser qu’on laisse rarement les enfants s’exprimer. La parole des môme, on pourrait en faire une liste (comme les ados envoyés de force dans des hôpitaux psychiatriques subirent des traitements qui les détruits encore plus).



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