Delphine - Koh Lanta Fidji


  • Team

    Delphine

    0_1504026768264_delphine-4-f88105-0@1x.jpg

    39 ans - Loiret (45)

    Géologue
    Tribu : Makawa

    éliminée épisode 1

    Delphine est une aventurière ! Géologue, elle est habituée à partir dans des régions hostiles. Elle parvient à continuer à voyager, malgré la naissance de sa fille. Maman attentionnée, elle conserve le goût de l’aventure et de la liberté. Réfléchie et joueuse, cette scientifique n’a pas peur des stratégies. Elle sait que son salut viendra de sa capacité à anticiper et à faire les bonnes alliances.



  • Voici sa première ITV suite a son élimination (ITV du Figaro) :

    Delphine : «J’ai vécu un mini-Koh-Lanta»

    INTERVIEW - La géologue de 39 ans, originaire du Loiret, est la première éliminée de cette 18e saison du jeu d’aventure de TF1. Réactions.

    Pourquoi avoir voulu participer à Koh-Lanta?
    J’aime casser la routine et ce qui est exceptionnel. J’essaye de le faire régulièrement dans ma vie. De plus, je suis fan de Koh-Lanta depuis la première saison, j’en rêvais depuis des années. J’ai décidé de passer le cap alors j’ai envoyé ma candidature et j’ai été sélectionnée.

    Quel a été votre sentiment quand Denis Brogniart a annoncé que les équipes seront composées en fonction de l’âge des candidats?
    J’ai trouvé ça sympa, ça donnait le thème de l’aventure. Il faut savoir que quand on arrive au voilier, ça fait trois jours qu’on est sur place, confinés à l’isolement, dans les starting-blocks et on attend qu’une chose c’est de démarrer. Donc quand on nous annonce la composition des équipes, on essaye de se mettre en condition, on calcule vite fait, on regarde tout le monde dans les bateaux, on essaye de savoir qui sera avec qui. Dès le début, je me dis que c’est chouette car on va voir si les préjugés tiennent. C’est ça qui va être sympa de découvrir cette saison dans Koh-Lanta. Les jeunes vont-ils avoir plus de pêche? Les vieux ont plus d’expérience mais vont-ils se fatiguer plus vite? Sachant que la force compte énormément, les jeunes vont-ils prendre l’avantage? À terme, en stratégies, les vieux pourront-ils prendre le dessus? Mais chacun sait que dans Koh-Lanta rien ne se passe comme prévu. Après quand on voit que la coupure entre les jeunes et les moins jeunes se fait à 30 ans, faut le dire vite hein (rires).

    De quoi êtes-vous le plus fière?
    Je suis fière d’avoir été sélectionnée, d’avoir été au bout de mon envie, d’avoir été sur place. Je suis quelqu’un qui ne se plaint pas donc je pense ne pas avoir pesé sur mon équipe. J’avais commencé la cabane. La charpente était finie, il nous restait à faire le toit. Je m’étais pas mal investie sur la cabane avec Maxime, Fabian et Sébastien.

    Et vous avez trouvé l’eau?
    Oui mais il y a plein de choses à réaliser à Koh-Lanta. Trouver l’eau c’est un peu de la chance car on a pris le bon chemin.

    Comment s’est passée votre première nuit sur le camp?
    On ne peut pas dire difficile car je n’ai pas été embêtée par les crabes donc j’ai plutôt bien dormi. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être n’étais-je pas sur le chemin des crabes. J’ai surtout été réveillée car j’ai entendu certains de mes coéquipiers se levaient d’un coup et sautaient dans tous les sens. De toute façon, si un crabe passait à côté de moi et venait à me pincer, tant pis.

    À l’épreuve d’immunité, alors que les rouges étaient en avance, que s’est-il passé?
    On avait six minutes d’avance sur les jaunes pour faire le puzzle, autant dire une marge confortable. Mais malheureusement, en bas, personne n’a visualisé le puzzle. Avec Caroline, on ne pouvait pas participer car de là-haut, on ne voyait rien. Mon seul regret est que j’aurais préféré être en bas pour faire le puzzle. J’ai une bonne vision en 3D et je fais régulièrement des puzzles avec ma petite fille. Je ne dis pas que ça aurait changé les choses mais je pense que finalement ma place était plus en bas qu’en haut.

    Pourquoi avoir suggéré à Caroline que ce soit elle qui descende si un pan du puzzle venait à tomber?
    Au moment où je le dis, l’échelle est du côté de Caroline et pour ne pas s’emmêler, je lui ai demandé de descendre au cas où. D’autant plus que ce n’était pas très large en haut de la palissade. Avant que le jeu démarre, on a que quelques secondes pour s’organiser. Mais c’est vrai que j’aurais pu descendre le long de l’échelle et effectivement c’est un mot malheureux qui m’a desservie et participé à mon élimination.

    À qui ou à quoi pourriez-vous imputer votre élimination?
    À rien ni à personne. Les votes étaient très serrés entre Marguerite et moi. Sur le camp des rouges, il s’est passé un truc absolument magique c’est qu’on s’est tous bien entendus. Il n’y avait pas de tire-au-flanc, on était tous actifs. Je pense que mon élimination a été très compliquée pour tout le monde. Après, physiquement, je ne suis pas une bête de sport. On sait bien que les premiers jours dans Koh-Lanta, on a tendance à privilégier la force. Dans l’équipe, il y a une rugbywoman professionnelle, un ancien pompier de Paris, un ancien joueur de foot, une marathonienne et un marathonien ceinture noire de karaté.

    Face à de tels candidats, difficile de rivaliser…
    J’ai tendance à dire que je ne suis pas sportive mais je suis robuste. Les conditions de vie et le manque de nourriture, ce ne sont pas des choses qui font peur. Dans ma vie professionnelle, ce sont des conditions que je rencontre, certes pas poussées à l’extrême comme dans Koh-Lanta. Partir un mois et demi en Afrique, dormir par terre, manger quelques conserves ou ce qu’on trouve, je connais. Évidemment en trois jours, ça n’a pas posé problème. Sur le long terme, c’est quelque chose que j’aurais mieux vécu que d’autres.

    Dans votre portrait, vous évoquiez vos capacités d’anticipation. Avez-vous anticipé votre élimination?
    Oui mais trop tardivement pour pouvoir faire quelque chose. Partir en premier est le pire scénario. Je suis forcément frustrée de ne pas avoir vécu Koh-Lanta. Trois jours c’est court! Je l’ai touché du doigt et je n’y suis pas restée. J’ai vécu un mini-Koh-Lanta. C’était bien et ça donnait envie de continuer.

    Comment s’est passé votre retour à la maison?
    Bien mais fatiguée après une trentaine d’heures de vol. Le point positif c’est qu’aux Fidji, il n’y a pas tant d’avions que ça donc j’ai gagné quelques jours de vacances. Au total, j’ai dû faire une douzaine de jours sur place, de mon arrivée jusqu’à mon retour.

    Aviez-vous mis votre fille de 5 ans dans la confidence?
    Je me suis posé la question. Est-ce que je lui dis que je partais pour mon travail comme cela arrive souvent ou est-ce que je lui dis que j’allais faire autre chose? J’ai choisi de lui dire que j’allais faire Koh-Lanta. Elle ne savait pas du tout ce que c’était donc on a regardé en replay quelques émissions pour qu’elle comprenne mieux. C’était aussi une façon de la faire tenir durant mon absence. Après mon retour, le secret a été un peu compliqué à tenir et puis j’ai fini par lui dire que j’avais été éliminée quand j’ai su qu’on verrait le premier épisode en juillet et que la diffusion n’allait pas tarder.



Il semble que votre connexion ait été perdue, veuillez patienter pendant que nous vous re-connectons.