Théotime - Koh Lanta Fidji


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    Théotime

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    23 ans - Vosges (88)

    Gérant de Food-Truck
    Équipe : Coravu

    Propriétaire d’un food-truck et passionné de jeux vidéo, Théotime passe ses journées à amuser la galerie ! Mais ce jeune vosgien un peu facétieux, s’estime trop gentil. Naïf, il se fait régulièrement avoir… Il espère que sa candeur ne lui jouera pas de mauvais tours sur Koh-Lanta.


  • Team

    Un chose est sure il a l’air bien lourd…


  • Team

    Je le kiffe :wiiii: peut être qu’il m’aurait saoulé si devais le côtoyer, mais derrière ma tv il me fait rire.



  • J’ai trop aimé quand il chantait dans son camion!



  • Ouais moi aussi je l’aime bien, je sens qu’on va bien se marrer avec lui. Il est un peu lourd, mais je préfère qu’il y ait des gens comme lui que des fantômes qui servent à rien. :ahah:



  • @Guigui C’était quoi la chanson en plus ? Les paroles me disaient quelque chose xD



  • C’est pas “Est ce que tu m’aimes” ou un truc comme ça?



  • C’est pas “Est ce que tu m’aimes” ou un truc comme ça?



  • Tu vas me manquer plutot.

    "Mon père, il a dit : trop bon, trop con. Alors maintenant ca résonne dans ma tête, tous les jours. Il est un peu concon quand même



  • Voici ses ITV après son élimination. La première est pour TéléLoisir :
    Koh-Lanta Fidji : comment Théotime a-t-il vécu son élimination surprise ?

    Théotime ne s’imaginait pas un instant qu’il aurait pu être éliminé de Koh-Lanta Fidji sur une épreuve. Et pourtant, c’est bien ce qui est arrivé au jeune candidat ce vendredi 22 septembre !

    Pour sûr, sa bonne humeur va manquer à Koh-Lanta Fidji. Théotime, un jeune Vosgien de 23 ans appartenant à la tribu des “jeunes”, a été éliminé juste avant la recomposition des équipes de cette dix-huitième saison avec des anonymes. Le pire, c’est qu’il n’a pas été éjecté après un conseil, mais après une épreuve ! Celui qui continue de parcourir les routes avec son food-truck se livre à Télé-Loisirs.

    Télé-Loisirs : Vous êtes éliminé alors que vous étiez en position de force dans le jeu…
    Théotime : C’était dur. J’y repense encore tout le temps à ce puzzle chauve-souris (rires). Je me remémore cette scène. J’ai été mauvais sur ce coup-là. Il y a eu plusieurs facteurs. D’abord, le stress de partir si tôt. Pendant l’épreuve, quand Denis Brogniart annonce les noms de ceux qui ont réussi avant nous, ça met un coup de pression. Et puis, j’ai mal démarré mon puzzle, le vent faisait tomber les pièces… Je n’ai pas su me canaliser !

    Auriez-vous préféré être éliminé lors d’un conseil ?
    Oui et non. Là, au moins, je sors avec les honneurs.

    Certains ont vu dans votre rapprochement avec André et Marvyn une stratégie. Vous l’êtes dans la vie ?
    Non, je vis au jour le jour. Je ne calcule rien. Après, il en faut dans Koh-Lanta, et c’est ce que j’ai fait avec mon double vote lors du dernier conseil. Ça m’avait procuré un peu d’adrénaline. Après, le fait qu’on s’isole avec mes deux amis était une erreur. Mais on ne s’en était pas rendu compte sur le moment. On rigolait beaucoup ensemble. On ne parlait pas de stratégie.

    N’aviez-vous pas peur que votre humour ne vous desserve ?
    Si, un peu. Je me disais que ça pouvait saouler mes coéquipiers. Mais je suis resté moi-même. Je ne voulais pas jouer un rôle.

    La fréquentation de votre food-truck a-t-elle augmenté ?
    Oui, un peu. Les enfants sont tout gênés de me voir, c’est rigolo. J’ai un peu plus de clients.

    Avez-vous créé un burger Koh-Lanta ?
    Oui ! C’est un burger façon sushi. Le pain est remplacé par du riz, et j’y ai mis du poisson cru mariné au lait de coco, avec du citron et un peu de légumes. Je n’ai pas osé y mettre des insectes ! (rires)

    Que cherchiez-vous à vous prouver en participant à cette émission ?
    Je voulais tester les limites de mon corps et voir comment je pouvais me débrouiller. Perdre aussi tôt, c’est une frustration parce que je voulais m’essayer à plus d’épreuves, et notamment celle de la dégustation.

    Qu’avez-vous appris sur vous-même ?
    Qu’il ne fallait pas être “trop bon trop con” (rires). Après, ça ne m’a pas changé. Ça m’a permis de comprendre que beaucoup de choses dans nos vies sont superflues.



  • Voici son ITV pour le figaro :

    Théotime (Koh-Lanta) : «Sur l’épreuve éliminatoire, j’ai paniqué»

    INTERVIEW - Candidat exemplaire d’une bonne humeur contagieuse, le Vosgien de 23 ans a vu son aventure se terminer sur une épreuve à l’élimination directe. Un coup dur qu’il prend avec beaucoup de philosophie.

    Théotime, qu’est-ce qui vous a incité à vous inscrire à cette édition de Koh-Lanta?
    Je suis l’émission depuis lontemps et lors du dernier appel à candidature, je me suis lancé, j’ai envoyé ma lettre et ça a fonctionné. Je me voyais bien batailler dans quelques épreuves, faire de belles choses sur le camp et rencontrer Denis (Brogniart, ndlr) la légende! (Rires.) Je suis resté moi-même dans les castings comme dans la vie et dans l’émission. Mon côté drôle et mon accent des Vosges a dû peser en ma faveur.

    C’est rare dans Koh-Lanta de voir un candidat aussi positif et rayonnant que vous. Mais est-ce possible d’aller loin dans l’aventure en gardant ce bel état d’esprit?
    Oui, carrément. Je pense que j’avais des cartes en main pour aller plus loin, au moins jusqu’à la réunification. J’avais réussi à nouer de bons rapports avec les membres de l’équipe rouge. Avec mon état d’esprit, même en étant un minimum compétiteur sur les épreuves, on gagne le respect et la sympathie de ses camarades. Quand on fait la gueule et qu’on s’isole, on a davantage le risque de se faire éliminer.

    L’élimination inattendue de Marvyn vous a-t-elle rendu plus méfiant?
    Complèment parce qu’à ce moment-là de l’aventure, nous pensions que notre équipe était soudée et transparente. Nous pensions nous dire les choses en face et, finalement, il y a eu ce coup de couteau dans le dos dès le premier conseil. C’était douloureux, ça nous a rappelé que nous étions bien dans un jeu et que tous les coups étaient possibles pour aller loin. C’était un véritable rappel à l’ordre.

    Avec André et Marvyn, vous avez noué une belle amitié. Comment pensiez-vous réussir à atteindre la réunification ensemble, notamment après la récomposition des équipes?
    On ne se prenait pas du tout la tête, on ne comptait pas changer notre façon d’être ou de faire. Nous voulions avancer ensemble en restant nous-mêmes. Après le mélange des équipes, l’idée était de se fondre dans le décor en restant discret et en se ralliant au mieux aux anciens rouges.

    Vous sembliez comme chez vous dans le contexte de la survie: vous avez su faire le feu et pêcher avec un minimum de moyens…
    Je suis Vosgien, ça y est peut-être pour quelque chose! (Rires.) J’avais regardé quelques vidéos pour apprendre à faire le feu mais, en pratique, je n’avais réussi qu’à faire de la fumée. J’ai concrétisé sur le tournage donc c’était parfait. Quant à la pêche et l’exploration de l’île, ce sont des choses qui me plaisent. J’ai appris sur le tas. Par contre, l’organisation du camp des jaunes, c’était comme ma chambre: le foutoir. J’avais mes chaussettes dans un coin, le jean de l’autre côté… Alors que chez les rouges, ils avaient même prévu un rangement pour leurs chaussures. Mais on vivait bien comme ça entre jeunes.

    Finalement, y a-t-il eu des choses qui vous ont manqué dans cette aventure? Votre console de jeu peut-être?
    (Rires.) J’aurais fini par m’en fabriquer une! Cela n’a pas été montré dans les épisodes mais nous nous étions fabriqués un petit bowling et on rigolait bien avec. Ce qui était vraiment compliqué, c’était la perte d’énergie dû au manque de nourriture. Au fil des jours, j’étais moins en jambes et j’avais parfois des vertiges. Mais quand on se retrouve entre jeunes avec des paysages aussi magnifiques et des épreuves passionnantes, on relativise.

    Si vous aviez eu le choix, auriez-vous préféré une élimination au conseil ou, comme cela vous est arrivé, sur une épreuve?
    Le problème du conseil est qu’on est toujours victime d’une stratégie. Quelque part, les gens parlent dans notre dos pour être d’accord. Avec une épreuve, on sort à la loyale et avec les honneurs. Mais c’est arrivé trop tôt dans mon aventure, j’aurais aimé poursuivre davantage.

    Sur cette épreuve éliminatoire du puzzle suspendu, vous sembliez pourtant bien parti…
    Cela a dû durer un peu plus de dix minutes, j’étais très stressé. J’avais mis un peu de temps à sceller mes premières pièces mais une fois que c’était fait, j’ai senti que j’étais dans un bon élan. J’ai été perturbé par les candidats qui ont terminé les premiers, cela m’a mis la pression et j’ai paniqué. Sur la fin , je tremblais. Le vent faisait tomber mes pièces et j’ai perdu du temps. Je n’ai pas tout de suite réalisé mon élimination. C’est en me relevant et en voyant mes camarades pleurer que je me suis écroulé à mon tour aux côtés de Denis Brogniart. J’avais encore tant de choses à découvrir et à prouver.

    Qui s’est occupé de votre food-truck en votre absence?
    Un associé qui travaille avec moi au service, je lui ai montré le fonctionnement de la cuisine et il a bien géré. Il fallait que l’argent continue à rentrer pour ma petite entreprise. Depuis que ma participation à Koh-Lanta est diffusée sur TF1, nous avons un petit pic d’affluence au camion et c’est agréable. Beaucoup de clients viennent me voir pour partager un bon burger et prendre une petite photo. C’est très sympa.



  • Son élimination était la plus triste de toutes les saisons, ce gars est un bon type, ça se voit… il m’a fait presque chialer ce con…



  • @guigui a dit dans Théotime - Koh Lanta Fidji :

    Son élimination était la plus triste de toutes les saisons, ce gars est un bon type, ça se voit… il m’a fait presque chialer ce con…

    Idem. Pourtant en règle générale, je suis pas le genre à m’attrister pour ce genre de chose.



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