Questions psycho, mécanismes... quand une mère se sépare de son bébé qu'elle couvait car naissance du second, elle le confie 15 jours à la famille à l'étranger ?



  • Bonjour, Re pour celles et/où ceux qui m’ont déjà lu aujourd’hui^^

    Au retour l’enfant lui fera la tête à sa mère. L’a-t-il senti comme un abandon ? une trahison ?
    le bébé à un an et neuf mois. Mais il y a une sœur de 2 ans et 4 mois son aînée. Mais cette sœur n’est pas tant choyé par ses parents…

    • comment vit-il l’arrivée du petit frère ?

    • est-ce que cela sera un traumatisme pour l’enfant fragile, le second celui confiée à la famille ?

    j’aimerais comprendre ça. pour sa construction psychique future. cela va-t-il influé ? car il deviendra un enfant assez solitaire mais plein de ressources qui cherchera à comprendre beaucoup de choses et s’investira beaucoup dans ses projets. Mais méfiant envers tout le monde, et peinera à couper le cordon ombilical avec sa mère malgré qu’elle soit toxique peut être manipulatrice.

    Merci par avance ;)


  • Team

    15 jours, non ça va pas influé.



  • Bien, pourtant l’enfant lui a fait la tête à son retour, car il faut savoir que c’est un enfant sensible qui a besoin d’attentions, beaucoup de soucis de santé très jeune et couvé par sa mère… donc voilà… mais ok pour ton point de vue ;)



  • Tu parles de toi ?


  • Team

    Á mon avis il faut chercher le problème ailleurs franchement. Je ne pense pas qu’il y ait de lien, à moins que l’enfant était enfermé dans une cave durant ces 15 jours :hum:



  • @Knut a dit dans Questions psycho, mécanismes... quand une mère se sépare de son bébé qu'elle couvait car naissance du second, elle le confie 15 jours à la famille à l'étranger ? :

    Á mon avis il faut chercher le problème ailleurs franchement. Je ne pense pas qu’il y ait de lien, à moins que l’enfant était enfermé dans une cave durant ces 15 jours :hum:

    Faut jamais enfermer un gosse dans une cave pendant 15 jours.
    Il pourrait casser ou boire de bonnes bouteilles :sleep:



  • Il y a des enfants hypersensibles, il faut bien lire, qui lui en l’occurrence avait des soucis de santé à répétition très tôt, souvent sa maman l’accompagné à l’hôpital et passé les nuits avec, donc il s’est attaché à elle… mère étouffante, car a eu des parents très très “strict”, à l’ancienne mais privé de liberté jusqu’à sa majorité et à faire les corvées et couchée au lit à 18h (de mémoire) et à éviter un trauma étant une jeune enfant… Il faut le comprendre… mais vous n’avez pas vécu dans ma famille ni ne savez tout, donc vous ne pouvez guerre comprendre ! Je vous excuse, pourtant je donne quelques détails tout de même… merci quand même.

    (les gens préfèrent rire, narguer qu’aider réellement creuser des sujets profonds, sérieux… c’est lamentable, mais bon ça les dépasse peut être aussi, dans ce cas on s’abstient c’est mieux mais ça n’engage que moi)



  • @dryfox66 Tu ne peux pas nous demander de comprendre parce qu’on ne va pas dans ton sens. On a donné notre avis, même s’il ne te convient pas.

    J’ai l’impression que tu cherches des raisons à tes soucis relationnels avec les autres.



  • Qui sait, peut être ? il se peut aussi que ce ne soit juste qu’une impression.

    J’ai remercié déjà. Que veux-tu que je fasse de plus ? je vous donne des précisions pour que vous puissiez m’aider… où est le mal ? Après je suis comme je suis entier, et j’ai mon caractère, il se peut que ça dérange… je dis ça je dis rien.

    En tout cas je vais très bien, et aime m’adonner à ce qui me plaît et être moi-même, bien sûr j’ai encore beaucoup de travail encore à fournir, j’en suis conscient. Mais qui n’en a pas ? Celui qui ne se remet jamais en question fini malheureux et détesté de tous…

    (je vais continuer l’écriture de mon poème “perso”, ça me fait un bien fou sic !)

    Belle soirée !


  • Team

    @dryfox66 Je pense que beaucoup de gens peuvent comprendre au contraire, l’éducation est un art que beaucoup de parents ne le maîtrise pas…

    Là où c’est plus difficile c’est de comprendre comment une personne hypersensible peut vivre ça. Je ne suis pas comme ça alors il est vrai que c’est difficile à comprendre quand tu dis que tu as des parents stricts, une mère étouffante, ce n’est pas un truc exceptionnel, donc je me demande si tu dis tout finalement… Ou alors il faut être hypersensible pour te comprendre du coup :hum:



  • @dryfox66 La capacité à pouvoir rebondir à partir d’événements possiblement traumatiques est très variables d’un individu à un autre.
    Quand certains disent “mais tout le monde a vécu des choses difficiles dans sa vie” je mettrai des nuances. Tout le monde n’a pas le même vécu déjà. J’ai déjà lu ou entendu “oh mais il a eu une enfance difficile, ses parents ont divorcé quand il était tout petit !” Heu… :hum:
    Pourtant certains n’arrivent pas à surmonter un “micro-traumatisme” vécu il y a X années, alors que d’autres rebondissent sur des événements totalement dramatiques. Il y a une multitude de facteurs qui peuvent rentrer en jeu : la personnalité propre de l’enfant, son entourage, et les formes de sécurités internes qu’il a pu développer (ou non) grâce à des figures sûres au départ.
    C’est CYRULNIK qui s’est intéressé à la capacité de résilience d’un individu (si tu ne connais pas je t’encourage à lire certains de ses ouvrages) et ce qui pouvait la permettre.

    Un “abandon” de 14 jours peut très bien être vécu comme “traumatisant” pour un enfant si jeune, en fonction de bcp de paramètres et de comment on lui a fait vivre cet événement. Mais je m’interrogerai plus loin, et me demanderai pourquoi il n’aurait jamais pu dépasser ensuite cet événement ? Il y a sûrement une multitude d’autres facteurs, qui ont empêché un sentiment de sécurité par la suite… Regarde peut être l’ensemble plutôt que l’événement en lui-même non ? (je suis sûre que tu as déjà en grande partie la réponse en toi d’ailleurs).

    J’aurais tendance à te dire de ne pas chercher à bloquer sur ces questions là, sur ton vécu, de ne pas te voir perpétuellement comme un enfant blessé, mais au contraire comme quelqu’un qui a pu le traverser (quoi que tu aies eu à traverser). C’est derrière toi, fais avec, tu ne changeras pas ton passé et ce n’est pas grave en soi, car aujourd’hui tu es là :albedo:



  • on ne peut jamais tout dire, je sais ce que j’ai saisi. Non j’ai dit les parents de ma mère étaient stricts. Mais parents n’avaient aucune autorité, ils n’encourageaient jamais, aucune ou presque sortie. Des gros mots mon père, un vocabulaire pauvre. Du coup, il a fallu se reconstruire lire beaucoup, bref voilà devenir différent parce que c’est ce à quoi j’aspirais…


  • Team

    C’est qui le bébé dans le titre par rapport à toi du coup? A chaque explication je comprends encore moins :cry:



  • @Knut a dit dans Questions psycho, mécanismes... quand une mère se sépare de son bébé qu'elle couvait car naissance du second, elle le confie 15 jours à la famille à l'étranger ? :

    C’est qui le bébé dans le titre par rapport à toi du coup? A chaque explication je comprends encore moins :cry:

    C’était moi !
    Désolé j’essai d’être clair pourtant, mais bon c’est du vécu pas facile de mettre des mots dessus…



  • @Froggy a dit dans Questions psycho, mécanismes... quand une mère se sépare de son bébé qu'elle couvait car naissance du second, elle le confie 15 jours à la famille à l'étranger ? :

    @dryfox66 La capacité à pouvoir rebondir à partir d’événements possiblement traumatiques est très variables d’un individu à un autre.
    Quand certains disent “mais tout le monde a vécu des choses difficiles dans sa vie” je mettrai des nuances. Tout le monde n’a pas le même vécu déjà. J’ai déjà lu ou entendu “oh mais il a eu une enfance difficile, ses parents ont divorcé quand il était tout petit !” Heu… :hum:
    Pourtant certains n’arrivent pas à surmonter un “micro-traumatisme” vécu il y a X années, alors que d’autres rebondissent sur des événements totalement dramatiques. Il y a une multitude de facteurs qui peuvent rentrer en jeu : la personnalité propre de l’enfant, son entourage, et les formes de sécurités internes qu’il a pu développer (ou non) grâce à des figures sûres au départ.
    C’est CYRULNIK qui s’est intéressé à la capacité de résilience d’un individu (si tu ne connais pas je t’encourage à lire certains de ses ouvrages) et ce qui pouvait la permettre.

    Un “abandon” de 14 jours peut très bien être vécu comme “traumatisant” pour un enfant si jeune, en fonction de bcp de paramètres et de comment on lui a fait vivre cet événement. Mais je m’interrogerai plus loin, et me demanderai pourquoi il n’aurait jamais pu dépasser ensuite cet événement ? Il y a sûrement une multitude d’autres facteurs, qui ont empêché un sentiment de sécurité par la suite… Regarde peut être l’ensemble plutôt que l’événement en lui-même non ? (je suis sûre que tu as déjà en grande partie la réponse en toi d’ailleurs).

    J’aurais tendance à te dire de ne pas chercher à bloquer sur ces questions là, sur ton vécu, de ne pas te voir perpétuellement comme un enfant blessé, mais au contraire comme quelqu’un qui a pu le traverser (quoi que tu aies eu à traverser). C’est derrière toi, fais avec, tu ne changeras pas ton passé et ce n’est pas grave en soi, car aujourd’hui tu es là :albedo:

    J’ai les vilains petits canards de Boris Cyrulnik !! oui j’ai entendu parler du concept de résilience mais ne suis pas aller en profondeur. je devrait le faire oui merci du rappel, j’avais oublié enfin enfoui dans ma mémoire ce concept…
    J’ai écrit les possibles raisons si tu ne m’as pas lu…
    hypersensibles fusionnels, mère possessives, contrôlant, peut être manipulatrice, mais manipulé aussi, abusé par tout le monde, disant oui à tout le monde profiteurs pour se faire aimé… c’est malheureux… dépressive dans le fond… etc.
    Il faut savoir que de la naissance à 6 ans je pleuré quasiment tout le temps jours et nuits d’après leur dire, un véritable enfer pour mon père qui bossait à l’usine, et manquait de sommeil irritable tout le temps… un père qui aurait préféré ne pas avoir d’enfant assez auto centrée, on va dire bloquée, solitaire qui a du mal en société, gauche… bref il est comme il est mais il n’est pas méchant au fond je pense… enfin ils en ont souffert et me l’on reproché à l’âge adulte alors que je n’y peut rien ! je pleurais je pleurais bon sang ! je devais souffrir, j’ai subit beaucoup d’opérations chirurgicales… je trouve ça méchant et petit de leur part… mais bon ça ne m’étonnes pas, j’ai finit par les cerner… ça ne vole pas haut. Assez frustrés, dépassés… subissant leur vie, sans vraiment de centres d’intérêts… se plaindre des autres, critiquer, TV, etc. Mais ça a un peu bougé depuis que mon petit frère a eu un accident de la route et à bord (passager) son meilleur ami il était tout le temps avec lui, 23 ans, et qui a succombé après un coma de 6 jours, ils l’ont débranché, impact à la tête trop fort, cerveau trop endommagé. Il laisse (sans le vouloir) sa partenaire et une fille de 3 ans qu’il aimait tant ! C’est cruel ! injuste.

    qu’en pensez vous fort de ces nouveaux éléments ?
    merci par avance ;)



  • @Froggy C’est super intéressant cette idée de résilience, je ne connaissais pas! Personnellement je retrouve totalement ma famille dans cette idée: on a beau avoir subit les memes traumatismes entre freres et soeurs, on ne s’en est pas sortis de la meme facon. Ma soeur et moi avons préféré laisser le passé dans le passé et pardonner nos parents, alors que mes freres n’ont jamais réussis a oublier et a depasser ca, ce qui malheureusement les hante au point de s’isoler du reste du monde aujourd’hui. Du coup c’est vrai que c’est difficile de pouvoir “conseiller” qui que ce soit sur “comment faire pour s’en sortir”, puisqu’effectivement on a pas tous la meme sensibilité et la meme capacité a oublier/pardonner/passer a autre chose. :hum:

    Bref, désolé mon intervention ne sert a rien, mais je tenais quand meme a rebondir sur ton post car il m’a fait un peu réfléchir a ma propre situation familiale a m’a permis de mettre quelques mots supplémentaires sur des différents de fratrie qu’on a parfois du mal a cerner!

    Donc merci! :clap:



  • @Silmaril a dit dans Questions psycho, mécanismes... quand une mère se sépare de son bébé qu'elle couvait car naissance du second, elle le confie 15 jours à la famille à l'étranger ? :

    @Froggy C’est super intéressant cette idée de résilience, je ne connaissais pas! Personnellement je retrouve totalement ma famille dans cette idée: on a beau avoir subit les memes traumatismes entre freres et soeurs, on ne s’en est pas sortis de la meme facon. Ma soeur et moi avons préféré laisser le passé dans le passé et pardonner nos parents, alors que mes freres n’ont jamais réussis a oublier et a depasser ca, ce qui malheureusement les hante au point de s’isoler du reste du monde aujourd’hui. Du coup c’est vrai que c’est difficile de pouvoir “conseiller” qui que ce soit sur “comment faire pour s’en sortir”, puisqu’effectivement on a pas tous la meme sensibilité et la meme capacité a oublier/pardonner/passer a autre chose. :hum:

    Bref, désolé mon intervention ne sert a rien, mais je tenais quand meme a rebondir sur ton post car il m’a fait un peu réfléchir a ma propre situation familiale a m’a permis de mettre quelques mots supplémentaires sur des différents de fratrie qu’on a parfois du mal a cerner!

    Donc merci! :clap:

    Non elle ne sert pas à rien, il y a des pistes intéressantes… Merci !

    J’aime particulièrement cette phrase : “Du coup c’est vrai que c’est difficile de pouvoir “conseiller” qui que ce soit sur “comment faire pour s’en sortir”, puisqu’effectivement on a pas tous la meme sensibilité et la meme capacité a oublier/pardonner/passer a autre chose.”

    ça donne à réfléchir…



  • Bonjour,

    Alors j’ai tout tout capté car je prends l’histoire en cours de route, je vais répondre du mieux .

    Il y a plein de choses qui peuvent influer sur la construction d’une personne. Son enfance en est une. Mais avant l’enfance, il y a la naissance, et avant cela la vie intra utérine.
    L’accueil d’un bébé influence.
    Comment s’est déroulé la grossesse influence.
    Idem pour l’accouchement.
    L’état d’esprit de la mère.
    L’état d’esprit du père.
    Le caractère inné du gamin est deja influence au jour 1 de la vie, et ça va continuer
    L’annonce de l’arrivée d’un autre enfant, selôn comment elle faite, influence aussi.
    La place dans la fratrie influence aussi.

    Alors comment déterminer les conséquences d’emmener les enfants deja n’es ailleurs pour accueillir le troisième ?
    Les parents ont ils expliqué leur choix d’organisation aux enfants ?
    Comment le retour a été organisé ?
    Comment la présentation au bébé s’est déroulée ?

    Bref, autant de facteurs qui influencent et qui ne seront pas ressentis de la même manière selôn le tempérament et la nature des enfants.

    J’oublie aussi le facteur "comment maman et papa ont vécu la séparation de leur côté ". Très important. (À force de penser à eux, les enfants oublient parfois que les parents aussi ont des sentiments, des pensées, des ressentis, et que parents et enfant(s) vivent en interaction).

    Faire la tête , c’est très courant chez les enfants. C’est une manière de communiquer.

    Bébés et enfants sont des éponges à émotions ; donc chaque événement est forcément marquant. On se construit tous ainsi. Certains événements seront vécus comme traumatismes, d’autres non. Certains traumatismes seront vécus comme événements, d’autres non.

    Ce qui certain, c’est que normalement , à l’adolescence, on se détache de ces “pollutions” de ces influences pour aller à la recherche de soi, et ça dure qqs années.

    Mais il faut se poser les bonnes questions.

    Personnellement tenter de répondre à “qui suis je” est bcp plus pertinent que de chercher “pourquoi je suis comme ça”.
    Ou du moins il faut d’abord se connaître, et pas aux “on dit” ou images familiales.

    Un enfant étiqueté “fragile” ou "sensible " par son entourage…collera à cette image. Il va effectivement le croire et se construire dans cette peut-être fausse idée. Un “casse cou” idem. Un “garçon manqué” aussi etc

    Donc commencer par déblayer qqs croyances sur soi.
    Ensuite vivre sa vie, expérimenter , pour déterminer le vrai caractère .
    Apprendre qui on est.

    Les réponses aux “pourquoi” viendront alors assez facilement (des recoupements se font…).

    Certaines questions resteront sans réponse .

    Alors dire pourquoi l’enfant a fait la tête ou comment tel événement aurait pu influencer l’enfant : il y a au moins 50 hypothèses, et certainement pas une raison unique. Car chaque événement s’inscrit dans une continuité : c’est ce qu’on appelle la vie.
    Et s’occuper d’un seul événement retiré de son contexte très très complexe, c’est un peu peine perdue.

    Avis perso



  • J’ai PAS tout tout capté…




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