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Lecture automatique des vidéos Flash/HTML5 et des GIF : comment s'en passer ?


  • Admin

    Ras-le-bol des vidéos et autres pubs qui se lancent automatiquement, qui vous cassent les oreilles ou encore sature votre bande passante ADSL qui n’est déjà pas énorme. Next INpact publie un article libre d’accès, très complet sur le sujet (pourquoi les publicitaires utilisent ces méthodes envahissantes détestées unanimement par les internautes) et les méthodes pour bloquer tous ça sous Firefox, Chrome, Opéra, Safari, IE, Edge et autres navigateurs mobiles.

    L’article complet est accessible ici.

    Voici le début de celui-ci :


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    Les vidéos et autres GIF qui se chargent automatiquement au sein des pages se multiplient et certains sites abusent de ces pratiques. Mais les internautes peuvent encore agir au sein de leur navigateur, souvent de manière assez simple. On vous explique comment faire.

    Si pendant longtemps, les éditeurs de sites ont mis à mal les nerfs des internautes avec des éléments animés dans leurs publicités, cette tendance se répand désormais dans le contenu. En effet, on retrouve de plus en plus des GIF ou des vidéos qui se lancent de manière automatique alors qu’on lit un article, parfois même avec du son.

    Autant dire que la multiplication de ces éléments n’est pas sans poser problème. Et ce, tant du côté de la concentration de l’internaute/lecteur, que de la quantité de données qui est téléchargée par nos appareils.

    La vidéo se réinvente à l’heure du tout social

    Comment expliquer cette tendance ? S’ils ne sont pas précurseurs en la matière, on peut en partie accuser les réseaux sociaux. Ce sont en effet eux qui ont popularisé le GIF et la vidéo en lecture automatique dans les flux de contenu ces dernières années. De quoi désinhiber les pratiques du secteur.

    Notamment chez les éditeurs, qui voyaient dans la vidéo un potentiel de rémunération énorme grâce au « pre-roll ». Nombreux sont ceux qui se sont lancés dans le secteur ces dernières années. On a ainsi vu de grands groupes annoncer la mise en place de plateaux et d’équipes dédiées.

    Ils imaginaient sans doute alors pouvoir tout maîtriser, de la production à la diffusion en passant par la monétisation. C’était sans compter sur le pouvoir des réseaux sociaux qui sont LE lieu où tout se joue à l’heure actuelle… et souvent sans publicité (mais cela change doucement).

    Dans le même temps, on a vu un format de contenu monter en flèche, à l’inverse de ces productions reproduisant le modèle de la TV : les vidéos de moins de deux minutes avec un sous-titre en gros caractères. On les retrouve partout désormais, notamment sur des pages gérées de manière professionnelle.

    Apprenez à partager, on s’occupe de sponsoriser

    L’objectif est encore souvent de proposer du viral à peu de frais. Car ces vidéos ne reposent pas toujours sur de la production interne et misent plus sur le « LOL » que sur l’information précise pour vous convaincre de les partager.

    On y retrouve souvent du contenu issu des marques ou mis en ligne par des tiers auxquels sont ajoutés des commentaires pour justifier de les republier. Et ce, sans que les droits d’utilisation/modification ne soient demandés ou acquis. Ces contenus, qui ne sont en général pas monétisés du fait de leur format court, doivent permettre à un éditeur de toucher un nouveau public, en espérant réussir à le fidéliser à terme.

    Il sera alors possible pour ces pages de diffuser du contenu sponsorisé et d’assurer un financement par les marques. Un modèle déjà bien implanté outre-Atlantique, et qui débarque doucement en France. De nombreux sites se sont lancés dans ce créneau, mais la concurrence est forte, et certains industrialisent le concept avec une capacité de production interne plus importante.

    Parfois ils se consacrent même à ce format sur le terrain de l’infotainement, comme Brut, ou de manière plus légère comme TF1 One qui est né du rachat de Minutebuzz. Dans tous les cas, il n’y aura pas de place pour tout le monde.

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    Attirer l’attention et faire gonfler les statistiques

    Et la lecture automatique dans tout cela ? Elle n’est qu’un moyen, visant des buts précis. Le premier est de tenter de happer l’attention de l’internaute. Celui-ci passe en effet de plus en plus de temps sur son mobile, à faire défiler du contenu sans trop y prêter attention. Faire démarrer une vidéo peut être une manière de lui donner envie d’aller plus loin.

    De manière moins avouable, il est aussi souvent question d’audience. Être une plateforme vidéo de référence est l’un des objectifs du moment, dans un secteur qui est toujours perçu comme l’avenir, notamment en termes de revenus. Revendiquer de gros chiffres est donc une bonne chose, et tous les moyens peuvent être bons pour y parvenir.

    Ainsi, une vidéo est parfois considérée comme lue après seulement quelques secondes. Enchaînez-les, et le tour est joué… sans parler des « bugs » parfois rencontrés par les statistiques maison. Ces dernières années on a aussi vu certains sites ajouter des modules vidéo en lecture automatique de manière plus ou moins discrète au sein de leurs pages. Parfois même de manière presque cachée.

    L’objectif ? Faire grimper leur compteur de vue de manière fictive. Quoi de plus déprimant, en effet, qu’une chaîne YouTube qui enchaine les contenus à 1 500 vues ? De plus, ces modules diffusent parfois de la publicité. Là, il s’agit donc de monétiser « de force » des pages à travers des formats vidéo en complément des espaces publicitaires classiques.

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    L’internaute ? De la monétisation en puissance, rien de plus ?

    Que l’internaute soit ennuyé par la méthode ou qu’il ne prête aucune attention au contenu importe peu. Il suffit que les statistiques soient au rendez-vous. Pour autant, nous ne sommes pas sans solution contre ces méthodes, et l’on peut encore heureusement décider des vidéos et autres animations qui sont lancées ou non sur notre machine.

    C’est en tous cas vrai pour certains navigateurs, Firefox en tête. Mais il existe aussi des solutions, notamment pour Chrome et Opera. Outre notre précédent article visant à désactiver la lecture automatique sur Facebook ou Twitter qui, eux, laissent le choix à leurs utilisateurs, nous avons donc décidé de vous permettre de faire de même sur l’ensemble des sites.

    Cela vous permettra de décider des éléments qui sont lus ou non dans les pages que vous visitez. Notez que ces méthodes n’empêcheront pas toujours le chargement des contenus, mais surtout leur lecture automatique. Nous viserons ici les vidéos au format Flash, GIF et HTML5. Pour vérifier le fonctionnement de nos méthodes, vous pouvez utiliser ces liens :

    Firefox : des options natives

    […]

    Chrome : entre extensions et petites astuces

    […]

    Opera : merci les extensions Chrome

    […]

    Safari : une option arrive dans macOS High Sierra

    […]

    IE, Edge et le mobile

    […]

    Source de l’article : nextinpact.com


    Si vous avez des trucs et astuces n’hésitez pas à venir en faire sur ce topic.