Tout ce que l'on reproche au lait de vache


  • Admin

    D’aliment miracle à ennemi public numéro un, le lait de vache n’est plus ce qu’il était. Retour sur les raisons d’un désamour.

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    Retour sur les raisons d’un désamour.

    Élixir de croissance de l’après-guerre, le lait de vache ne séduit plus. Depuis 2003, sa consommation ne cesse de baisser. En 2016, le Syndicat national du lait de consommation annonçait que 51 litres avaient été bus par personne. Soit dix litres de moins qu’en 2003. En cause, des nouvelles habitudes alimentaires mais aussi une remise en question des bienfaits de celui que l’on nous a toujours présenté comme l’aliment miracle pour grandir, rester en bonne santé et mieux vieillir. Retour sur tout ce qu’on lui reproche.
    Des recommandations non fondées

    L’homme par qui la polémique est arrivée en France s’appelle Thierry Souccar. Dans son livre Lait, mensonges et propagande (1), le journaliste scientifique remet en cause la recommandation officielle du ministère de la Santé en faveur d’une consommation de trois à quatre laitages par jour. À travers ces conseils, il dénonce un lobbying de l’industrie laitière. C’était en 2007. Dix ans après, certains considèrent toujours l’auteur comme un anti-lait radical. «L’industrie essaye de me caricaturer pour marginaliser mon discours», dit-il, au téléphone.

    Son discours ? Thierry Souccar n’affirme pas, comme certains, que le lait est un poison qu’il faut à tout prix supprimer. Pour lui, il n’y a simplement aucune raison scientifique d’en ingérer autant que ce que l’on nous demande. «À ce niveau de consommation, des études montrent la hausse des risques de cancer de la prostate, d’obésité et de diabète type 1», explique-t-il.

    Dans un document, publié en janvier 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) cite d’ailleurs ces études qui observent un lien entre une augmentation de certaines de ces pathologies et la quantité de produits laitiers dans l’alimentation. Cette publication fournit tous les éléments scientifiques nécessaires à l’élaboration de nouveaux repères de consommation.

    À la suite de cette communication de l’Anses, le Haut Conseil de la santé publique a réduit à deux le nombre de produits laitiers recommandés quotidiennement. Une victoire pour les lacto-sceptiques. «Nous allons dans le bon sens mais le mieux aurait été de dire entre zéro et deux comme le préconise l’Unité de recherche en santé humaine de Harvard», regrette Thierry Souccar. Mais rien n’est acquis. Le Programme national nutrition santé (PNNS) n’a pas encore repris cette actualisation, d’autres étapes sont encore nécessaires. Pour Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition à l’Institut Pasteur de Lille, une telle baisse des recommandations est «ridicule». Le professeur estime qu’il faut dans ce cas abaisser les apports conseillés en calcium.

    Marie-Claude Bertière, nutritionniste au Centre de recherche et d’information nutritionnelle (Cerin), proche de l’industrie laitière, est également dubitative. «Avec seulement deux produits laitiers, cela devient très compliqué et coûteux de couvrir nos besoins en calcium. S’il faut remplacer par des amandes, du chou ou des lentilles, le prix de l’assiette augmente de façon significative et tout le monde ne peut pas le supporter», affirme-t-elle.

    Le calcium, un mythe ?

    Au cœur de la polémique se trouvent justement le calcium et ses bienfaits. Pour grandir, avoir des os solides et des dents en bonne santé, il faudrait ainsi boire du lait. Les détracteurs assurent au contraire que d’autres aliments, et certaines eaux, en contiennent également. En réponse, les défenseurs et certains experts précisent que celui du lait est mieux absorbé par l’organisme. «Pour les produits laitiers, la quantité absorbée oscille entre 20 et 40% chez l’homme. Pour les eaux minérales, le pourcentage d’absorption du calcium est autour de 30%. Il faut ainsi généralement boire 2 à 3 verres d’eau contre seulement un verre de lait, pour assimiler la même quantité», explique Anthony Fardet, chercheur en alimentation préventive à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Clermont-Ferrand.

    Ceci étant dit, aucun consensus international n’existe sur le sujet. L’OMS recommande une prise minimale de calcium de 500 mg par jour ou plus, alors que le ministère français de la Santé table sur une quantité minimale de 900 mg par jour. «L’OMS est un programme mondial, ils ne peuvent pas dire aux pays en famine de consommer autant de calcium», justifie Marie-Claude Bertière.

    Si indispensable que cela pour prévenir l’ostéoporose ?

    Source et suite : http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/lait-de-vache-polemique-tout-ce-quon-lui-reproche-050517-132111



  • Honnêtement le lait m’a toujours fait mal au ventre et je ne bois que du lait de de vache sans lactose en nuage de lait dans mon café, rien d’autre.

    Mais je pense que le lait de vache n’est pas fait pour l’humain, et on m’a forcé à boire du lait pendant des années pour mes os ou je ne sais quoi et je jetais le lait en scred dans l’évier, et je ne me suis jamais cassé un os, donc ouais y’a clairement des recommandations nutritionnelles dangeureuses comme de dire que les gosses doivent boire 3 litres de lait par jour, je pense que c’est pas bon, mais des pseudos experts l’on rabaché pendant des années donc voilà…


  • Admin

    Apparemment ça dépend surtout des individus. Depuis tout gosse j’adore le lait. J’en buvais minimum 1/2 litre par jour jusqu’à l’adolescence, moins depuis que je me suis mis au café. De temps en temps il m’arrive de me faire un “repas : p’tit dèj’ comme avant”, avec lait chaud + Nesquick + tartines de beurre-confiote, j’apprécie toujours autant et ça ne me rend pas malade de l’intestin bien que mes bols contiennent plus d’1/2 litre.
    Je ne dis pas que tout le monde doit en consommer, tout dépend de son assimilation au lactose et de son appétence pour le produit. En tout cas, je ne pense pas que ce soit un produit nocif qu’il ne faille pas consommer.



  • Houlà, ça fait bien longtemps que je bois plus de lait dans l’bol ni au biberon ou au pis de l’animal !

    Je préviens mon ostéoporose et mon breakage du col du fémur avec d’autres produits laitiers (qui sont nos z’amis pour la vie) : yoghourts & desserts, frometons, crème liquides dans les préparations, etc.


  • Team

    Alors perso à l’école on disait que le lait était plutôt bon pour les enfants mais qu’une fois à l’âge adulte ça ne sert à rien.

    Après bon si on liste tous les aliments qu’on ingère sans en avoir besoin il reste quoi ? :nerdz:



  • J’ai toujours entendu deux messages un peu contradictoires sur le lait :

    • C’est bon pour les os, ça donne plein de calcium, faut donc en consommer un max.

    • Ça se digère très mal et donc pas très bon pour l’organisme.

    Bon bah, que ce soit bon ou raisonnablement bon, ça change pas le fait que j’ai jamais aimé ça surtout seul. J’ai toujours trouvé que ça avait un sale goût en plus du fait que je le digère assez mal.

    Je dirais donc vive les yaourts et le fromage et à bas le lait kipu !



  • Le lait me fait gerber (physiquement).
    Et ce depuis tout petit. Je ne le digère pas (ou très mal quand c’est en petite quantité).
    Ça passe si c’est dans un plat cuisiné (ou un dessert).


  • Admin

    @Albedo et le fromage, ça se passe comment ?



  • @Ratonhnhakéton a dit dans Tout ce que l'on reproche au lait de vache :

    @Albedo et le fromage, ça se passe comment ?

    Je n’en mange pas.
    Je mange par contre des yaourts.



  • Et j’suis persuadé que le lobby laitier tente de pousser une surconsommation de leur lait pour écouler les stocks.
    En amériquej’ai l’impression que c’est pire encore, avec les gamin qui boivent un verre de lait a chaque repas dans les séries et les films.


  • Admin

    Ici (entre nos frontièèèèères 0_1494108252910_B2DB18D7E2DD44D2ACAE33E2EE0E59E5.gif/) on a eu Pierre Mendès France pour imposer la tétée chaque matin à tous les écoliers.
    D’ailleurs je fus un beau nourrisson répondant aux normes Nestlé. :hihi:



  • @Albedo a dit dans Tout ce que l'on reproche au lait de vache :

    Le lait me fait gerber (physiquement).
    Et ce depuis tout petit. Je ne le digère pas (ou très mal quand c’est en petite quantité).
    Ça passe si c’est dans un plat cuisiné (ou un dessert).

    Intolérance au lactose ?

    J’ai halluciné il n’y a pas si longtemps en apprenant que les 3/4 de l’humanité y était sujette, là où la population européenne était globalement épargnée, principalement par accoutumance au produit et habitude de consommation, génération après génération.



  • @Le-periannath a dit dans Tout ce que l'on reproche au lait de vache :

    Intolérance au lactose ?

    On ne me l’a jamais diagnostiqué ainsi (je n’ai jamais consulté un médecin pour ça) mais ça y ressemble oui.


  • Team

    Jai de gros souci depuis quelques temps. Diagnostique intolérante au lactose.

    Ça me fait bien chier d’ailleurs car consomme beaucoup de produit à base lactose (et on se rend même pas compte mais il y en a dans beaucoup de choses genre en conservateur). Je mange minimum une fois des pâtes par jour et je peux pas me passer de parmesan. Donc j’ai tout éliminé sauf ça :mrgreen:

    Bon ça n’a pas totalement résolu le souci, j avais tjr des douleurs et autres, donc fait une endoscopie semaine passée et on a du m enlever 10 polypes :lecidacouette: et on sait pas origine car d’habitude ça arrive aux plus âgés. Du coup, je dois faire tous les deux ans maintenant :lecid:


  • Team

    @Le-periannath a dit dans Tout ce que l'on reproche au lait de vache :

    @Albedo a dit dans Tout ce que l'on reproche au lait de vache :

    Le lait me fait gerber (physiquement).
    Et ce depuis tout petit. Je ne le digère pas (ou très mal quand c’est en petite quantité).
    Ça passe si c’est dans un plat cuisiné (ou un dessert).

    Intolérance au lactose ?

    J’ai halluciné il n’y a pas si longtemps en apprenant que les 3/4 de l’humanité y était sujette, là où la population européenne était globalement épargnée, principalement par accoutumance au produit et habitude de consommation, génération après génération.

    Clairement en fait, le corps peut recevoir enfant mais adulte non. Il y a une partie population qui s adapte et le supporte mais c’est pas la logique quoi. Apparemment c’est une question de fermentation ou je sais pas trop quoi (Moi et les phénomènes scientifiques :mrgreen: )

    D’ailleurs c’est les occidentaux qui sont habitués mais en Asie il y en a très peu qui ne sont pas allergiques.



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