Vincent- Koh Lanta Cambodge



  • VINCENT

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    32 ans - Ancien rugbyman professionnel
    Charente-Maritime (17)

    Ancien rugbyman professionnel, fraîchement retraité, Vincent a une revanche à prendre ! Poussé vers la sortie par les petits jeunes, le colosse a encore envie de compétition et de victoires. Combattant au mental d’acier, il ne lâche jamais ! Et il compte bien emmener les siens vers la victoire.



  • Même eu l’honneur de se frotter en finale contre un vrai aventurier :fock:


  • Animatrice Séries TV

    Il est fort tout ce qu’on veut, mais ça passe pas avec lui…



  • Merci à TF1 et ses putain de spoils on sait déjà qu’il va revenir :blase:



  • En tout cas il perd à la meilleure place, celle où TF1 te paye 10 20 jours d’hotel en Indonésie.


  • Animatrice Séries TV

    Moi aussi je veux faire partie du Jury final, mais pas participé à l’aventure avant :mred:

    On peut pas amener un public pour les prochaines saisons puisqu’ils veulent plus de côté “télé réalité” :faim:



  • Bah justement je me demandais quand ils sont réintégrés comme Vincent ou Kelly, entre leur élimination et ce moment ils doivent manger de ouf non? Ils vont à l’hotel et tout?


  • Animatrice Séries TV

    @Jackasse

    je pense que les candidats restent à l’hôtel le temps que le candidat suivant soit éliminé, et du coup oui ils doivent se faire plaiz je pense



  • C’est sur que c’est lui qui revient ? :hum: j’avais espoir que ce soit Yassin 😢
    Y a donc qqun qui va abandonner ?


  • Animatrice Séries TV

    @Nabilla on a pas vu toutes les images de lui du générique donc il semblerait…



  • Arf je suis deg, je l’aimais pas spécialement!

    Qui est suceptible d’avoir abandonné ?


  • Animatrice Séries TV

    @Nabilla Pareil j’aurai trop voulu Yassin :cryy:

    Aucune idée, perso je mise sur Manuella au pif, mais parce que je pense que ce sera un abandon rouge.



  • J’aurais plutôt dit Clémentine ou Marjorie.



  • Marjorie ça serait parfait, elle sert à rien contrairement à Clémentine et Manuella qui apportent quand même quelque chose aussi détestables soient-elles ! ^^



  • @Hokidor a dit dans Vincent- Koh Lanta Cambodge :

    J’aurais plutôt dit Clémentine ou Marjorie.

    Clémentine non puisqu’elle parle du retour.

    Après cela peut être suite a une épreuve entre Yassin et lui qui amène son retour mais la logique serait un abandon. Si c’est un abandon je pense que ce sera soit Majorie soit Claire.



  • Voici ses ITV après son élimination (Sachant que potentiellement il revient la semaine prochaine mais comme pour Kelly et tout éliminé qui était revenu on a pas l’impression qu’il revient du moins il évite de parler de la suite de l’aventure). La première est pour MYTF1 (je vais maintenant mettre sur des post différent chaque ITV pour plus de visibilité) :

    Koh-Lanta : Exclu. Vincent, éliminé : “Avec Yassin on aime se confronter aux meilleurs”

    Vincent a été éliminé lors du premier conseil issu de la réunification. Il revient sur la stratégie de Sandro, son rôle de « capitaine », le départ de Yassin…

    Pas trop déçu d’être le premier éliminé de la réunification ?
    Je m’y attendais un peu même si les Rouges m’ont laissé un petit espoir. Lorsque j’ai vu mon nom inscrit sur un bulletin, j’ai tout de suite compris que c’était fini. J’ai eu le temps de digérer. Mais sur le coup, il y avait un goût d’inachevé. Je suis tout de même parti en me disant que le devoir était accompli. J’ai tout donné surtout sur l’épreuve du paresseux alors que ce jeu n’était pas du tout adapté à mon gabarit. Je savais que j’étais en danger et qu’il fallait que je résiste.

    Vous êtes allé voir Kelly en lui demandant si elle allait voter pour vous alors que l’équipe Bleue l’avait éliminée la semaine dernière. Ce n’était pas un peu osé ?
    C’est vrai, j’ai tout tenté auprès de Sébastien et Kelly. Je n’aime pas avoir de regret. Je me suis pris un mur, mais bon, j’ai l’habitude au rugby même si les hommes ça fait moins mal ! (Rires) Il n’y avait aucune animosité entre Kelly et moi. Je comprends qu’elle soit restée fidèle à sa nouvelle équipe.

    Avez-vous été surpris par la stratégie de Sandro, qui a réussi à duper Mathilde lors de la confrontation des ambassadeurs ?
    Non. Avec Corentin, on savait qu’il n’irait pas jusqu’aux boules noires. Pour Sandro, c’est l’aventure d’une vie. Ça fait cinq ans qu’il s’y prépare. On se doutait qu’il serait opportuniste et prêt à tout pour gagner. On savait qu’il aurait une solution de repli. Au départ, on pensait qu’il mettrait le nom de Kelly sur le papier. Après, de là à se dire que le départ de Yassin était prémédité avec l’équipe rouge… Il a aussi été malin avec Mathilde. Elle s’est fait berner en se faisant piquer son collier d’immunité. Elle est jeune. Les ambassadeurs, ce n’est pas une position facile. Je trouve qu’elle a déjà bien répondu présente.

    En voulez-vous à Mathilde de lui avoir donné son collier d’immunité et d’avoir cru que Sandro se rallierait aux Bleus ?
    Non. Quand elle m’a donné son collier avant d’aller aux ambassadeurs, j’étais flatté et gêné à la fois. Elle l’a mis au service de l’équipe alors qu’elle ne savait même pas si elle allait revenir. Lorsqu’elle est revenue, j’aurais juste dû essayer de la dissuader de lui donner aussi rapidement. Il aurait fallu freiner sa précipitation. Mais ce n’est pas grave, ça devait se passer comme ça…

    “Avec Yassin, on aime se confronter aux meilleurs”

    Yassin a été éliminé par les ambassadeurs. En partant, les Rouges ont essayé de récupérer son collier d’immunité. Pourquoi ne pas avoir tenté de le faire de votre côté ?
    J’ai eu la pudeur de ne pas lui demander. Je ne me suis pas senti de lui gratter son collier. Je ne voulais pas jouer au “charognard” alors qu’il venait d’être débarqué. Après, je ne veux pas juger l’attitude des Rouges. Yassin a porté son équipe à bout de bras. Mais les épreuves, ça ne fait pas tout. Je ne sais pas comment il se comportait sur le camp…

    Regrettez-vous de ne pas avoir pu affronter davantage Yassin lors d’épreuves individuelles ?
    Oui, parce qu’avec Yassin et Sébastien, on est des compétiteurs et on aime se confronter aux meilleurs. On voulait un Koh-Lanta au mérite. Après, on prend toujours des gros risques lorsqu’on arrive en forme physiquement. Je regrette également de ne pas avoir pu montrer davantage mes compétences lors de jeux individuels.

    En regardant les images, on a l’impression que vous vous imposez comme un capitaine d’équipe naturellement. C’est grâce à votre passé de rugbyman professionnel ?
    J’ai souvent était capitaine pour des équipes de jeunes. J’aime être un leader effacé. J’essaye d’avoir une attitude irréprochable, de montrer l’exemple. Après, je ne parle pas beaucoup. Motiver les gens, ce n’est pas trop mon truc.

    Pourtant, on vous a parfois entendu dire : “Bougez-vous les fesses” à vos petits camarades lors des épreuves…
    (Rires) Je fais du rugby depuis l’âge de 7-8 ans. Ça m’a façonné. Je suis dans l’émulation collective. C’est dans mon ADN. C’est d’ailleurs ce que je souhaite transmettre à mes enfants. Je ne calcule pas mon trop plein d’énergie. Au rugby, on se parle cash. On est capable de se prendre le bec sur le moment mais on se parle plus calmement après. Je ne suis pas du genre à prendre des pincettes. C’est vrai, parfois, je suis dans l’excès. Sur le coup, je ne m’en suis pas rendu compte.

    Vous avez aussi joué le rôle de médiateur auprès d’Yves et de Félicie lorsqu’ils avaient un coup de mou…
    Pour être tout à fait honnête, j’ai pris sur moi. Ce n’est pas vraiment dans mon caractère. Mais je me suis rendu compte que je n’étais pas avec des sportifs et que certaines personnes avaient besoin de plus d’écoute que d’autres. Dans Koh-Lanta, notre destin est lié. Il faut être dans une dynamique positive. C’est l’équipe avant tout. Cela ne m’a pas empêché de dire ce que je pensais à Yves. Je lui ai dit qu’il fallait qu’il prenne ses responsabilités. Yves demande beaucoup de choses, mais il ne donne pas toujours.

    Vous avez suscité le buzz sur les réseaux sociaux en écrivant kELI au lieu de Kelly. On en parle ?
    Je ne m’attendais pas à un tel engouement. Beaucoup ont pensé que c’était une erreur d’orthographe. J’ai préféré démentir même si j’ai trouvé ça très drôle. Ma sœur (Elinor) était très contente. Elle a eu son moment de célébrité. Le soir même, elle a reçu plein de textos lui disant que je lui avais fait une dédicace. Elle était au boulot. Ça l’a beaucoup amusée !



  • Voici maintenant une ITV pour Télé Loisir (toujours suite au dernier conseil) :

    Vincent, premier éliminé de l’après-réunification dans Koh-Lanta 2017 : “Je reste sur une impression d’inachevé”

    Vincent, l’ancien rugbyman, est le premier éliminé d’après-réunification dans Koh-Lanta Cambodge. Il se livre sur cette sentence irrévocable.

    Arrivé trois jours après tout le monde dans Koh-Lanta Cambodge, Vincent est rapidement devenu incontournable dans l’équipe des Jaunes, puis dans celle des Bleus après dissolution de sa tribu d’origine. A l’aise dans les épreuves, il est devenu une menace pour les autres aventuriers. Manque de bol, la réunification a fait que les Bleus sont désormais en infériorité numérique. Il est devenu ce soir le premier éliminé de l’après-réunification et le premier membre du jury final…

    Télé-Loisirs : Vous attendiez-vous à être éliminé si tôt ?
    Vincent : Je le redoutais. Je regarde le programme, et je sais que ceux qui peuvent être considérés comme forts peuvent sortir rapidement. Et ça a été mon cas ! J’avais le sentiment d’être un élément fort, mais surtout d’être bien intégré dans mon équipe. J’espérais surfer là dessus et faire mon bonhomme de chemin à la réunification. Je suis sorti plus tôt que je ne l’espérais…

    N’avez-vous pas manqué de stratégie ?
    Je suis comme ça dans la vie. Je ne cherche pas à plaire à tout le monde. Ça ne fait pas partie de mon ADN. Franchement, je n’ai aucun regret de ce côté-là. Je suis peut-être parti prématurément, mais je suis resté fidèle à mes convictions.

    Pourquoi avoir choisi d’envoyer Sandro aux Ambassadeurs ?
    Je l’ai côtoyé une petite semaine en compagnie des Jaunes, et vu qu’il rêvait de faire Koh-Lanta depuis très longtemps, je savais qu’il avait envie de se rendre aux Ambassadeurs. J’étais certain qu’il n’irait pas au tirage de la boule noire. Pour nous c’était important que ce soit lui pour qu’il monnaie le départ d’un rouge et qu’il sauve sa tête.

    Est-ce qu’à ce stade-là, c’est lui qui a toutes les cartes en main ?
    Je ne sais pas… Quand on est trop stratège dans Koh-Lanta, ça peut parfois jouer des tours. En tout cas, il a bien mené sa barque, il a un collier d’immunité en poche. Il a donc un gros avantage sur tout le monde.

    N’avez-vous pas été trop naïf ?
    Je n’avais absolument pas d’autre recours que de tenter de convaincre Sandro. Je n’avais pas beaucoup de cartes à jouer. Avec Corentin, on a essayé de jouer la carte affective, mais à l’évidence, ça n’a pas marché.

    Comment jugez-vous Mathilde sur les Ambassadeurs ?
    Elle est jeune. Koh-Lanta c’était un rêve de gosse pour elle. Elle avait très peur d’être ambassadrice et de partir sur une boule noire. Mais avec Corentin, on connaissait la position de Sandro là dessus, et on savait qu’il n’irait jamais jusqu’au tirage au sort. On l’a dit à Mathilde. Du coup, elle a cherché à minimiser les risques, jusqu’à mettre son collier dans la balance.

    Le fait d’être arrivé trois jours après tout le monde vous a-t-il handicapé ?
    Franchement, non. Au bout de deux jours, j’avais déjà le sentiment d’être intégré. A mon grand étonnement. Je n’ai pas senti de décalage.

    Partant pour un All-stars ?
    Oui ! J’ai le sentiment du devoir accompli, mais en même temps, je reste sur une impression d’inachevé. Mais pour l’instant, je ne suis pas prêt au niveau familial pour repartir tout de suite. Même si ça me tente beaucoup !



  • Ça doit être un peu galère de répondre à certaines questions en connaissant la suite de la saison. :hihi:



  • Passons maintenant à son ITV pour Gala :

    Koh-Lanta : Vincent éliminé : « Sur l’épreuve d’im­mu­nité, j’ai demandé à Seb de me lais­ser gagner »

    Charis­ma­tique, fort physique­ment, gros mental : Vincent avait toutes les quali­tés pour aller au bout de l’aven­ture. C’est pour ces mêmes raisons que le favori de Koh-Lanta a été éliminé par la tribu réuni­fiée. Il se confie ?

    Gala : Vous étiez l’un des favo­ris cette année, vous devez être très déçu de sortir si tôt Comme le dit Denis Brogniart, il n’en restera qu’un à la fin, mais oui j’étais déçu.

    Gala : Qu’est-ce qui s’est passé ?
    Vincent : Les anciens rouges ont tout simple­ment décidé de me sortir à l’una­ni­mité car ils voulaient accen­tuer leur avan­tage numé­rique après la réuni­fi­ca­tion. Ma bonne pres­ta­tion sur l’épreuve du pares­seux pour l’im­mu­nité a aussi dû leur faire peur.

    Gala : Eliminé parce que vous êtes l’un des plus forts : vous compre­nez cette logique ?
    Vincent : Je la comprends car je connais très bien l’émis­sion. Je savais que c’était une possi­bi­lité. L’an dernier, lorsque j’ai vu l’épi­sode de la réuni­fi­ca­tion et le départ de Laurent, éliminé parce qu’il était le plus fort, j’ai dit à ma femme Marine que j’es­pé­rais ne pas connaître le même sort. Si je la comprends, c’est en revanche une logique que je n’avais pas du tout envie d’ap­pliquer. On sait que l’équipe qui arrive en supé­rio­rité numé­rique à la réuni­fi­ca­tion a souvent le dernier mot dans les jours qui suivent.

    Gala : Vous l’avez senti venir ?
    Vincent : Je le redou­tais. J’ai essayé de sonder Sébas­tien, mais ensuite des échos venant des anciens rouges disaient que ce n’était pas forcé­ment moi qui était menacé. J’étais donc un peu plus serein au moment du conseil, mais dès que j’ai vu mon nom sortir une première fois de l’urne, j’ai compris que ça s’ar­rê­tait là.

    Gala :Vous n’avez pas essayé de monter une stra­té­gie pour contrer la déci­sion des rouges ?
    Vincent : Bien sûr que oui. Sur l’épreuve du pares­seux, j’ai même demandé à Sébas­tien, qui était le dernier encore accro­ché avec moi, de lâcher avant moi pour me lais­ser gagner. Je sentais que je commençais à avoir des crampes dans les avant-bras. Mais c’était en rigo­lant, plus en forme de clin d’œil qu’autre chose, car je savais que Seb est un compé­ti­teur et qu’il ne l’au­rait pas fait. J’ai essayé aussi d’ap­pro­cher Kelly, sachant que 6 jours avant je l’avais élimi­née. J’ai essayé le lobbying, mais je ne voulais pas me renier non plus et tenter des arran­ge­ments bancals. J’ai préféré partir la tête haute, avec le senti­ment d’avoir tout essayé et tout donné sur les épreuves.

    Gala : Vous n’avez pas essayé de récu­pé­rer le collier d’immu­nité de Mathilde ?
    Vincent : Mathilde l’a donné à Sandro au cours de la négo­cia­tion des ambas­sa­deurs. Je l’ai eu dans le sac à un moment, mais je n’avais aucune légi­ti­mité pour le garder ou l’ac­ca­pa­rer car Mathilde l’a gagné à la régu­lière et l’a cédé en son âme et conscience. J’ai essayé de lui dire que c’était une bêtise, mais c’était sa déci­sion. C’est aussi ce qui fait le sel de Koh-Lanta.

    Gala : Vous en voulez à quelqu’un en parti­cu­lier ?
    Vincent : Non, pas du tout. Je regrette seule­ment que ce soit des gens qui n’ont pas fait une grosse perfor­mance sur l’épreuve des pares­seux qui me fassent sortir, juste parce qu’ils sont en surnombre. Mais c’est l’aven­ture Koh-Lanta et on le sait avant de s’en­ga­ger.

    Gala : Que feriez-vous diffé­rem­ment ?
    Vincent : Je vote­rais contre Yves beau­coup plus tôt, et pas contre Kelly. On a eu des moments compliqués humai­ne­ment avec l’équipe bleue, c’est donc de ce côté là que j’es­saie­rais de chan­ger les choses.

    Gala : Que rete­nez-vous de votre aven­ture ?
    Vincent : Je n’en garde que du posi­tif. Koh-Lanta a été une aven­ture posi­tive qui m’a beau­coup appris sur moi-même et sur ce qui est essen­tiel à mes yeux : mes proches et ma famille. Dans la vie de tous les jours, il ne faut pas s’ar­rê­ter sur les petits détails, mais posi­ti­ver.

    Gala : Quelle image gardez-vous de votre aven­ture ?
    Vincent : Les trois magni­fiques conforts que j’ai gagné, le temple, le bateau et la côte de bœuf. C’étaient vrai­ment des moments de partage et de plai­sir en équipe. Des petites bulles en dehors de l’aven­ture qui nous font un bien fou.

    Gala : Avez-vous revu d’autres candi­dats depuis votre retour en France ?
    Vincent : Oui. Sébas­tien est venu dîner à la maison, j’ai revu Claire aussi, Coren­tin. On est resté en contact, on se télé­phone, on s’en­voie des messages. On s’est vus lors de l’avant-première et on se reverra lors de la grande finale.

    Gala : Un petit mot sur le couple formé par Mathilde et Bastien ?
    Vincent : C’est leur histoire, je suis très content pour eux.

    Gala : Il semble pour­tant diffi­cile de séduire pendant l’aven­ture.
    Vincent : Je confirme. Ou alors, il faut être un sniper et tout donner pendant les 45 premières minutes du jeu. Ensuite, les odeurs corpo­relles et le manque de nour­ri­ture prennent le dessus. On parle de besoins primaires, c’est exac­te­ment ça.



  • A quelques heures de son potentiel retour je met sa dernière ITV suite a son élimination la semaine dernière que j’ai trouvé. Elle est pour le figaro :

    Vincent (Koh-Lanta) : «Sacrifier Yassin était ingrat»
    INTERVIEW - L’ancien rugbyman professionnel, tout juste retraité, a impressionné sur le terrain du jeu d’aventure de TF1. Mais son statut d’homme fort de la saison lui a coûté sa place après la réunification.
    Les amateurs du ballon ovale n’ont pas tardé à reconnaître le visage de Vincent Roux lors de son arrivée dans Koh-Lanta, dès le deuxième épisode diffusé le 17 mars dernier sur TF1. À 33 ans, après avoir évolué au plus haut niveau à Clermont, La Rochelle et Agen, le passionné de rugby a raccroché les crampons. Quelques semaines après, il s’est envolé pour le Cambodge pour relever le défi de Koh-Lanta.

    Vincent, qu’est-ce qui vous a incité à participer à Koh-Lanta?
    Je suis un compétiteur, je suis un sportif et j’aime le dépassement de soi. C’est ce que je suis venu chercher dans Koh-Lanta, une compétition dans un milieu hostile et une aventure humaine exceptionnelle. J’avais cette volonté de me confronter à moi-même et c’était la première fois que je présentais ma candidature. Je ne pouvais pas le faire avant étant donné que j’étais pris par mon activité de rugbyman. J’avais toujours dit à ma femme que le jour où j’arrêterai le rugby, je postulerai. Et je l’ai fait.

    Pourquoi avoir pris votre retraite après la descente de votre club, Agen, en Pro D2?
    C’était à la fois une décision personnelle et à la fois un choix contraint puisque les dirigeants d’Agen ne souhaitaient pas me garder dans l’effectif. Sportivement, les projets qui se présentaient à moi dans le rugby n’étaient pas suffisamment intéressants pour que je continue. Donc j’ai choisi de me concentrer sur ma reconversion.

    Vous doutiez-vous, en débutant seul aux côtés de Claire et Sébastien, que votre aventure avait démarré trois jours après les autres candidats?
    J’avais imaginé beaucoup de scénarios en vivant cette entrée en matière. Sur le bateau, avec Claire et Seb, nous nous étions rendus compte que nous avions des profils relativement similaires. Nous avions imaginé qu’il y avait peut-être d’autres bateaux qui transportaient des trios de candidats pour nous faire débuter de manière dispersée. Mais nous ne pensions absolument pas que l’aventure avait déjà commencé pour 18 candidats trois jours avant. Cela était un gros choc de le découvrir.

    Sur le moment, l’avez-vous pris comme un avantage ou un inconvénient?
    C’était clairement un désavantage. Dans mon esprit, dans Koh-Lanta, les derniers arrivés sont potentiellement les premiers qui risquent de partir. J’avais ce sentiment de frustration qu’une partie de mon aventure m’avait été volée. Il a fallu que je fasse mes preuves tout de suite et que je mette les bouchées doubles pour m’intégrer dans une équipe qui avait déjà vécu trois jours de galère. Les difficultés comme les succès sont ce qui forge un groupe, donc ces premiers instants sont fondamentaux.

    Quelles ont été les choses les plus difficiles à appréhender dans la survie?
    La principale était l’éloignement de ma famille, c’était quelque chose que je n’avais pas du tout redouté avant de partir. Avec ma carrière de rugbyman, j’étais pourtant habitué à m’absenter et à vivre loin de mon épouse et de mon fils. Mais mentalement, j’avais uniquement anticipé le manque de nourriture ou de sommeil, je m’étais préparé à en souffrir.

    Comment trouve-t-on les ressources, avec cette fatigue, pour porter 55 kilos dans une épreuve comme vous l’avez fait?
    Nous restions sur plusieurs défaites d’affilée, je suis quelqu’un qui est transcendé par la victoire et j’étais surmotivé. Il faut relativiser, c’est vrai que les conditions de survie sont dures mais, au rugby, j’ai eu l’habitude de soulever des charges similaires à l’entraînement. J’avais simplement à cœur de donner mon maximum pour mon équipe dans une épreuve taillée sur-mesure pour moi. J’y suis allé à 200%.

    Avec Yves, vous aviez la passion du rugby en commun mais au niveau de l’état d’esprit, vous étiez très différents…
    (Rires.) Apparemment, selon ses dires, j’aurais perdu mon esprit rugby. Je ne sais pas trop où il venait en venir… Durant l’aventure, Yves a eu un comportement très égoïste donc je ne sais pas s’il partage vraiment les valeurs du rugby. C’était difficile de gérer ses états d’âme, surtout de la part de quelqu’un qui était censé nous apporter de la maturité et de fédérer le groupe. Il a dû nous répéter une ou deux fois par minute qu’il avait 50 ans. (Rires.) Plus sérieusement, il m’a permis de mettre à l’épreuve mon self control.

    Si vous aviez été à la place de Mathilde, face à Sandro, lors de la réunion des ambassadeurs, qu’auriez-vous fait?
    Je n’aurais eu aucun scrupule à aller jusqu’au tirage au sort de la boule noire. Nous savions à 100% que Sandro ne prendrait pas ce risque et c’est pour cela que nous l’avions sélectionné pour être ambassadeur. Donc j’aurais peut-être été un peu plus ferme que Mathilde mais je ne lui fais aucun reproche parce que c’est un rôle difficile à tenir. Même si elle se sent un peu berné (Mathilde a obtenu l’élimination de Yassin en échange de son collier d’immunité, ndlr), elle a eu beaucoup de mérite. Nous avons perdu ce collier mais nous avons pu passer cette réunification au complet.

    Si vous aviez eu ce collier d’immunité avant le conseil, auriez-vous eu le flair de le sortir?
    En tout cas, on aurait pu mettre la pression sur les membres de l’équipe rouge et les perturber dans leur vote. Avec le collier, ils n’auraient peut-être pas voté contre moi. Mais je n’aime pas refaire le match après coup, les choses sont passées et c’est sans regret.

    Comme avez-vous vécu le sacrifice de Yassin au terme de cette réunion des ambassadeurs?
    Sans avoir pu voir tout le travail qu’il avait pu accomplir sur son camp, j’ai trouvé ça ingrat de la part de son équipe. Tout le monde savait qu’il était ultra-performant sur les épreuves. Physiquement, c’était une machine. Au moment où la compétition allait devenir individuelle, ce n’était pas vraiment le remercier pour tout ce qu’il avait pu faire que de le sortir. Mais c’était leur choix.