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5G : tout ce qu'il faut savoir en 10 questions


  • Admin

    Beam Forming, massive MIMO, ondes millimétriques, latence en baisse, explosion des débits, Internet des objets… Voici quelques exemples de termes que l’on associe à la 5G. Afin de vous aider à comprendre ce qui se cache derrière, nous avons décidé de faire le point sur cette technologie qui arrivera en 2020 chez les opérateurs.

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    Au MWC de Barcelone, la 5G sera certainement l’une des stars du salon. Les annonces de partenariats et de solutions maison se sont multipliées à l’approche de l’ouverture, tandis que sur le salon les équipementiers et opérateurs vont effectuer de nombreuses démonstrations. Pour autant, cette technologie n’arrivera pas tout de suite pour le grand public. Il faudra encore attendre plusieurs années.

    Pendant ce temps, le travail continue et l’ITU (Union internationale des télécommunications) vient de publier un brouillon de son document IMT-2020 (International Mobile Telecommunication) qui définira les normes qui seront utilisées pour la 5G. Celui-ci devrait être approuvé lors de la prochaine réunion du groupe de travail qui se déroulera en novembre 2017.

    La 5G c’est quoi ?

    Pour commencer, la 5G correspond à la prochaine génération de réseaux de téléphonie mobile. Elle prendra le relais de la 4G(+) (LTE et LTE Advanced) et sera progressivement déployée par les opérateurs, en parallèle des réseaux déjà en place. Par rapport à la 4G et la 4G+ (qui permet d’agréger plusieurs bandes de fréquences), il est notamment question de débits largement plus élevés et d’une latence en baisse, mais nous y reviendrons plus en détail un peu plus tard.

    Alors que la 4G vise essentiellement les terminaux mobiles, la 5G voit bien plus large et s’intéresse aux milliards d’objets connectés que l’on nous promet pour les années à venir. Elle sera également spécialement pensée pour remplacer un accès à Internet fixe, ce qui est déjà possible avec de la 4G, comme le propose par exemple Bouygues Telecom dans certaines zones avec sa 4G Box.

    La 5G est donc non seulement là pour absorber de grosses quantités de données (les moyennes explosent année après année), mais aussi pour supporter un nombre très important de connexions et multiplier les cas d’usages. Elle sera polyvalente, afin de s’adapter aux besoins de chacun : performances, économies d’énergie, usages critiques (voitures autonomes ou chirurgie à distance), etc.

    Cette technologie est aussi l’un des grands objectifs industriels de la Commission européenne ces prochaines années. L’UE affirme ainsi que les groupes européens doivent mener la standardisation de cette technologie, après avoir manqué le train de la 4G, ce qui aurait créé une dépendance aux fournisseurs étrangers. Le monde des télécoms l’a bien compris, et utilise l’argument de la 5G pour justifier son opposition à certaines régulations, par exemple sur la neutralité du Net l’été dernier.

    Quand arrivera-t-elle ?

    Les promesses de la 5G sont intéressantes sur le papier, mais il faudra encore être patient avant de pouvoir en profiter. En effet, si les premières expérimentations se déroulent sans encombre, la norme n’est même pas encore finalisée. Cela ne devrait être le cas que fin 2019 selon le calendrier l’ITU :

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    […]

    Quels seront les débits de la 5G (download et upload) ?

    Nous savions déjà que la 5G permettra d’atteindre des débits de plusieurs Gb/s et les dernières expérimentations dépassent même les 15 Gb/s. C’était notamment le cas d’Ericsson au CES de Las Vegas et d’Orange dans son laboratoire parisien. Avec son brouillon de règles, l’ITU veut imposer certaines valeurs aux stations chargées d’émettre de la 5G.

    Premier point abordé : le débit crête, qui correspond au maximum réalisable par une seule station « dans des conditions idéales ». Il est de 20 Gb/s en download et de 10 Gb/s en upload. Cela ne signifie évidemment pas qu’un utilisateur pourra atteindre de telles vitesses, mais cela donne des indications sur la bande passante qui sera disponible et partagée entre les différentes machines connectées sur une même base.

    Dans son document, l’ITU souhaite également imposer une efficacité minimum de 30 bits/s/Hz en téléchargement et de 15 bits/s/Hz dans le sens contraire. Sur un bloc de 20 MHz (2,6 GHz), cela permettrait théoriquement des débits de 600 Mb/s, contre 150 Mb/s au mieux actuellement en pratique.

    Chez Orange, on nous explique qu’en pratique il sera « question d’un débit garanti partout et à tout moment entre 50 et 100 Mb/s avec la 5G », alors qu’en 4G cela varie entre 5/10 Mb/s et jusqu’à 30 Mb/s pour les zones denses ajoute l’opérateur.

    Source et suite : nextinpact.com


  • Team

    Quand elle sera prête il se déjà temps de passer à la 6G


  • Admin

    @Knut Je ne sais pas si elle arrivera de sitôt car la 5G permettra de meilleurs débits que les ADSL actuelles, de quoi suffire largement à la très grande majorité des usages, surtout qu’il y aura toujours la fibre en complément qui elle aussi continue de se développer.


  • Team

    @Ratonhnhakéton a dit dans 5G : tout ce qu'il faut savoir en 10 questions :

    @Knut Je ne sais pas si elle arrivera de sitôt car la 5G permettra de meilleurs débits que les ADSL actuelles, de quoi suffire largement à la très grande majorité des usages, surtout qu’il y aura toujours la fibre en complément qui elle aussi continue de se développer.

    Yep mais ça a évolué tellement vite que je pensais que ce serait encore qu’une étape, mais c’est fou la différence entre le 4G et le 5G.

    En plus j’avais cru lire qu’un opérateur avait testé la 45G, mais bon y avait la virgule entre le 4 et le 5 :t_t:



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