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Nicolas Dupont-Aignan [topic du candidat, programme, etc...]



  • Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France)

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    Nicolas Dupont Aignan est candidat à la présidentielle de 2017.Il s’était présenté à l’élection présidentielle de 202 et avait obtenu 1,79% des voix.

    Biographie :

    Date et lieu de naissance :. Né le 7 mars 1961, dans le 15e arrondissement de Paris (55 ans).

    Fonctions actuelles : Maire d’Yerres dans l’Essonne depuis 2005, président de la Communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine depuis janvier 2016, député de la 8e circonscription de l’Essonne depuis 1997 et président de Debout la France.

    Parti politique : Debout la France, anciennement Debout la République, un courant de l’ex-RPR puis de l’ex-UMP, devenu autonome en 2007.

    Parcours : Diplômé de Science Po et de l’ENA, Nicolas Dupont-Aignan, après avoir occupé différents postes dans l’administration publique, devient en 1993 le chef de cabinet de François Bayrou, alors ministre de l’Education nationale. Son implantation locale dans l’Essonne, dès le milieu des années 1990, lui permet d’être élu député en 1997. Proche de Philippe Seguin, il se rapproche progressivement des souverainistes, appelant à voter pour la liste conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers lors des européennes de 1999. La même année, il fonde au sein du RPR Debout la République, un courant qui se revendique d’un “gaullisme authentique”. En 2002, c’est avec un autre souverainiste qu’il s’affiche un temps : Jean-Pierre Chevènement. Les deux hommes conserveront une certaine proximité sans jamais néanmoins aller jusqu’à s’allier.

    Candidat à la présidence de l’UMP dès la fondation du parti en 2002, il essuie deux échecs consécutifs, d’abord face à Alain Juppé, puis face à Nicolas Sarkozy en 2004. En 2007, Nicolas Dupont-Aignan souhaite se lancer dans l’aventure présidentielle mais renonce faute de parrainages. La même année, il affiche son désaccord avec la politique européenne de Nicolas Sarkozy et sort de la majorité. À la tête de son parti, il est de nouveau candidat en 2012 et recueille moins de 2% des suffrages exprimés.

    Palmarès à l’éléction présidentielle : 1,79 % au premier tour, ce qui le classe en septième position sur les 10 candidats.

    Vie privée :. Petit-fils d’un aviateur de la Première Guerre mondiale, Nicolas Dupont-Aignan est le cadet d’une fratrie de 3 enfants. Sa femme, Valérie Vecchierini, avocate de profession, est devenue son assistante parlementaire en 1997. Il est le père de deux filles : Victoire et Sixtine.

    Sa candidature :

    Comment il s’est déclaré : Nicolas Dupont-Aignan annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 le 15 mars 2016, sur le plateau du JT de TF1. “Je suis candidat parce que je suis certain que notre pays peut s’en sortir s’il change de politique, si on change de personnels politiques. Depuis des années, une minorité gouverne contre la majorité silencieuse des Français”, déclare-t-il à cette occasion, écartant également l’idée de participer à la primaire de la droite et du centre.

    Slogan : Le candidat souverainiste n’a pas encore révélé de slogan officiel, même si le “ni système ni extrême” apparaît régulièrement dans les campagnes de Debout La France depuis 2014. Nicolas Dupont-Aignan a aussi indiqué, sur le plateau du Grand Jury, son attachement à la formule “L’ordre juste” pour résumer son projet politique. Un leitmotiv déjà utilisé par une certaine… Ségolène Royale, en 2007. “C’était un slogan de Ségolène Royal, eh bien tant pis, faut pas s’en faire…”, a balayé le député-maire.

    Enjeu personel : Crédité de 5 à 8% des intentions de vote dans les sondages, Nicolas Dupont-Aignan ne doute pourtant pas de ses chances d’atteindre le second tour. “5%, c’est cinq fois plus que Trump il y a 18 mois”, relevait-il sur RTL après la victoire du milliardaire. De quoi lui donner des ailes.

    Signe distinctif : Souvent dragué par le FN, celui qui se revendique comme le seul candidat “authentiquement gaulliste” a toujours refusé de s’allier avec un parti frontiste dont les discours - notamment sur la “majorité silencieuse”, le “système” politique et l’Union européenne -, font pourtant souvent écho aux siens.

    Son programme en 5 points :

    Un patriotisme économique au service du “made in France”. Protectionniste, Nicolas Dupont-Aignan prône l’instauration d’une loi de “Patriotisme économique”, obligeant notamment les exportations à se soumettre aux normes environnementales de production des produits français, ou encore contraignant les produits de grande consommation à afficher leur part de “made in France”. Il souhaite également que les administrations publiques privilégient des achats français.

    Relocalisation des emplois.
    Nicolas Dupont-Aignan entend faire de la “relocalisation” l’un des motifs majeurs de sa campagne. Le candidat vise le retour d’un million d’emploi dans l’hexagone, notamment via des allègements fiscaux en faveur des entreprises qui investissent en France.

    Envoyer les djihadistes français aux Kerguelen.
    Face à la menace terroriste, Nicolas Dupont-Aignan veut déléguer davantage de missions de patrouilles aux militaires pour permettre aux policiers et gendarmes de se concentrer sur l’investigation. Pour ces derniers, il réclame une augmentation des moyens, notamment en “armement lourd” afin de répondre aux “actions de guerre” des djihadistes. Sur France Info, le candidat avait également proposé d’envoyer les djihadistes français de retour de Syrie aux îles Kerguelen. En novembre 2014, il avait déjà évoqué la construction d’un “centre de détention” à Cayenne.

    Une immigration très contrôlée.
    Favorable aux contrôles fixes aux frontières, le souverainiste réclame la suppression des accords de Schengen, un moratoire sur le regroupement familial et l’instauration d’un quota annuel d’immigration. Il souhaite la suppression de l’aide médicale d’Etat (AME).

    À l’école, le français à l’honneur.
    Le candidat veut mettre l’accent sur l’enseignement de la langue française au primaire, et revaloriser les enseignements techniques et professionnels au collège.


  • Team



  • @Honey a dit dans Nicolas Dupont-Aignan [topic du candidat, programme, etc...] :

    NDA compose son gouvernement s’il était élu.

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/yade-guaino-polony-dupont-aignan-devoile-son-gouvernement-ideal_1887032.html

    C’est plus une composition de gouvernement, c’est une fan-fic…


  • Team

    En tous cas c’est la preuve que DLF c’est lui et personne d’autre, vu qu’il ne piocherait même pas dans son camp. Je suis pas sur qu’il ait les moyens de ses ambitions sans locomotive comme peuvent avoir LR, le PS ou comme celle qui est en train de se créer chez Macron.


  • Team

    J’ai lu le programme de NDA sur l’éducation (pardon, “l’instruction publique”), et il y a deux mesures en particulier qui m’ont dérangé :

    • “Faire du harcèlement scolaire une grande cause : exclure les élèves coupables de harcèlement et supprimer les allocations familiales de leurs parents”
    • “Conditionner le versement des allocations familiales à l’assiduité scolaire”

    Je déteste par-dessus tout ce discours-là.

    D’une, pourquoi prévoir une peine plus sévère pour les pauvres en cas de harcèlement scolaire? Parce que c’est exactement de ça qu’il s’agit : si le harceleur est un gamin issu d’une famille qui n’est pas dans le besoin, la “peine” sera son exclusion. Si c’est un gamin d’une famille pauvre, c’est exclusion + suppression des allocs. C’est de la discrimination anti-pauvre ou je ne m’y connais pas.

    De deux, en quoi supprimer les allocations familiales est-il une sanction adaptée à l’infraction? Cela ne va que mettre la famille dans davantage de pauvreté (super pour le petit frère qui peut être très sage et assidu à l’école), et ça ne va pas arranger la situation de l’élève harceleur ou absentéiste : au contraire, ça risque de le transformer en délinquant plus qu’autre chose.

    De trois, pourquoi faire ce lien douteux (voire infamant) entre pauvreté et incivilité? Parce que là aussi, le sous-entendu me semble assez clair : les pauvres sont moins bien éduqués que “nous” (on se demande qui est “nous” dans cette mentalité), ils sont davantage enclins à pratiquer le harcèlement scolaire ou l’absentéisme, et il faut les remettre au pas. Non seulement c’est faux (le harcèlement n’a rien à voir avec le niveau de vie, et l’absentéisme trouve davantage ses origines dans un contexte social que dans une histoire de revenus), mais en plus ça induit une sorte de haine des pauvres qu’on retrouve chez pas mal d’abrutis militants conservateurs.

    De quatre, pourquoi cette idée que quelqu’un qui bénéficie d’une aide de l’État doit absolument se tenir à carreau? Quand on apporte une aide financière à quelqu’un qui est dans le besoin, ce n’est pas une faveur qu’on lui fait : c’est un droit qu’on lui reconnait. Il n’y a aucune notion de mérite là-dedans. Sinon, c’est quoi la prochaine étape? Le gamin en fauteuil roulant qui bavarde trop en classe, on lui confisque les roues du fauteuil sous prétexte que c’est l’État qui le lui paie?

    Bref, une mentalité à vomir, et qui en dit long sur ce personnage que je considère comme un guignol depuis longtemps, et pour lequel j’ai rapidement perdu tout mon respect (il n’y a pas que ça qui me dérange chez lui, ceci dit).


  • Team

    Allez, pour dire autre chose.
    “Mettre fin aux « expérimentations » hasardeuses qui ont lieu au détriment des élèves en contravention [voulait-il dire “contradiction”?] manifeste avec le principe d’égalité, et faire confiance aux professeurs qui doivent avoir la liberté de gérer leur classe dans le respect des programmes nationaux (en abrogeant les circulaires qui cherchent à les couler dans un moule unique et contraignant).”

    Alors, pour faire simple…

    1. Sans expérimentation, il n’y a jamais de progrès. On ne fait pas de la pédagogie dans des tubes à essais, on est obligé de tester des trucs avec de vrais élèves. Et tous les profs font des tests, de toute manière.
    2. Ces expérimentations ne sont jamais “hasardeuses”, elles font forcément suite à une véritable réflexion théorique sur le sujet, et dès qu’on veut faire une expérimentation ambitieuse, il faut l’accord de la hiérarchie, donc c’est pas comme si n’importe qui pouvait se laisser aller à n’importe quel délire.
    3. C’est quand même un peu contradictoire de dire qu’on met fin à certaines pratiques pédagogiques tout en proposant comme solution de faire confiance aux professeurs (et évidemment, un prof ne se retrouvera JAMAIS à mettre en place une expérimentation contre son accord, à moins de n’avoir pas de face et d’accepter qu’on lui fasse faire n’importe quoi).


  • Bien entendu que la solution proposée est affligeante, mais par contre c’est bien qu’un candidat aborde enfin le sujet du harcèlement scolaire qui un problème grave qui est loin de s’améliorer (même si je pense que dans son cas c’est plus pour taper sur une certaines catégories de personnes -_- )

    Najat VB a essayé de faire des trucs pour ça, mais ça s’est résumé à faire des campagnes de prévention, et pour moi ça ne sert strictement à rien parce que c’est pas en disant “c’est pas bien faut pas recommencer” que les gamins vont comprendre. Les harceleurs savent très bien que ce qu’ils font est mal, ils s’en foutent des campagnes de prévention.

    Même si je ne suis pas d’accord avec la sanction proposée, je rejoins la droite (p’tain je pensais pas dire ça un jour xD ) sur le fait que la solution c’est de punir, et qu’il faut donc une vraie sanction pour les harceleurs et que ça doit se traduire en justice.


  • Team

    “Mieux gérer les personnels de l’éducation en redéployant un certain nombre de postes attribués à l’administration sur le terrain et en obligeant inspecteurs et formateurs à conserver des heures d’enseignement pour éviter qu’ils perdent le contact avec la réalité et pour réduire la masse d’heures de cours non effectués.”

    Alors là, je vais parler uniquement pour l’école primaire, car je ne sais pas comment ça fonctionne au second degré.

    Parmi nos formateurs, on a des professeurs des écoles maitres formateurs, et ceux-ci ont forcément une classe. Leur premier boulot, c’est leur classe, et ils ont un jour par semaine pour se consacrer à la formation (et ils sont évidemment remplacés ce jour-là).
    Niveau contact avec la réalité, on peut difficilement faire mieux.

    Il y a également des professeurs du second degré, pour les matières disciplinaires. En gros, les cours de maths à l’ESPE sont assurés par des profs de maths, qui ne sont donc pas à l’école primaire (vu qu’il n’existe pas de profs de maths à l’école primaire). Après, qu’ils aient ou non des heures d’enseignement au collègue ou au lycée, ce n’est pas toujours le cas, mais vu qu’ils nous font des cours sur la discipline elle-même et pas tant sur la pédagogie (qui est enseignée par un PEMF, donc qui a une classe), est-ce un si gros problème? La question peut se poser, mais je suis pas sûr que ce soit le bon combat.

    Il y a aussi des gens qui ne sont pas du tout des enseignants. Des sociologues ou des psychologues qui nous font un séminaire sur leur propre domaine, qui n’ont pas vocation à enseigner dans l’école primaire ou même le collège, mais qui viennent nous parler de ce qu’ils connaissent, en simplifiant un peu pour que ça nous soit accessible, et c’est à nous de faire le lien avec notre pratique professionnelle. Ce n’est pas spécifique à notre formation, donc ça ne me choque pas.

    Enfin, mettre les inspecteurs en classe? Je pense que c’est une très mauvaise idée : ils sont nos supérieurs hiérarchiques, leur boulot est d’évaluer les enseignants, donc ça serait extrêmement délicat s’ils avaient eux aussi leur classe. Ça leur ferait une espèce de double-casquette difficile à tenir. C’est un peu comme si ton prof se retrouvait à s’asseoir à côté de toi au cours suivant.
    En plus, à partir de l’an prochain, les inspecteurs n’iront plus inspecter dans les classes (sauf nouveau changement), les évaluations d’enseignants se feront autrement.


  • Team

    “Sanctuariser les établissements scolaires pour les prémunir de la menace terroriste et plus largement de toute forme de violence.”

    On fait comment pour la menace terroriste? On renforce le plan vigipirate déjà en place? On interdit à tout adulte d’entrer dans l’école s’il ne fait pas partie du personnel? (Putain ça serait bien de plus voir certains parents, ceci dit.)
    Et pour “toute forme de violence”, quelqu’un a pensé à dire à NDA que l’écrasante majorité de la violence à l’école venait des élèves eux-mêmes? Et sans qu’on soit dans le domaine du délit ou du terrorisme : les élèves se tapent dessus et se chamaillent. C’est un problème éducatif.


  • Team

    “Apprendre les règles élémentaires de politesse et de civilité et confirmer le vouvoiement obligatoire des élèves envers les enseignants (de la sixième à la terminale) et des enseignants envers les lycéens par nécessité d’un respect mutuel.”

    Tout d’abord : lol, comme si on avait attendu NDA pour enseigner la politesse et la civilité. Et encore, même si on le fait, je reste convaincu que ce n’est pas à nous de le faire, mais aux parents. Nous, on devrait juste avoir à confirmer l’éducation apportée par les parents, et enseigner les règles spécifiques à la vie en collectivité.

    Ensuite, pour cette question du vouvoiement, j’estime que ce n’est pas au gouvernement de décider de ça. Ça relève de la liberté pédagogique, et chaque prof est libre de choisir comment il veut qu’on s’adresse à lui, ou comment il veut s’adresser aux élèves (dans une certaine limite, bien entendu).
    Personnellement ça ne me dérange pas du tout que des élèves m’appellent par mon prénom, et je déteste qu’on m’appelle monsieur.
    J’ai déjà enseigné au collège et au lycée (pas en France), je n’ai jamais apprécié que l’on me vouvoie. Et même, j’ai toujours préféré qu’on m’appelle par mon prénom, là aussi.
    Et je n’ai jamais vouvoyé un élève, même lycéen. Même avec des élèves adultes, j’ai du mal.

    Enfin, associer le vouvoiement avec le respect mutuel… Un élève est parfaitement capable de manquer de respect à quelqu’un et de le vouvoyer quand même. Et j’ai toujours respecté tous mes profs, même ceux qui se laissaient tutoyer.
    Il ne faut pas confondre les modalités de communication avec la véritable politesse.


  • Team

    “Réintroduire l’apprentissage de la Marseillaise et des symboles de la République dans les écoles et les collèges : organiser une fois par an une cérémonie de lever du drapeau dans chaque établissement en présence de tous les personnels.”

    D’une, les symboles de la République font encore partie des programmes, sauf si je me trompe.

    De deux, cette connerie de cérémonie est de la propagande pure à visée de conditionnement. L’école n’est pas là pour enseigner le patriotisme, mais pour apporter des connaissances et des compétences aux élèves. On n’est plus en train de former des futurs soldats prêts à mourir pour leur pays.
    Et j’ai toujours trouvé débile de vouloir “enseigner” l’amour du pays. Si des jeunes n’aiment pas la France, ce n’est pas en les embrigadant dans ce genre de cérémonies que ça changera leur avis. C’est en leur donnant les raisons d’aimer ce pays qu’on y arrivera.


  • Team

    “Encourager l’apprentissage de la lecture par la méthode alpha-syllabique et l’usage du boulier pour se représenter mentalement les quantités […].”

    …Ou quand les politiques se prennent pour des scientifiques.
    Bon, c’est assez classique que les politiciens essaient de se substituer aux spécialistes d’une discipline ou une autre. Bientôt c’est votre député qui demandera à vous prendre en consultation à la place de votre médecin.


  • Team

    “Redonner toute sa place à l’enseignement chronologique de l’histoire, principalement celui de la France, sous forme de récits, qui développent la mémoire, forgent le sentiment d’une appartenance nationale et font partager les valeurs clés de la République”

    Bon, je passe encore une fois sur le fait que NDA essaie de nous apprendre comment fonctionne la pédagogie.

    Est-ce le rôle de l’histoire de “forger le sentiment d’une appartenance nationale” et de faire partager des valeurs?
    D’une part, je me suis déjà exprimé sur l’idée que l’école, à mon avis, n’a pas à se soucier du patriotisme de ses élèves.
    D’autre part, je suis d’accord sur l’idée qu’on peut se servir d’évènements historiques pour faire passer un message moral. MAIS si on fait ça, on ne fait pas de l’histoire.

    Donc en fait, que l’on fasse de l’enseignement moral et civique (ou quelque nom qu’on donne à cette matière) à partir de faits historiques, bien sûr, c’est pertinent tant que le message moral est pertinent.
    Mais cela ne peut se substituer à l’histoire scientifique. L’histoire, c’est avant tout apprendre et comprendre ce qui s’est passé, et faire un lien avec notre époque. Ce n’est pas un récit national qui doit sélectionner les parties de l’histoire qui nous arrangent le plus, ou qui correspondent à un discours qu’on a envie que les élèves entendent.
    Si l’histoire ne nous plait pas, il faut l’enseigner quand même. Et si on veut faire passer un message, il faut que ça se fasse sur un autre créneau horaire.


  • Team

    “Maintenir ou rétablir à tous les niveaux la notation chiffrée, meilleur moyen de mesurer les progrès accomplis [blablabla…]”

    À tous les niveaux… Dès la petite section, donc? Je m’imagine donner des 4/20 à mes élèves de trois ans qui ne collent pas leurs gommettes comme il faut, et à mettre des appréciations en rouge sur leurs dessins.


  • Team

    Bref, vous l’avez compris, je n’aime pas Nicolas Dupont-Aignan. :morange:



  • @Madarjeen a dit dans Nicolas Dupont-Aignan [topic du candidat, programme, etc...] :

    “organiser une fois par an une cérémonie de lever du drapeau dans chaque établissement en présence de tous les personnels.”

    Mais WTF ça a l’air puissant ce qu’il prend lui :huh:



  • @topics_lereboot a dit dans Nicolas Dupont-Aignan [topic du candidat, programme, etc...] :

    Envoyer les djihadistes français aux Kerguelen.
    Face à la menace terroriste, Nicolas Dupont-Aignan veut déléguer davantage de missions de patrouilles aux militaires pour permettre aux policiers et gendarmes de se concentrer sur l’investigation. Pour ces derniers, il réclame une augmentation des moyens, notamment en “armement lourd” afin de répondre aux “actions de guerre” des djihadistes. Sur France Info, le candidat avait également proposé d’envoyer les djihadistes français de retour de Syrie aux îles Kerguelen. En novembre 2014, il avait déjà évoqué la construction d’un “centre de détention” à Cayenne.

    Le retour du bagne ! :D



  • @Madarjeen Surtout que le vouvoiement n’a rien à voir avec le respect. Mon premier boulot, je vouvoyais mon boss, pourtant c’était un gros connard pour lequel je n’avais aucun respect



  • @kitekat a dit dans Nicolas Dupont-Aignan [topic du candidat, programme, etc...] :

    @Madarjeen Surtout que le vouvoiement n’a rien à voir avec le respect. Mon premier boulot, je vouvoyais mon boss, pourtant c’était un gros connard pour lequel je n’avais aucun respect

    je suis bien ok avec toi :) souvent je vouvoie les gens parce que je les méprise alors que pour moi le tutoiement est une preuve de respect, d’affection et de complicité :p



  • Autant il est pertinent dans la vidéo qui retrace l’histoire du non et des quenelles (voire le HS d’Actu), et il a une distance et une analyse juste sur le fonctionnement de la démocratie. Autant son programme est assez pourri en fait …



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