Michelle Alliot-Marie [topic de la candidate, programme, etc...]



  • Michelle Alliot-Marie (Candidature indépendante)

    alt text

    Michèle Alliot-Marie est candidate à l’élection présidentielle de 2017.

    Biographie :

    Date et lieu de naissance :. Elle est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi, dans le Val de Marne. Elle est âgée de 70 ans.

    Fonctions actuelles : Michèle Alliot-Marie est depuis le 1er juillet 2014 députée européenne, élue dans la circonscription Sud-Ouest.

    Parti politique : MAM est membre des Républicains, parti dont elle s’est mise en réserve en novembre 2016. En avril de la même année, elle a créé son propre mouvement, Nouvelle France.

    Parcours : Michèle Alliot-Marie est titulaire de deux doctorats, l’un en droit, l’autre en science politique. Sa carrière politique est tout aussi prestigieuse. En plus d’avoir été élue six fois consécutivement députée, dans les Pyrénées-Atlantiques, elle a occupé de nombreux postes au sein de différents gouvernements. Secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement d’abord, entre 1986, puis ministre de la Jeunesse et des Sports, entre 1993 et 1995. Mais c’est surtout à partir de 2002 qu’elle s’y distingue. Elle détient consécutivement quatre portefeuilles régaliens : la Défense, qu’elle est la première femme à obtenir (2002-2007), puis l’Intérieur (2007-2009), la Justice (2009-2010) et enfin les Affaires étrangères (2010-2011).

    Mais celle qui fut aussi entre 1999 et 2002 la dernière présidente du RPR, avant sa transformation en UMP (puis en Les Républicains), connaît depuis 2001 une relative traversée du désert. Sa faute : avoir proposé, en pleine révolution tunisienne, l’aide des forces de l’ordre françaises au régime de Ben Ali pour mater les manifestations. Contrainte à la démission, elle doit se “contenter” d’être élue en 2014 députée européenne. La voilà donc de retour, avec cette candidature à l’élection présidentielle, alors même que son parti avait organisé une primaire, à laquelle elle a refusé de participer.

    Palmarès à l’éléction présidentielle : . Elle n’était pas candidate, même si elle avait brièvement envisagé de se présenter.

    Vie privée :. Mariée en 1971 à son professeur de droit Michel Alliot, de vingt ans son aîné, elle a divorcé en 1984, tout en gardant le patronyme de son ex-époux. Depuis 1988, elle est la compagne de Patrick Ollier, actuellement président de la métropole du Grand Paris. Elle n’a pas d’enfant.

    Sa candidature :

    Comment elle s’est déclarée : Après avoir laissé passer la primaire de la droite, Michèle Alliot-Marie s’est déclarée candidate le 8 décembre dans une interview à 20 Minutes. “Oui, je suis candidate à la présidence de la République”, affirme-t-elle.

    Slogan : “Retrouver l’esprit de conquête”, à en croire son site de campagne.

    Enjeu personel : À priori, elle n’a pas grand chose à espérer pour l’élection présidentielle. Elle n’est même pas sûre de recueillir les 500 parrainages nécessaires. Son aventure au nom du gaullisme rappelle furieusement celle de Marie-France Garaud en 1981, mais celle-ci n’avait recueilli que 1,33% des voix. Selon Le Canard Enchaîné, MAM se présente surtout pour obtenir l’investiture aux législatives dans une circonscription des Hauts-de-Seine. Si elle l’obtient, elle pourrait se retirer au profit de François Fillon.

    Signe distinctif : Au cours d’une carrière politique qui dure depuis près de 35 ans, “MAM” a connu presque tous les postes ou mandats. Ne manque à son palmarès que d’avoir été conseillère régionale, sénatrice, mais aussi Premier ministre et, évidemment, présidente de la République.

    Son programme en 5 points :

    Remettre à l’honneur le référendum et instaurer le sextennat.
    Estimant que le référendum, trop rarement utilisé, a désormais valeur de plébiscite pour ou contre celui qui y a recours, Michèle Alliot-Marie souhaite en revaloriser l’usage. Pour un nouveau “pacte citoyen”, Michèle Alliot-Marie propose aussi d’aligner l’ensemble des mandats, nationaux comme locaux, sur 6 ans, à l’exception du mandat de parlementaire européen”. Elle souhaite également interdire tout cumul “qui n’entre pas dans la complémentarité des mandats”.

    Restreindre le statut de fonctionnaire et leur interdire le droit de grève.
    Michèle Alliot-Marie veut réduire le nombre d’agents publics en France, qu’elle juge trop élevé. Pour cela, elle veut “réserver le statut de fonctionnaire à ceux qui assurent les missions essentielles de l’État – le régalien”. Elle souhaite aussi interdire le droit de grève aux fonctionnaires pour “assurer la continuité du service public”.

    L’abaissement des impôts et des cotisations patronales.
    Gaulliste libérale, Michèle Alliot-Marie mise sur les entreprises pour recréer de l’emploi. Selon elle, la France est un “enfer réglementaire et fiscal” et il faut libérer les entreprises des “contraintes” qui “pèsent” sur elles. Afin d’y remédier, elle propose de baisser le taux d’impôt sur les sociétés ainsi que celui des cotisations patronales.

    La défiscalisation des heures supplémentaires.
    L’ancienne ministre défend une défiscalisation des heures supplémentaires, en gardant la référence aux 35 heures. Elle veut aussi défiscaliser les revenus de l’intéressement et de la participation.

    Une alliance avec la Russie pour régler le problème syrien. Comme François Fillon, Michèle Alliot-Marie estime que la solution au conflit en Syrie passe par la mise en place d’une coalition avec la Russie, “et Vladimir Poutine fait partie de cette coalition”, a-t-elle indiqué à 20 Minutes. Mais l’ancienne ministre de la Défense considère aussi que la lutte contre la menace terroriste doit plus largement passer par la stabilisation de la situation en Irak et la fin du conflit israélo-palestinien.


  • Team

    Taper sur les fonctionnaires = -1 :tagada:



  • Michelle ... ... ...


  • Team

    Candidature ridicule, évidemment.


  • Team

    Elle est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi, dans le Val de Marne. Elle est âgée de 70 ans.

    C’est pas possible ça. Je pense qu’il devrait y avoir une règle pour toutes les élections et pas seulement la présidentielle, qui consiste à s’aligner sur l’âge légal de la retraite. Ainsi il faudrait qu’à la fin du mandat pour lequel on candidate, on ne dépasse pas cet âge. En d’autres termes, si l’âge légal est à 62 ans, pas de candidat à la présidentielle de plus de 57 ans.


  • Admin

    Elle souhaite aussi interdire le droit de grève aux fonctionnaires

    C’est beau de vivre dans le pays des libertés parfois :lecid:



  • Je regarde un doc fascinant sur F3 “Le Président et le dictateur” et j’avais presque oublié qu’en décembre 2007 la hyène MAM était à ses côtés pour l’accueillir en grandes pompes…

    ...

    Tout comme elle profitait ensuite de l’accueil dans les luxueuses villas de vacances d’un autre dictateur en Tunisie en lui proposant donnant-donnant devant l’Assemblée nationale “le savoir-faire des forces de sécurité françaises reconnues dans le monde entier pour lui permettre de régler des situations sécuritaires” (dans le courant de la révolution tunisienne en 2011) ce qui lui a valu d’être accompagnée vers la porte de la démission aux Affaires étrangères.

    :huh: Mais pourquoi elle candidate ? Je ne comprends vraiment pas sa démarche à cette bonne femme !



  • MAM a eu si peu de parrainages mais j’imagine combien elle doit se sentir soulagée finalement. Elle a fait causer d’elle avant sa retraite dorée, c’est ce qui comptait le plus.



Il semble que votre connexion ait été perdue, veuillez patienter pendant que nous vous re-connectons.