La taille des testicules compte...


  • Admin

    … dans l’évolution des espèces

    :huuu:

    Hé oui mesdames, ce n’est pas qu’une question d’ego mal placé mais avant tout une question de virilité reproductrice ne visant que l’efficacité en matière de perpétuation de l’espèce. Dites-le vous bien une fois pour toutes, c’est pour vos rejetons et indirectement pour vous que l’on se doit d’être correctement burnés.
    Si si si, c’est scientifiquement prouvé. Plus nos testicules sont grosses, plus le nombre de divisions cellulaires est grand et aussi le nombre de mutations. Il y a donc plus de chance de transmettre une mutation favorable. Un autre effet du nombre et aussi la compétition spermatique. Dans de nombreuses espèces les femelles s’accouplent avec plusieurs mâles. Ceux-ci, ou plutôt leurs spermatozoïdes, pour espérer transmettre leurs gènes doivent arriver les premiers à l’ovule. quoi de plus efficace qu’un grand nombre de gamètes pour arriver à cela.

    Voici un article de Futura Sciences d’où sont tirées ces infos :

    Pourquoi la taille des testicules varie-t-elle selon les espèces de primates ? C’est une question étrange ? Le biologiste canadien Alex Wong se l’est posée. Et il confirme les intuitions : plus c’est gros et plus le taux de mutation est élevé, la faute à la compétition sexuelle.

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    %(#737373)[Les hommes sont plutôt bien pourvus au niveau de l’entrejambe par rapport à leurs cousins primates. Probablement les conséquences d’une compétition spermatique intense, accélérant les processus évolutifs. © Bruce, Wikipédia, cc by 2.0]

    Nous sommes tous cousins et pourtant si différents. Il n’y a qu’à comparer par exemple les attributs virils des primates mâles. L’Homme a par exemple perdu les épines sur son pénis qui, au passage, se révèle particulièrement imposant par rapport à ses proches parents. De la même façon, la taille des testicules varie en fonction des espèces. Pourquoi de tels écarts entre des espèces parfois si rapprochées ?

    Les scientifiques pensent que cela dépend du mode de vie. Dans certaines sociétés de primates, comme chez d’autres groupes de mammifères, les femelles s’accouplent avec plusieurs mâles. Ceux-ci entrent donc obligatoirement dans une compétition : sexuelle d’abord, puisqu’ils doivent séduire les femelles, spermatique ensuite, car leurs semences se font la guerre pour arriver en pole position devant l’ovule afin d’assurer la paternité.

    Tous les coups sont permis, et pour certains, c’est le nombre qui fait la force. Les chercheurs supposent donc que pour produire plus de spermatozoïdes, il faut plus de divisions cellulaires… et donc plus de risques de mutations par substitution d’un nucléotide à la place d’un autre. Du moins, c’est la théorie. Mais d’après Alex Wong, chercheur canadien de l’université Carleton (Ottawa), c’est également la pratique !

    Source et suite de l’article : futura-sciences.com



  • @Anar a dit dans La taille des testicules compte... :

    Dans de nombreuses espèces les femelles s’accouplent avec plusieurs mâles. Ceux-ci, ou plutôt leurs spermatozoïdes, pour espérer transmettre leurs gènes doivent arriver les premiers à l’ovule. quoi de plus efficace qu’un grand nombre de gamète pour arriver à cela.

    Comme quoi, il peut y avoir du bon à être un fils de pute. :hum:


  • Admin

    @Le-periannath Hé oui, dès le début on est un winner.


  • Banned

    J’imagine qu’on pourrait aussi dire que chez la femme, “la taille des seins compte… dans l’évolution des espèces”. Bin oui, gros seins = meilleure capacité potentielle à allaiter ?
    Et bassin large (donc larges fesses) = meilleures chances de survie à l’accouchement…
    Bref, la fonction du corps c’est la reproduction.