Gabin - Koh-Lanta Les Armes Secrètes


  • Le club des vaccinés

    Gabin, saisonnier, 27 ans

    Très exigeant avec lui-même, doté d’un sens aigu de l’effort, il s’épanouit dans le sport et en particulier dans les courses d’obstacle extrêmes en pleine nature… 24h dans le blizzard et par moins 20 degrés, ce n’est pas un problème pour Gabin !
    Mais ce montagnard d’adoption, empli d’humilité, est aussi un éternel insatisfait, sans cesse à la recherche de ses limites mais toujours là pour les autres.

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  • Je met un plus et un moins à chaque candidat me basant sur leur description (mon avis pourra évoluer lors de la diffusion du premier épisode).



  • Le sportif sympa peut vite être chiant.



  • Le 74 représente !



  • Voici ces ITVs suite à son abandon médicale :



  • ITV pour VOICI :

    INTERVIEW Gabin (Koh-Lanta, Les armes secrètes) éliminé sur décision médicale : « ça fait partie du jeu »

    Depuis le début de l’aventure de Koh-Lanta, Les armes secrètes, Gabin souffrait d’une douleur au genou. Une douleur qui s’est intensifiée au fil des épisodes, jusqu’à celui de ce vendredi 9 avril. Le sportif des rouges a été éliminé sur décision médicale. Auprès de Voici.fr, l’aventurier revient sur ce départ soudain, et confie ne rien regretter.

    Voici. fr : Quitter Koh-Lanta sur une décision médicale, est-ce que c’est le pire des scénarios ?

    Gabin : Oui et non, parce que j’ai vécu des super moments. J’ai quand même pu participer à Koh-Lanta. Certes ça reste un peu frustrant parce que je me sentais bien pour la suite. Mais après ça fait partie du jeu aussi. Et les blessures font parties du sport.

    Lorsque vous décidez d’appeler le docteur, est-ce que vous vous doutez à ce moment-là que l’aventure est terminée pour vous ?

    Je me sentais bien physiquement en terme de vivacité, de forme. Après je sentais que mon genou était ultra-douloureux. Je savais que ça ne sentait pas super bon. Après la nuit que j’avais passée… Je sentais qu’il y avait peu de chance que je puisse revenir.

    De quoi souffriez-vous exactement ?

    Je m’étais fait une sorte de fissure du ligament, celui qui est derrière le genou. Sur le premier épisode, si on regarde bien, à un moment je trébuche dans l’eau. Et ma jambe a fait une hyperextension, et c’est là que s’est créée la lésion. Du coup, à force de forcer jour après jour dessus…

    Et comment allez-vous aujourd’hui ?

    Je vais beaucoup mieux. J’ai eu le temps de me remettre, de me soigner, de me remuscler.

    Vous n’avez pas eu l’occasion de dire au revoir pour de bon à vos camarades. Cela a dû être difficile ?

    Oui, je pense que c’était la chose la plus difficile. Ne pas pouvoir dire au revoir, s’exprimer auprès des gens avec qui on partage sa vie depuis une quinzaine de jours…

    Votre départ a permis le retour de Magali, c’est un mal pour un bien ?

    Carrément ! Qu’elle puisse se battre pour prouver ce qu’elle vaut. Parce que depuis le début elle était sur la sellette, alors qu’elle montrait qu’elle avait un fort potentiel. Donc effectivement ça faisait plaisir, et ça faisait plaisir aussi de ramener une nouvelle fille sur le camp.

    On vous a doucement découvert au fil des épisodes. On a pu voir dans celui de ce soir que vous êtes un peu le gentleman du camp en prenant la défense des filles, c’est des valeurs que vous prônez dans la vraie vie ?

    Je ne dirais pas que je suis gentleman, je suis comme dans la vie de tous les jours. J’ai grandi avec des soeurs, j’ai eu une éducation axée sur le partage et l’entraide. Moi qu’on soit fille ou garçon, on est tous logés à la même enseigne. Je vis avec mon temps. On essaye de faire les choses du mieux possible. Après ce n’est pas toujours évident pour tous. Mais dans cette aventure j’ai essayé au maximum de retranscrire les valeurs que j’ai dans la vie.

    J’imagine qu’à la suite d’un départ aussi soudain, vous ne rêvez que d’une chose, c’est de repartir.

    Bien sûr. Ça donne envie de revenir. Pas pour prendre ma revanche, pour me montrer que je suis capable d’aller plus loin. Parce que comme je disais, physiquement je me sentais bien. Donc forcément, ça donne envie d’y retourner.

    Jusqu’où auriez-vous aimé aller dans l’aventure ?

    Je ne me suis pas vraiment fixé d’objectif quand je suis parti. Je me suis dit “je pars” et c’est déjà très très bien. C’est déjà une chance de partir en 2020, c’est déjà une chance de participer à Koh-Lanta après toutes les personnes qui candidatent année après année. C’est comme dans mon esprit sur les courses, je m’en fous un peu d’arriver premier. J’ai vécu mon aventure, j’ai kiffé du début à la fin. J’ai eu des récompenses exceptionnelles, j’ai rencontré des gens exceptionnels. Juste déjà ça, c’est un immense souvenir.

    Le retour à la vie normale n’a pas dû être simple, surtout en pleine crise sanitaire.

    C’est le plus dur je pense, reprendre la réalité en face. La Covid, on l’oublie un peu. Le froid aussi. Je suis revenu en montagne, c’était l’hiver ! Donc le retour à la réalité, ça met une grande baffe dans la figure.

    Quelle a été votre plus belle rencontre sur Koh-Lanta ?

    Toute l’équipe, mais la plus belle c’est la rencontre avec Teheiura et son père. On a vraiment partagé un moment exceptionnel.

    Quand vous avez découvert que le tournage allait se dérouler en Polynésie, vous n’imaginiez pas une seconde pouvoir rencontrer Teheiura ?

    Je n’étais pas fervent de Koh-Lanta… Je connaissais Teheiura de nom mais je n’avais pas toute son histoire en tête (rires). On peut toujours douter, on y pensait sur le camp. Le jour où Lucie est arrivée, tout le monde pensait que c’était Teheiura qui arrivait. On s’est dit qu’on allait peut-être le voir à un moment.

    C’est quoi le plus dur sur Koh-Lanta ?

    L’attente. On s’aperçoit qu’une journée, c’est ultra-long. Moi je me réveillais en même temps que le soleil. Au final, on était très actifs les premiers jours à faire la cabane, à faire des réserves de bois, à chasser, à pêcher… Mais après, quand les plus grosses choses à faire étaient finies, il fallait attendre les épreuves. Le temps est très long.

    Quel aventurier craigniez-vous le plus ?

    En stratégie, on ne sait jamais trop ce qui peut se dire face caméra. Je m’entendais avec tout le monde. Après, sportivement, ils avaient un gros niveau en face. J’aurai bien aimé affronter Flavio. Ça aurait été un beau challenge.

    Vos proches sont fiers de votre parcours ?

    Ils sont plus au taquet que moi ! Ils sont toujours à m’envoyer des messages, donc ils m’empêchent un peu de regarder l’épisode. Mais c’est que de la gentillesse donc c’est cool.

    Au final, malgré cette élimination sur décision médicale, vous ne regrettez rien.

    Ça fait partie du jeu. J’ai rarement des regrets. Il faut avancer, regarder ce qu’il y a devant soi et pas derrière. Si j’avais des regrets, cela m’empêcherait d’avancer. Donc non, j’essaye de ne pas avoir de regrets.



  • ITV pour LCI :

    Gabin abandonne “Koh-Lanta” : "J’étais blessé depuis la toute première épreuve !"

    INTERVIEW – Grosse déception pour Gabin, le marathonien de l’équipe des rouges. Blessé au genou, il a été contraint de quitter l’aventure, permettant à Magali, éliminée lors d’un conseil-surprise, de revenir dans la partie.

    Il s’en est passé des choses lors du 5e épisode de Koh-Lanta : les armes secrètes, diffusé vendredi 9 avril sur TF1. Battue sur le fil lors de l’épreuve de confort, l’équipe rouge a été soumise à une terrible pénalité : un conseil-surprise, en plein jour, obligeant ses membres à éliminer l’un d’entre eux sans discussion préalable.

    C’est Magali, déjà sur la sellette au début de l’aventure, qui a été désignée par ses coéquipiers. Sauf que le solide Gabin, tenu à l’écart de l’épreuve d’immunité par une vilaine blessure au genou, a finalement été contraint de déclarer forfait pour de bon… Permettant à Magali de reprendre sa place dans l’aventure. Une déception que le jeune homme a plutôt bien digéré.

    Gabin, comment vous êtes-vous blessé ?

    C’est arrivé lors du tout premier épisode, à la toute la première épreuve. En tombant dans l’eau, j’ai l’arrière du genou qui claque. J’avais une douleur, mais comme je n’ai pas l’habitude de rechigner, j’ai continué malgré tout. Après, avec le temps, je commence à vivre avec. Jusqu’à la dernière épreuve à laquelle j’ai participé, en araignée avec la corde. Je ne sais pas exactement comment j’ai fait, mais la douleur s’est réveillée en retapant sur le genou. Le médecin m’a diagnostiqué une fissure du ligament poplité.

    Ça veut dire que vous avez fait tout le début de l’aventure en étant blessé, avec plusieurs exploits à la clé. C’est un peu héroïque, non ?

    Non, non ! En faisant du sport, on s’habitue aux blessures et à la douleur. Plein d’athlètes ont mal partout mais ils continuent. C’est ce qui m’est arrivé, sans m’inquiéter plus que ça de la gravité de la blessure.

    Si vous aviez prévenu le doc avant, les choses auraient pu se passer différemment ?

    Je ne sais pas… Je n’ai pas envie de refaire l’histoire. Ça s’est passé comme ça et je préfère continue à avancer. Me dire que c’est comme ça, c’est le jeu, plutôt que de réfléchir à ce que j’aurais pu faire autrement.

    Sur le moment, c’est une immense déception ?

    Je suis surtout déçu de ne pas pouvoir montrer mes capacités un peu plus. J’avais envie de me battre contre les jaunes, contre certains candidats que je n’ai pas eu le temps de côtoyer assez longtemps. Pour le reste, c’est une aventure formidable, Koh-Lanta. Qu’on reste trois jours ou jusqu’à la fin, ça reste inoubliable.

    Dans le civil, vous êtes marathonien. C’est vrai que vous avez voulu participer à Koh-Lanta parce que le Covid vous empêchait de faire de la compétition ?

    Plus ou moins, oui. Chaque année, je me fixe un objectif sportif. Comme en 2020, tous les événements étaient annulés, je me suis dit : “Pourquoi pas m’inscrire à Koh-Lanta ?” sans savoir si ça allait être maintenu. Et ça a marché. Ce qui est fou, car c’était la première fois que je faisais un dossier.

    Au bout de combien de temps avez-vous pu reprendre le sport après la blessure ?

    J’ai pu enlever mon attèle et commencer à remarcher au bout de deux semaines. Plus un gros mois pour me remettre au sport.

    Votre abandon permet à Magali de revenir dans l’aventure, alors qu’elle venait d’être éliminée par les rouges. C’est le bon côté des choses ?

    C’est super cool parce que Magali est quelqu’un qui méritait, depuis le début, alors qu’elle était beaucoup sur la sellette. Donc oui, j’étais honoré de lui laisser ma place.

    Comment avez-vous vécu ce conseil inattendu après l’épreuve de confort ?

    C’était ultra-dur. Personne ne s’était concerté, tout le monde méritait encore sa place. Comme il y avait cette petite guerre entre les hommes et les femmes, c’était vraiment compliqué de faire un choix. C’est pour ça que j’avais fait une sorte de vote blanc, en choisissant Jonathan parce que je savais qu’il ne serait pas éliminé. Je ne voulais pas prendre parti dans le conflit.

    Ces tensions hommes-femmes, vous les avez ressenties ?

    Oui, ça se sentait. Il y avait un noyau fort du côté des garçons et ça s’est encore accentué avec le départ de Magali.

    Pourtant, Maxine et Laure ont voté contre Magali !

    C’est assez bizarre comme situation, c’est vrai. Je pense qu’elles voulaient aussi se protéger et se rapprocher des garçons pour ne pas être exclues. Et je crois qu’elles ont compris trop tard que ça pouvait se retourner contre elles, parce que les hommes étaient très soudés.

    Beaucoup de téléspectateurs ont souligné votre discrétion sur le camp. Le côté social, les discussions stratégiques au coin du feu… Ce n’est pas votre truc ?

    La stratégie, c’est vrai que je m’en foutais un peu. Après, il y a eu plein de moments où on rigolait au coin du feu. Et qu’on n’a pas vus à l’écran. Je suis discret face caméra, mais en vrai, je ne l’étais pas tant que ça.

    Donc l’image qu’on s’est fait de vous à travers l’émission est un peu exagérée ?

    Ah non, non. Je sais que je n’aime pas être sous les feux des projecteurs. Disons que je préfère marcher à l’ombre et faire tranquillement mon bout de chemin.

    À l’approche de la réunification, est-ce qu’il y a certains candidats que vous voyez aller loin dans l’aventure ?

    Dans Koh-Lanta, tout le monde peut aller loin. On est 20 au départ et tout le monde a sa chance de gagner. Après, en regardant les images, j’aurais bien aimé affronter Flavio sur des épreuves parce que je pense que sportivement et humainement, il a de grandes valeurs. C’est quelqu’un avec qui j’aurais bien aimé faire bagarre ! Il y aussi Jonathan avec qui j’ai beaucoup de points communs. S’il fait de bonnes alliances, il peut aller loin. J’ai hâte de découvrir la suite !



  • ITV pour MYTF1 :

    Koh-Lanta 2021 - Interview de l’aventurier sortant médical : « Je ne peux pas être triste après une telle aventure »

    Dans “Koh-Lanta, les armes secrètes”, ce vendredi 9 avril 2021 sur TF1, Gabin a été contraint d’abandonner sur décision médicale. Pour MYTF1, il revient sur son aventure.

    Gabin, pourquoi avoir voulu participer à Koh-Lanta ?

    Chaque année, je me lance un nouveau défi histoire de repousser mes limites aussi bien sur le plan physique que mental. Il y a deux ans, j’ai participé au championnat du monde de courses d’obstacles en Suède. Une course de 24h dans le froid ! Je cherchais donc naturellement un nouveau défi à relever pour 2020 mais avec l’épidémie de Covid, difficile de se projeter. Je me suis inscrit à Koh-Lanta en me disant que cette aventure représentait tout ce que j’aime : le sport, le dépassement de soi, la survie et le partage. J’ai eu la chance de faire partie des 21 aventuriers de cette saison.

    Comment vous êtes- vous préparé à Koh-Lanta ?

    Je n’ai pas modifié mon entraînement habituel. Je fais déjà beaucoup de sport au quotidien mais j’ai cherché à bosser sur mes points faibles comme la natation en prenant des cours particuliers. J’ai aussi regardé des tutos pour devenir un bon aventurier : construire une cabane, faire un feu,… Pour le reste, on n’est jamais préparé à ce que l’on va vivre dans Koh-Lanta. Nous ne sommes pas vraiment maîtres de notre destin.

    Vous vous étiez fixé un objectif ?

    Simplement celui de me faire plaisir, de me dépasser sur les épreuves et de partager une aventure humaine avec mes coéquipiers. J’ai intégré cette aventure en étant plutôt serein, prêt à vivre ce que j’allais vivre. Je ne me suis pas fixé d’arriver jusqu’à la réunification ou la victoire par exemple. Je ne suis pas du style à vouloir gagner à tout prix. Je préfère être dans l’ombre et vivre pleinement mon aventure.

    Comment s’est passée votre aventure au sein de l’équipe rouge ?

    J’ai vécu une très belle aventure. Je m’entendais bien avec tout le monde. Je pense que j’étais bien apprécié et il y avait une bonne cohésion au sein de l’équipe. Il faut dire que nous avons eu le feu très tôt, la cabane était quasi étanche et on s’en sortait bien sur la nourriture. On a gagné pas mal d’épreuves aussi. Les conditions étaient réunies pour que la cohésion se crée entre nous, même si, on le voit dans le dernier épisode, les garçons commencent à jouer entre eux. Personnellement, je n’étais pas d’accord avec le fait d’éliminer les filles. Je ne suis pas venu à Koh-Lanta pour faire des rencontres garçons ou filles mais pour rencontrer des aventuriers.

    Malheureusement, vous êtes contraint d’abandonner sur décision médicale. Vous êtes déçu?

    Je ne peux pas être triste après avoir vécu une aventure telle que Koh-Lanta même si évidemment, c’est frustrant de sortir comme ça. Je me suis fait mal au genou lors de la toute première épreuve, et cette douleur ne m’a jamais quitté. Malheureusement ça fait partie de l’aventure. En revanche, j’étais fier de pouvoir donner une seconde chance à Magali. Une aventurière que j’aimais beaucoup et qui ne méritait pas de partir si tôt. D’ailleurs, je n’avais pas voté contre elle. Pour moi, elle méritait vraiment de continuer. Son retour permet aussi de redistribuer les cartes au sein de l’équipe rouge. Les filles ont peut-être encore une chance de renverser la tendance !

    Qu’est-ce que vous garderez de Koh-Lanta ?

    Tout ! Quelle aventure incroyable et quelle chance j’ai eu de pouvoir vivre tous ces moments. Voyager en 2020, découvrir Tahiti, partager ce confort avec Teheiura, l’épreuve du fugitif que nous avons remportée en équipe… Je garde tout et je ne réfléchis pas à ce qu’aurait pu être mon aventure si… Avec des si, on refait toute son aventure !



  • Il était fade, mais une meilleure mentalité que les autres gars de son équipe.