Les profs



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    C’est encore plus le bordel en Belgique. D ailleurs j’ai fais mes études pour devenir prof en sciences humaines, et j’ai arrêter en derrière année alors qu’il me restait 3 mois :lecid: mais les stages s étaient juste pas possible. J expliquerai plus amplement sur le PC. Mais l enseignement va très mal ici, et on continuer de creuser.


  • Team

    @Jackasse a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    Le truc c’est que l’élite n’ira jamais là-bas les meilleurs profs sont dans les meilleurs établissements

    Augmenter les salaires des profs dans les zones sensibles jusqu’à ce que les gens soient motivés pour se porter volontaire, ce ne serait pas une solution logique ?

    On peut se dire que si les gens font clairement un boulot plus difficile ils devraient être payés en fonction.


  • Présidente du Reboot et des endives

    Sarkozy montre encore une fois qu’il est complètement stupide, au lieu de taper sur les profs (qui sont déjà mal vus par les français) qu’il tape sur les vrais “métiers” qui gagnent trop genre les footballeurs ou les ministres.



  • @Braid Et aussi ne pas y affecter des profs non formés ? Je veux dire, par là que rien que ça, c’est archi connu, quand t’es jeune prof, t’es affecté dans ces endroits comme une punition puisque tu débutes, la merde pour les nouveaux, un peu l’équivalent du stagiaire condamné à faire les photocopies et le café ce qui est une SUPER IDÉE de nos ancêtres :hugging:



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    @Maléfique a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid Et aussi ne pas y affecter des profs non formés ? Je veux dire, par là que rien que ça, c’est archi connu, quand t’es jeune prof, t’es affecté dans ces endroits comme une punition puisque tu débutes, la merde pour les nouveaux, un peu l’équivalent du stagiaire condamné à faire les photocopies et le café ce qui est une SUPER IDÉE de nos ancêtres :hugging:

    En même temps on ne peut pas dire aux enseignants avec de l’ancienneté qu’on les envoie en ZEP, ils iraient tous dans le privé.
    Au moins les jeunes se disent que c’est un mauvais moment à passer et qu’ensuite ça ira mieux .

    @Honey les histoires de primes à la pénibilité, je trouve que cela fait usine à gaz. A l’opposé, il suffit de jouer sur le salaire pour adapter l’offre de poste à la demande de celui-ci.

    C’est quand même l’une des rares vertus du capitalisme que de savoir motiver les gens en leur promettant plus s’ils font plus . A l’opposé, la fonction publique est dans un état d’esprit où quoi que tu fasses, ça ne change rien, t’es payé la même chose, donc forcément, autant en faire le moins possible.
    Même le gars qui serait motivé pour aller en ZEP, il se dira qu’il faudrait être con pour se pourrir la vie s’il n’a rien de plus en contrepartie que le planqué dans un trou paumé.



  • @Yorgat a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Jackasse a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Ao a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Suspi a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Maléfique Ouais, j’essaie de me convaincre de ça depuis 6 ans, mais hier c’est reparti dans l’autre sens du coup, ça m’a rappelé plein de moments “délicats”…

    Et franchement, heureusement que j’avais confiance en ma capacité de reconversion. Quand j’y repense, à ma place, beaucoup de personnes ne s’en seraient jamais sorti…

    Mais beaucoup de personnes ne s’en sortent pas. J’ai eu l’occasion de voir, ces sept dernières années, des exemples de jeunes profs confrontés à une réalité totalement différente de leurs attentes, voire de leurs fantasmes sur la profession. Ils ne s’en sortent pas, dans le sens où ils n’acceptent pas que cinq ans d’études et un concours amènent dans un cul de sac, ou qu’au moment où ils deviennent prof ils se rendent compte qu’ils ne sont pas faits pour l’enseignement à l’heure actuelle. En cause aussi, la vision linéaire de la vie : on fait des études, on trouve du travail. C’est d’autant plus difficile que vous avez en face de vous des gens aussi désabusés, qui montrent que laisser tomber tout en restant accroché à ce boulot est possible. Ça pardonne pas son attitude, c’est limite de la non assistance à personne en danger.
    Tu es l’un des rares, étant donné le nombre, à ma connaissance, à avoir réussi à se dire qu’il valait mieux démissionner. Et c’est normal que cette conversation t’aie chamboulée, c’était une période difficile.
    C’est ouf de reconnaître qu’on a des alternatives possibles dans ces conditions, et d’avoir su aller de l’avant.

    C’est totalement vrai, le métier pour un nouveau prof c’est : t’es catapulté en Seine-Saint-Denis, t’es déraciné pour aller là où on t’as pas préparé et tout le monde trouve ça normal, comme un “bizutage”, forcément c’est chaud.

    Et pluzin la plupart seraient restés pour la sécurité de l’emploi, donc t’as eu le courage de partir.

    C’est clair, le Ministère de l’Education passe son temps à dire “les bizutages c’est pas bien” et le premier et le plus grave qu’il laisse faire, c’est celui des jeunes profs.

    Ce n’est pas tellement que l’éducation nationale s’en fout, le problème c’est qu’elle et les profs sont pris dans un système d’avancement basé sur l’ancienneté qu’il est difficile, du fait du nombre de personnes impliquées (plusieurs dizaines de millier de personnes) à remettre en cause du jour au lendemain.
    Grosso modo, les postes sont pourvu en fonction d’un nombre de points que tu collectes au fur et à mesure de ta carrière. Quand tu démarres, t’as le plus bas barème, un peu plus si tu as des enfants, et du coup, les postes intéressants sont pris par les profs ayant un barème plus élevé.
    Et c’est le serpent qui se mord la queue. Remettre tout ça à plat, ça voudrait dire aussi “sacrifier” une génération de profs qui auraient attendu de cumuler assez points et à qui on dirait “ah bah non, ça a changé, en fait tu restes là où tu es”.
    La mobilité enseignante est un vrai problème. Pour tout le monde. L’Education Nationale se prend pas son kiffe à envoyer des prfs sans expérience dans les endroits où il en faut, ou à recevoir lettre de démission et arrêts maladies parce que c’est trop. Du coup, pas de profs, pas de cours, les parents sur le dos, les médias s’en font la part belle, et encore une fois l’Education Nationale s’en prend plein la gueule.
    Donc c’est bénéfique pour personne. Le soucis, c’est comment changer un système qui impact tant de gens ?



  • @Braid a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Maléfique a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid Et aussi ne pas y affecter des profs non formés ? Je veux dire, par là que rien que ça, c’est archi connu, quand t’es jeune prof, t’es affecté dans ces endroits comme une punition puisque tu débutes, la merde pour les nouveaux, un peu l’équivalent du stagiaire condamné à faire les photocopies et le café ce qui est une SUPER IDÉE de nos ancêtres :hugging:

    En même temps on ne peut pas dire aux enseignants avec de l’ancienneté qu’on les envoie en ZEP, ils iraient tous dans le privé.
    Au moins les jeunes se disent que c’est un mauvais moment à passer et qu’ensuite ça ira mieux .

    @Honey les histoires de primes à la pénibilité, je trouve que cela fait usine à gaz. A l’opposé, il suffit de jouer sur le salaire pour adapter l’offre de poste à la demande de celui-ci.

    C’est quand même l’une des rares vertus du capitalisme que de savoir motiver les gens en leur promettant plus s’ils font plus . A l’opposé, la fonction publique est dans un état d’esprit où quoi que tu fasses, ça ne change rien, t’es payé la même chose, donc forcément, autant en faire le moins possible.
    Même le gars qui serait motivé pour aller en ZEP, il se dira qu’il faudrait être con pour se pourrir la vie s’il n’a rien de plus en contrepartie que le planqué dans un trou paumé.

    En vérité, non. Les enseignants en ZEP et zones sensibles touchent une prime. Une prime à l’échelle de l’Education Nationale, donc pas énorme, mais qui fait une différence nette avec ceux qui ne la touchent pas.


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    @Ao a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Maléfique a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid Et aussi ne pas y affecter des profs non formés ? Je veux dire, par là que rien que ça, c’est archi connu, quand t’es jeune prof, t’es affecté dans ces endroits comme une punition puisque tu débutes, la merde pour les nouveaux, un peu l’équivalent du stagiaire condamné à faire les photocopies et le café ce qui est une SUPER IDÉE de nos ancêtres :hugging:

    En même temps on ne peut pas dire aux enseignants avec de l’ancienneté qu’on les envoie en ZEP, ils iraient tous dans le privé.
    Au moins les jeunes se disent que c’est un mauvais moment à passer et qu’ensuite ça ira mieux .

    @Honey les histoires de primes à la pénibilité, je trouve que cela fait usine à gaz. A l’opposé, il suffit de jouer sur le salaire pour adapter l’offre de poste à la demande de celui-ci.

    C’est quand même l’une des rares vertus du capitalisme que de savoir motiver les gens en leur promettant plus s’ils font plus . A l’opposé, la fonction publique est dans un état d’esprit où quoi que tu fasses, ça ne change rien, t’es payé la même chose, donc forcément, autant en faire le moins possible.
    Même le gars qui serait motivé pour aller en ZEP, il se dira qu’il faudrait être con pour se pourrir la vie s’il n’a rien de plus en contrepartie que le planqué dans un trou paumé.

    En vérité, non. Les enseignants en ZEP et zones sensibles touchent une prime. Une prime à l’échelle de l’Education Nationale, donc pas énorme, mais qui fait une différence nette avec ceux qui ne la touchent pas.

    Quelque chose qui représente à tout casser 10% de prime, pour moi ça tient plus de l’insulte que d’autre chose . :prude:



  • @Braid a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Ao a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Maléfique a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid Et aussi ne pas y affecter des profs non formés ? Je veux dire, par là que rien que ça, c’est archi connu, quand t’es jeune prof, t’es affecté dans ces endroits comme une punition puisque tu débutes, la merde pour les nouveaux, un peu l’équivalent du stagiaire condamné à faire les photocopies et le café ce qui est une SUPER IDÉE de nos ancêtres :hugging:

    En même temps on ne peut pas dire aux enseignants avec de l’ancienneté qu’on les envoie en ZEP, ils iraient tous dans le privé.
    Au moins les jeunes se disent que c’est un mauvais moment à passer et qu’ensuite ça ira mieux .

    @Honey les histoires de primes à la pénibilité, je trouve que cela fait usine à gaz. A l’opposé, il suffit de jouer sur le salaire pour adapter l’offre de poste à la demande de celui-ci.

    C’est quand même l’une des rares vertus du capitalisme que de savoir motiver les gens en leur promettant plus s’ils font plus . A l’opposé, la fonction publique est dans un état d’esprit où quoi que tu fasses, ça ne change rien, t’es payé la même chose, donc forcément, autant en faire le moins possible.
    Même le gars qui serait motivé pour aller en ZEP, il se dira qu’il faudrait être con pour se pourrir la vie s’il n’a rien de plus en contrepartie que le planqué dans un trou paumé.

    En vérité, non. Les enseignants en ZEP et zones sensibles touchent une prime. Une prime à l’échelle de l’Education Nationale, donc pas énorme, mais qui fait une différence nette avec ceux qui ne la touchent pas.

    Quelque chose qui représente à tout casser 10% de prime, pour moi ça tient plus de l’insulte que d’autre chose . :prude:

    Mais encore une fois, l’argent vient d’où ? L’Education Nationale est l’une des plus grosses boîtes en France, et elle ne fait aucun bénéfice. L’éducation gratuite, ça veut forcément dire des profs mal payés, à moins que le gouvernement choisisse de réorienter ses budgets en se rendant compte que l’éducation, ce n’est peut-être pas si con.
    En attendant, il y a quand même un effort de fait du côté salarial, donc je ne veux pas laisser dire qu’il n’y en a pas.


  • Team

    Ha ici par contre dans les écoles catégorisée comme difficiles ça change rien au niveau du prof ou même d’une prime. ET un qui vient de sortir de ses études peut être envoyés la bas (c’est souvent le cas).



  • @Braid a dit dans Les profs :

    @Ao a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Maléfique a dit dans P'tit coup de blues, 'a va pas, je partage :

    @Braid Et aussi ne pas y affecter des profs non formés ? Je veux dire, par là que rien que ça, c’est archi connu, quand t’es jeune prof, t’es affecté dans ces endroits comme une punition puisque tu débutes, la merde pour les nouveaux, un peu l’équivalent du stagiaire condamné à faire les photocopies et le café ce qui est une SUPER IDÉE de nos ancêtres :hugging:

    En même temps on ne peut pas dire aux enseignants avec de l’ancienneté qu’on les envoie en ZEP, ils iraient tous dans le privé.
    Au moins les jeunes se disent que c’est un mauvais moment à passer et qu’ensuite ça ira mieux .

    @Honey les histoires de primes à la pénibilité, je trouve que cela fait usine à gaz. A l’opposé, il suffit de jouer sur le salaire pour adapter l’offre de poste à la demande de celui-ci.

    C’est quand même l’une des rares vertus du capitalisme que de savoir motiver les gens en leur promettant plus s’ils font plus . A l’opposé, la fonction publique est dans un état d’esprit où quoi que tu fasses, ça ne change rien, t’es payé la même chose, donc forcément, autant en faire le moins possible.
    Même le gars qui serait motivé pour aller en ZEP, il se dira qu’il faudrait être con pour se pourrir la vie s’il n’a rien de plus en contrepartie que le planqué dans un trou paumé.

    En vérité, non. Les enseignants en ZEP et zones sensibles touchent une prime. Une prime à l’échelle de l’Education Nationale, donc pas énorme, mais qui fait une différence nette avec ceux qui ne la touchent pas.

    Quelque chose qui représente à tout casser 10% de prime, pour moi ça tient plus de l’insulte que d’autre chose . :prude:

    Bah c’est quand même une prime. Il y a un effort salarial. L’Education Nationale fait avec ce qu’on lui donne, donc pas grand chose, mais elle essaie quand même de faire.



  • @Ao Tu changes le barème des salaires et tu mets des filtres, et tu crées des “team d’élites” basées sur l’expérience.

    Tu dis aux profs qui ont dix ou quinze ans d’ancienneté et de bonnes évaluations : “Les gars, on a une mission de quatre ans pour vous dans des zones difficiles, vos salaires sont multipliés par 1,5 voire par 2, et vous serez avec les meilleurs sur des projets pédagogiques à la pointe. Ce sera dur mais à la fin vous aurez une prime de déplacement et APRES vous irez vraiment où vous voudrez. Et si vous refusez, on vous fout des filtres sur vos choix primaires, secondaires … etc.”

    Voilà -_-

    Ca fonctionne un peu comme ça ailleurs.



  • @Yorgat a dit dans Les profs :

    @Ao Tu changes le barème des salaires et tu mets des filtres, et tu crées des “team d’élites” basées sur l’expérience.

    Tu dis aux profs qui ont dix ou quinze ans d’ancienneté et de bonnes évaluations : “Les gars, on a une mission de quatre ans pour vous dans des zones difficiles, vos salaires sont multipliés par 1,5 voire par 2, et vous serez avec les meilleurs sur des projets pédagogiques à la pointe. Ce sera dur mais à la fin vous aurez une prime de déplacement et APRES vous irez vraiment où vous voudrez. Et si vous refusez, on vous fout des filtres sur vos choix primaires, secondaires … etc.”

    Voilà -_-

    Ca fonctionne un peu comme ça ailleurs.

    Ailleurs ? Là où il y a de l’argent, peut-être, oui. Ici, multiplier un salaire par 1,5 ? Mais impossible ! Déjà engager des gens pour refonder le système, ça coûterait une blinde.
    Pas d’argent, pas de changements. Ou pas énormes.
    Ta vision, elle implique qu’on grossisse le budget de l’EN de façon énorme (ce qui serait franchement pas du luxe).
    Le nerfs de la guerre…

    Et puis, il faut multiplier ça par le nombre de postes que ça concernerait. On prend presque exclusivement l’exemple de la Seine-St-Denis, mais faut bien voir que toute l’Ile de France est dans la même galère. Le Val d’Oise, où j’ai travaillé, les zones délicates représente la moitié du département. Ça fait, allez, 2000 personnes pour qui il faudrait doubler le salaire rien que pour ce département.
    Et je ne parle même du reste de la France.

    On ne peut plus parler de “missions” ponctuelles pour ce genre de choses. Ca devient progressivement la norme, et le problème c’est que le gouvernement a décidé de fermer le yeux et de laisser tout ce monde-là se démmerder tout seul.



  • Et puis, au passage, toutes ces petites choses là, elles sont faites par des administratifs. Eux aussi ont besoin de leur part de revalorisation salariale et tout le toutim dans un contexte où il y a de plus en plus de monde à gérer et de moins en moins de postes.

    J’avais une collègue qui a écopé de l’affaire rythmes scolaires dans le département. Elle doit se taper tous les emplois du temps de tous les profs (premier degré ici). Ca fait maintenant plus de deux ans qu’elle se fait des journées de 10h et que sa boss est contente quand elle arrive à lui donner trois jours de congés en plus.


  • Team

    Alors niveau organisation, le système belge il y a rien de pire :lecid:

    Vu la particularité du pays, faut savoir qu’il y a différents niveaux de pouvoirs qui organisent.

    • On a des écoles de la ville;
    • On a les écoles de la fédération Wallonie/Bruxelles;
    • On a les écoles provinciales ;
    • On a aussi les écoles catholiques.

    Il faut savoir que les programmes ne sont pas les mêmes, et c’est pareil dans toutes les matières. Donc déjà les élèves ne voient pas la même chose d’une école l’autre :lecid: la seule chose en commun c’est les compétences à respecter et à faire travailler.

    Par contre, le diplôme la même valeur, donc grosse inégalité qui se ressent surtout sur le marché du travail. Et on a pas d’épreuves commune en fin de cycles, chaque professeur fait lui même son examen de fin d’année, donc là aussi grosse inégalité en fonction de l’école/prof.

    Et évidement, une école de la province aura beaucoup moins d’argents par exemples, donc aux niveaux du matériels et infrastructures c"est une cata. J’ai fais un stage dans une école, pour un cours de Géo. Il y avait 0 atlas, et même pas une seule prise de courant dans la classe pour brancher son PC ou projecteur :blase:

    Bref ce n’est que des exemples parmi tant d’autres pour dire qu’ici tout est à refaire :lecid:



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  • Team

    @Jackasse Non, en fait soit tu fais un graduat (3 ans) pour devenir prof (en choisissant ta spécialité). Après les 3 ans, tu commences à travailler directement. Pour les gosses jusqu’à 15 tu peux enseigner dans le général, jusqu’à 16 pour les options techniques et jusqu’à 18 ans pour les professionnels. (En gros, tu peux enseigner dans les trois premières années de secondaires, et en 4/5/6 si c’est pas du général).

    Si t’as fais l’unif, là aussi tu peux commencer à travailler directement, mais tu dois faire ton agrégation en même temps (sur un an pour avoir la pédagogie), et ces personnes là eux s’occupent des élèves de 15 à 18 ans (les 3 dernières années d’études, mais vu qu’on ne dit pas pareil que vous, je sais pas à quoi ça correspond :lecid: )

    Mais il n’y a jamais de concours, que ce soit pour les études en elles-même ou pour commencer à travailler.


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