Juan Branco



  • Marc, arrête de penser avec ta bite. Être beau ne fait pas de Branco un héros des temps modernes. :lecid:



  • @Fljotavik a dit dans Juan Branco :

    Marc, arrête de penser avec ta bite. Être beau ne fait pas de Branco un héros des temps modernes. :lecid:

    Regarde la vidéo avec l’école Polytechnique. Qu’il soit beau ou pas ne change rien à la qualité de l’échange.



  • text alternatif

    Un p’tit air, non ?



  • @Peri
    Anthony Perkins :lecid:
    Merci! ça fait des plombes que je cherche à qui Juan Branco me fait penser, une sensation de déjà vu qui m’agaçait :ahah:



  • @Marc1756 a dit dans Juan Branco :

    Alors abonde au lieu de fière le « chichiteux ». Putain, vous savez vous battre, vous les milleniums, ou il faut que les boomers vous apprennent comment faire ? :mrgreen:

    MILLENIALS pas milleniums :tagada:



  • Le personnage ne m’inspire pas grand chose. S’attaquer à la macronie est salutaire et sa démarche devrait être encouragée mais il traite les symptomes de la maladie sans se préoccuper des causes. Chacun sait qu’une fois Macron en disgrace définitive, il sera remplacé par un autre libéral-européiste autour duquel les mêmes opportunistes libéraux-européistes s’agglutineront.



  • @Ehrgeiz a dit dans Juan Branco :

    Le personnage ne m’inspire pas grand chose. S’attaquer à la macronie est salutaire et sa démarche devrait être encouragée mais il traite les symptomes de la maladie sans se préoccuper des causes. Chacun sait qu’une fois Macron en disgrace définitive, il sera remplacé par un autre libéral-européiste autour duquel les mêmes opportunistes libéraux-européistes s’agglutineront.

    c’est vrai, mais en faire tomber un retarde toujours l’échéance avant d’avoir le suivant.

    Exemple on a niqué DSK et il a fallu qu’ils repartent avec macron en sous marin infiltré dans le gouvernement de hollande, ça les déstabilisent.



  • Je kiffe ce type. Parce qu’il a compris ce qu’était le bien commun. Il est sulfureux, mais parce qu’il sait qu’il faut hacker le système.
    J’espère qu’un jour ne le restera pas loup solitaire, saura mettre son égo de côté pour arriver à s’associer avec d’autres afin abattre cette République néo-libérale.



  • Message de Juan Branco sur son FB aujourd’hui sur la crise du Covid 19
    C’est long mais bon.

    Révolution et vérité
    Crise mondiale de la souveraineté. Les institutions tremblent, et supplient les populations de les sauver. N’oubliez jamais, dans les larmes et les frissons que cette période va enclencher, dans l’admiration que l’on vous demandera de vouer à ceux qui vous auront “sauvés” que ce sont les larmes de nos dominants que vous serez entrain de verser. Pleurs d’un système aux abois, qui cherche à les incruster dans votre chair, afin de vous rappeler à votre condition de sujets, et vous faire oublier qu’à cet instant là, c’était son âme et non la vôtre qui menaçait de péricliter.
    *
    Le risque n’est pas individuel. Voilà ce qu’on ne cesse de nous répéter. L’immense majorité d’entre nous sera préservée, et l’épidémie de grippe qui suivra fera dix fois plus de morts, “si tout est bien géré”. Et voilà pourtant que nous cessons de trembler, faisant pleuvoir les procès en irrationalité contre ceux qui s’inquiètent, et en irresponsabilité contre ceux qui ne sont “pas assez mobilisés”. Comment l’expliquer ?
    Tout simplement en révélant que ce qui se joue avec cette crise, c’est un déplacement du politique de l’Etat vers la société. Et que ce que cela révèle, c’est les rapports de domination que les institutions nous imposent, et qui nous amènent à incorporer, littéralement, les sentiments de nos dominants, sans ne jamais conscientiser notre condition de sujet.
    Explicitons. Le risque n’est pas individuel, répete-t-on. Cela ne veut dire qu’une chose: que ce n’est pas nous, directement, mais les institutions qui sont menacées. Et que si nous sommes menacés, par ricochet, ce n’est qu’en ce que nous dépendons, que nous nous sommes soumis à ces institutions qui menacent d’effondrement. Voilà pourquoi le coronavirus fait, tout là haut trembler. Non pas parce que nous mourrons. Mais parce que nous risquons de les abandonner. Voilà pourquoi chômages et retraites peuvent être préservées, monnaie pleuvoir, promesses déborder.
    Parce qu’ils ont peur d’être lâchés. Et non pas que l’on meurt - mais qu’ils se trouvent, dans la foulée, à la hache découpés.
    Le peuple n’est pas habitué à ce qu’on lui offre soudain ce qu’il avait cessé de réclamer. Il se méfie à raison lorsque des consignes le poussent à s’écarter du soleil tout en l’incitant à aller voter, et qu’un Président et ses affidés prétendent le faire au nom d’une idée - la démocratie - qui ne semble tenir que lorsqu’elle sert à les consacrés. Lorsqu’il voit la carotte maniée bien plus fort que le bâton, par celui qui jusqu’alors trouvait jouissance à affirmer sans entraves son autorité, il plisse les yeux. Quelle est donc la raison de ces sollicitudes qui l’enserrent soudainement ?
    En coulisses, s’agite un monde auquel, il le sait, personne ne lui donne accès. Où les médias se contentent maintenant de récolter des paroles intéressées, sans ne plus chercher à établir la vérité. Il sait donc qu’il n’a face à lui que des surfaces, des masques de personnages qui peuvent à tout moment chercher à le manipuler, et dont il faut d’instinct se méfier. Les enjeux de ces lieux, de ces palais si écartés de sa réalité, ne peuvent que lui échapper.
    Alors, lorsqu’on lui demande d’incorporer, littéralement la préoccupation de l’institution, en adoptant des comportements qui pourraient “sauver la population”, une première réticence naît.
    Le peuple ne l’entend pas, n’y croit pas, à ce pouvoir qui fait mine de s’y intéresser, et dans un premier temps, ne réagit pas. Il faut menancer, condamner, virevolter pour enfin imposer une précaire obéissance, à partir de laquelle la pensée naît.
    Car dans la solitude des appartements, le peuple comprendre que ce qu’on lui dit tient en ces mots: le devenir de nos dirigeants réside dans sa capacité, sa volonté, à cesser de se toucher et de se parler.
    Disons le plus clairement, en éliminant les propositions subordonnées : le devenir de nos dirigeants tient en notre volonté, en notre capacité à nous organiser.
    Et c’est pour cela qu’ils ont commencé à trembler, et en d’interminables opérations de communication, à tenter de nous subjuguer en nous transmettant des peurs qui ne faisaient que les concerner.
    Plongez en mes yeux et croyez ce qui vient : c’est pour votre bien que je vous demande de vous distancer. Voilà ce que M. Macron disait, alors qu’il ne craignait la veille de couper les budgets d’hôpitaux effondrés, tandis que sa femme, en plein coeur de l’été, allait en un hôpital privé se faire soigner. Cette fois, ce qu’il nous révélait, c’était que son tremblement le concernait.
    Fascinant renversement de la souveraineté, qui montre soudain leur précarité. Eux qui faisaient profession de ne dépendre de rien, qu’ils nous dominaient, tentent maintenant de faire croire qu’ils n’ont jamais eu pour autre vocation que de faire notre bien, et commencent à nous supplier.
    Mais surtout fascinant effondrement d’une autorité réduite à ne plus s’affirmer, à dépendre d’un tiers pour continuer à s’exercer.
    Fascinant pouvoir qui nous est soudain octroyé, et que les sursauts de paternalisme de M. Macron, tout à sa tentative de « responsabilisation » matinée de culpabilisations, car nous ne l’aurions pas assez entendu ! ne le masqueront pas : ce n’est pas notre devenir, mais le leur, qui se trouvait soudain entre nos mains.
    C’est cela la leçon, au-delà de la péripétie, des rames et des larmes que cette période va susciter. L’inquiétude qui aujourd’hui s’est disséminée, fait trembler partout en France des malades et leurs proches, isole les plus fragiles, saccage les vies et prépare une vague de misère dont il se peut bien qu’elle soit la dernière.
    Imaginez un instant qu’elle leur soit attribuée. Et que ce ne soit pas aux uns les autres que nous nous l’attribuions, mais à un pouvoir, non du fait de son malfaire, mais de son principe, que nous la retournions.
    Imaginez que l’on découvre la réalité, à savoir que nous ne sommes menacés que parce que nous appartenons à ces institutions qui produisent le mal dont elles prétendent nous sauver, qui se trouvent incapables de répondre à nos besoins, et dont il serait possible, demain, en un claquement de doigt, de s’émanciper.
    Que ce n’est pas pour nous protéger de l’aléa et du danger – ce pourquoi nous les élisons, payons, finançons, regardons et gratifions – mais pour les protéger qu’il nous est demandé de nous confiner, de nous taire, de les regarder et de trembler.
    Imaginez vous que tous ces gens là ne soient paniqués qu’à l’idée d’une perte de fonction, et qu’ils jouissent déjà du pouvoir qu’ils sont entrain de récupérer.
    Que c’est bien pour cela qu’un hiatus irrésoluble semble persister en nous, incapables de comprendre pourquoi d’un côté l’on en fait tant – alors que tant de morts chaque année emportent les nôtres, de la grippe la plus banale au suicide le plus social, en des quantités incomparables et bien plus facilement évitables – ; que le risque est, en somme, parfaitement limité, et pourquoi de l’autre l’on sent une telle urgence à en effet se protéger. Pourquoi l’on continue, à ces dirigeants là et ces instituions, à adhérer.
    Ce hiatus est le fruit de ce paradoxe qui fait que l’espace politique et médiatique, prétendant s’adresser à nous en tant qu’êtres sensibles et libres, ne parle en fait qu’à des sujets d’institutions dont le fondement – celui de la croyance et de l’adhésion, de l’obéissance – vacillent à cet instant.
    Pourquoi l’urgence s’est-elle transmise à la population, là où naturellement, en un système westphalien, elle aurait dû rester concaténée, avant d’être traitée, au sein de l’Etat ?
    Parce que l’Etat est débordé. Parce que l’Etat n’a pas fait ce qu’il devait. Parce que l’Etat, prévenu depuis janvier, n’a pas commandé masques et tests, n’a pas recruté de personnel médical, revalorisé les salaires, commandé des machines, construit des hôpitaux préparé l’après. Parce que l’Etat, trop soumis à l’existant – c’est-à-dire aux intérêts - n’a pas arbitré en faveur des populations, les exposant.
    Et que se passe-t-il lorsque l’Etat ainsi se trouve exposé ? Il est menacé d’effondrement. Car quelle est la première question que tout sujet pensant se pose intuitivement ? Celui du sens des sacrifices qu’il consentit quotidiennement à l’Etat, en termes d’impôt, de liberté, de personnalité, pour obtenir en échange qu’il soit protégé.
    Que pensera le sujet d’un Etat qui en est réduit à le prier de bien se comporter pour éviter de le mettre en danger ?
    Et où menacerait de basculer le pouvoir, lorsque soudain, ses citoyens réalisaient qu’incapable de les protéger, cet Etat et ses institués se contentait en fait de les piller, prêts à tout sacrifier pour se préserver ?
    Lorsque demain la société découvrira qu’elle aura à payer pour tous les dégats que nos impétrants ont causé ?
    Voilà pourquoi la soudaine humilité. Voilà pourquoi soudain l’importance donnée à la solidarité, à la générosité. Voilà pourquoi les milliards qui, du ciel, semblent tomber.
    Non le fruit d’une révélation soudaine en nos dirigeants de ce que la vie humaine contient de préciosité, mais la conscience aigue que leur destin est entre nos mains, qu’il importe au plus vite de nous subjuguer, pour s’éviter de tomber, et que ce sera nous qui demain, déciderons de ce qu’il advient.
    Et pourquoi continuons-nous à adhérer ? Non pas pour nous sauver - puisque nous le savons, dès qu’un instant de lucidité nous reprend, que nous ne serons pas exposés. Mais parce que nous tenons trop à ce qu’ils ont saccagé. A ce sentiment d’humanité et d’altérité qui nous ferait potentiellement demain responsable, en une fable levinassienne, d’une morte d’autrui que eux n’ont jamais hésité à provoquer. Nous ne voulons pas devenir eux. Nous ne voulons pas e les responsables d’un massacre qu’ils n’ont pas hésité à laisser fabriquer. Car nous le savons, nous: ce qu’ils ont saccagé est le fruit de nos sacrifices, et de ceux de nos anciens, de ces années de privation et de contention, de conformation à un ordre existant pour obtenir cette sécurité que par leur imprévoyance et leur insignifiance, ils menacent de dévaster. Et nous ne sacrifierons personne, pas même l’un des leurs, pour nous en tirer.
    Nous nous accrochons au ça, à cet intangible qui s’appelle communauté, et qu’ils n’ont jamais fait que piller pour servir des tiers, avant maintenant, soudain, de s’en réclamer, pour une raison très simple: la craindre de perdre l’accès à ces ressources que nous leurs avions confiées.
    Ceux qui leur importent ne sont pas les 1% qui mourront. Ceux là ont été contingentés, absorbés, justifiés. Mais les 99% qui pourraient demain se révolter, en le nom et l’honneur de ceux qui sont tombés, mais aussi parce qu’ils auront été exposés.
    Ils ont peur de nous. Voilà ce que le coronavirus nous aura fait gagner. Ils ont peur de nous, et il ne tient qu’à nous de maintenant les renverser.
    Faut-il se réjouir de ce brutal renversement, alors que des centaines de milliers de personnes en mourront ? Non point. Nous voilà à devoir, par gestes « citoyens », intégrer des contraintes que nous avions délégué au sein de l’institution. Cela nous donne un grand pouvoir. Cela nous fait découvrir la sensation du pouvoir. C’est de la jouissance que cela peut susciter, qu’il faut se protéger, et que l’Etat cherche à censurer en donnant l’apparence de contrôler la société.
    Mais que personne ne s’y trompe. Répétons-le. Martelons-le : pour la première fois de l’histoire, c’est eux qui dépendent de notre volonté. C’est eux qui ressentent la vulnérabilité de celui qui s’apprête à être débordé. C’est leur survie qui dépend de notre souhait, d’accepter ou non d’être commandés. Nous sommes en position d’insurrection et de renversement. A nous de leur donner une leçon d’intégrité. En prenant acte de leur défonction et de leur incapacité, du risque insigne qu’ils font peser à nos anciens et plus exposés. De ne pas l’utiliser, pour, aujourd’hui, les dévaster en exposant ceux d’entre nous qui pourraient s’en trouver affectés.
    A nous cependant aussi de prendre conscience, et de ne jamais oublier, que c’est bien contre et malgré eux que nous aurons été sauvé. Que le moindre geste “irresponsable” de notre part, aurait pu les faire tomber. Que les morts que nous aurons à pleurer le seront de leur fait, et celles qui ne le seront pas, de notre fait. Sentez un instant le pouvoir que vous avez. Et refusez-vous à cette satisfaction qui d’eux nous a tant dégoûtés. Nous ne leur avons arraché que parce qu’ils se sont montrés incapables de l’exercer, et au prix d’une menace pour l’ensemble de la société - car c’est bien tous ceux qui un jour auraient besoin de soins, et non les porteurs du virus, qui se trouvent aujourd’hui exposés.
    Nous les porteurs du virus sommes aujourd’hui une grenade dégoupillée. Sachons demain nous en souvenir pour, de ces êtres désincarnés, se débarrasser. Demain, avec la fierté du regard qui saura qu’il ne se doit qu’à lui-même et à ses frères de s’en être tiré, à ceux qui auront fait au quotidien fait les sacrifices nécessaires pour se substituer à un Etat et des institutions qui nous auront abandonné après avoir fécondé un monstre que la mondialisation aura propagé, de nouvelles naissances, de celles qui couronnent les anarchistes et font oublier ministres et banquiers n’ayant pris le pouvoir que pour servir leurs intérêts, achevant ainsi la liberté.
    Demain, l’ère de l’antisouveraineté. Un temple où la vérité et le pouvoir s’accoupleront, et où l’on ne craindra plus d’être, par d’obscurs virus nés des tréfonds d’un système politique et économique en perdition, et des incapables qui s’y sont asservis plutôt que de faire progresser l’humanité, contaminés.
    Se protéger, pour, demain, les remercier de nous avoir sauvés ? Non.
    Se protéger pour les voir demain tomber.
    Et ne plus jamais, d’eux, se sentir les sujets. Eux qui nous ont tant méprisé, eux qui se retrouvent maintenant, misérables, à supplier ces “riens” que de haut ils regardaient. Eux qui continuent à nous laisser nous entasser, pour peu que l’on serve leurs intérêts, sans nous laisser même nous enterrer. Eux qui ont laisser le mal et la mort nous enserrer. Ecoutons les et entendons les. Faisons ce qu’ils nous ont demandé. Protégeons les nôtres de leurs mains et de leurs regards. Du contact qu’ils tenteront de nous imposer. Qu’ils cherchent déjà, de visite présidentielle en allocution ministérielle, à nous imposer. Ne les laissons plus nous approcher. Et ne les laissons plus jamais nous diviser.
    Nous venons de commencer à lutter.
    PS : Texte paru originellement en ce jour dans le journal portugais Correio da manha, qui a annoncé que j’étais infecté. https://www.cmjornal.pt/opiniao/colunistas/juan-branco/detalhe/revolucao-e-verdade?ref=Pesquisa_Destaques



  • Petit bémol: Il se gourre pour l’épidémie de grippe, cette année elle n’est pas très mortelle.



  • @Eleha a dit dans Juan Branco :

    Petit bémol: Il se gourre pour l’épidémie de grippe, cette année elle n’est pas très mortelle.

    ah non pas lui :lecid:



  • @Eleha a dit dans Juan Branco :

    Petit bémol: Il se gourre pour l’épidémie de grippe, cette année elle n’est pas très mortelle.

    J’ai du louper un passage. A quel moment il sous-entend que l’actuelle épidémie de grippe est particulièrement mortelle ?



  • @Peri

    Au début du 2ème paragraphe, en effet il mentionne ce qu’on nous martèle dans la tête, bien vu, j’ai lu trop vite :clin:



  • @Eleha a dit dans Juan Branco :

    @Peri

    Au début du 2ème paragraphe, en effet il mentionne ce qu’on nous martèle dans la tête, bien vu, j’ai lu trop vite :clin:

    Quand il dit que "l’épidémie de grippe qui suivra fera dix fois plus de morts, “si tout est bien géré” ?

    Il a putain de raison.

    Le covid-19, qui n’est qu’un invertissement en comparaison des pandémies futures, a réussi à mettre à genou la planete.

    Alors imagine avec un virus vraiment vénère. :peur:



  • @Peri

    Le risque n’est pas individuel. Voilà ce qu’on ne cesse de nous répéter. L’immense majorité d’entre nous sera préservée, et l’épidémie de grippe qui suivra fera dix fois plus de morts, “si tout est bien géré”.

    Après re-relecture :ahah: ça me perturbe, je pense qu’il parle de ce que le gouvernement nous dira.

    Mais oui la grippe c’est jamais la même, celle de cette année est toute mignonne.

    Il parait qu’avec la fonte des glaces, des virus endormis se réveilleront, on est pas près de faire une terrasse tranquillou avec toute la bande d’amis:ahah:



  • @Eleha a dit dans Juan Branco :

    Petit bémol: Il se gourre pour l’épidémie de grippe, cette année elle n’est pas très mortelle.

    Le nombre qu’on voit dans la presse est le nombre de morts parmi les personnes passées/admises en réa pour la grippe.
    .
    Mais toutes les personnes mortes de la grippe ne sont pas passées ou ne passent pas en réa.
    .
    Elle sera moins mortelle , (nombre inférieur aux 8000/10000 morts annuels) qu’habituellement du fait des précautions prises pour le C19, mais sa “saison” n’est pas terminée.



  • Magnifique, Juan a publié aujourd’hui une photo d’un stock de masques en train d’être livré à une banque, l’image a été relayée par un grand nombre, le stock va être réquisitionné pour les hôpitaux :hehe:

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  • Pris la main dans le sac, ils font don des masques, oui oui on vous croit :moquegay:

    Action - réaction



  • Juan Branco
    5 h ·
    Il y a une guerre sourde actuellement menée entre les laboratoires pharmaceutiques pour tirer bénéfice de la crise. Parmi eux, Gilead, qui a un médicament non-générisé, le Remdesivir, qu’il cherche à imposer contre la chloroquine.

    On a beaucoup glosé sur le cas de Karine Lacombe, et ses liens avec Gilead, qui s’est attaquée bille en tête dans tous les médias à Didier Raoult. Ces liens sont, il est vrai, éloquents. Mais cela va au-delà: les comités chargés des recommandations à l’OMS font l’objet d’un pilonnage en règle, tout comme avenue Duquesne, au ministère de la santé. Ce qui a permis au médicament de Gilead d’apparaître publiquement, et de voir le cours de cette dernière entreprise un temps exploser.

    Il n’y a pas sphère plus corrompue que celle de la santé en France. Dans Crépuscule, avait été relevée la façon dont Attal et Griveaux avaient été recrutés au cabinet de la ministre d’alors, Marisol Touraine. Entresoi, inconséquence, indifférence à l’autre primaient, dans une abondance de ressources qui amèneraient à l’abandon des stocks de masques, à la fermeture de lits d’hôpitaux, à la stagnation des rémunérations des aides-soignants et un délabrement massif de notre système de santé que nous payons aujourd’hui.

    Entre temps, eux, se gavaient de privilèges qui leurs permettraient de construire leur carrière politique à notre détriment. Attal, à 23 ans, n’ayant jamais travaillé de sa vie, avait la main sur la plus importante administration du pays aux côtés de Benjamin Griveaux, qui lui non plus n’avait exercé aucune fonction auparavant, mais aussi de Jérôme Salomon, qui aujourd’hui comme hier, ne cesse de mentir pour protéger ceux qui l’ont propulsé.

    Ce sont eux que l’on retrouve aujourd’hui au front. Pourquoi ? Parce que ce sont eux qui, de liens familiaux (Attal était proche de la fille de Touraine, Griveaux était lui aussi pistonné, ne parlons pas de Macron dont j’ai décrit en détail l’ascension) en services rendus, ont pas à pas monté la hiérarchie de notre pays, jusqu’à s’accaparer des positions pour lesquelles ils n’étaient pas préparés, menant une guerre sourde pour, à tout moment, protéger leurs intérêts.

    Et qu’importe qu’ils aient pilonné les masques, supprimé les lits, plafonné les rémunérations des aides-soignants, rafistolé les budgets, demandé de sortir en terrasse et d’aller voter quelques jours avant de demander à tous de se confiner, polémiqué au sujet d’une molécule sans danger plutôt qu’à titre préventif l’adopter. Comment auraient-ils fait autrement, eux qui ne savent rien, et n’ont été recruté que parce qu’ils étaient utiles à ceux qui les propulsaient ?

    Leur incompétence fait leur intérêt.

    Nous laissant dans la situation que l’on sait.

    Maintenant, la question: où sont les voix pour tonner contre ce Président qui recommandait encore hier de sortir et de s’exposer ? Où sont les excuses et propositions de démission de tous ceux qui l’ont conseillé ? Pourquoi ne voit-on que des êtres prêts à tout pour au pouvoir s’accrocher, et des médias assurant une propagande abrutissante, qui jusqu’aux esprits les plus formés pourrait troubler ?

    Cela, si vous me suivez, vous le savez. Ce n’est pas que les morts que l’on aurait pu éviter. C’est la vague de misère qui s’apprête à s’abattre sur les plus fragiles, qui devront payer pour les erreurs de ces enfants gâtés, pourrissant dans l’impunité.

    C’est pour eux qu’il faut s’engager. C’est pour eux qu’il faut les faire tomber. Parce qu’aucun outil démocratique ne nous permettra demain de nous en débarrasser. Notre république, ils l’ont prostituée.

    A nous maintenant de lutter.


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