"Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+



  • C’est lancé aujourd’hui :

    https://www.lesinrocks.com/2019/11/26/cinema/actualite-cinema/canal-lance-aujourdhui-une-plateforme-dediee-aux-oeuvres-lgbtq/

    Vous en pensez quoi ? Allez vous suivre cette chaîne, vous y abonner ?

    Les réactions sur Facebook sont très mitigées. Beaucoup sont du type : “Je vois pas l’intérêt de classer des oeuvres audio-visuelles en fonction des préférences sexuelles, c’est ridicule. Moi j’aime les pâtes, j’exige une chaine dédiée à ma préférence !” Mais bon, ce sont peut être des hétéros qui pensent cela… Et vous ?



  • Je vais pas payer canal pour ça. Après il faut voir les show proposés aussi.



  • L’idée est plutôt sympa de rassembler à un même endroit la culture LGBT pour y donner plus facilement accès. Car c’est la croix et la bannière pour trouver des œuvres LGBT.



  • @peanou a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    Je vais pas payer canal pour ça. Après il faut voir les show proposés aussi.

    Des suggestions par Télérama :

    Nouvelle chaîne de l’offre numérique myCanal, Hello propose un catalogue 100 % LGBTQ+ (lesbiennes, gay, bi, trans, queers…). Film, série documentaire ou série tout court, on vous a dégoté trois pépites, peu ou pas connues.
    Lancée mardi 26 novembre, à l’occasion des 25 ans de la Nuit gay de Canal+, la petite dernière des offres myCanal arbore fièrement son drapeau arc-en-ciel, en proposant un catalogue entièrement garni d’euvres et d’artistes LGBTQ+. Films, séries, documentaires… Aux côtés des incontournables du genre, comme la renversante Pose, de Ryan Murphy, ou le blockbuster Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer, se cachent quelques pépites, moins vues ou connues. On vous a concocté une petite sélection, histoire de parfaire votre culture gay.

    on aime beaucoup “Week-End”: un film intimiste “made in UK”

    Trente-quatre ans après My Beautiful Laundrette, de Stephen Frears, ce film embarque deux jeunes hommes anglais dans une histoire de sexe et de sentiments. Mais, depuis, les temps ont changé : l’ancrage social compte moins aujourd’hui. C’est la question de l’intime qui prime. Se raconter, se deviner avec des mots et des gestes, c’est le programme de ce Week-End, où Russell et Glen se rencontrent et restent en tête à tête.
    Dans le décor d’un appartement HLM comme dans le métro, Andrew Haigh les isole, préserve une atmosphère presque feutrée pour dire comment ils s’approchent l’un de l’autre, progressivement. Tout se met à devenir très personnel. Aussi bien le rapport à la société, l’affirmation d’une différence, que les rêves que chacun livre. Russell s’essaie à l’écriture, Glen travaille à un projet artistique nourri par les confessions d’amis ou d’amants.
    Dans cette atmosphère de repli sur soi, la rencontre peut redevenir la grande aventure. Mais elle est intériorisée, secrète : il ne s’agit pas de quitter sa bulle, mais d’y inviter l’autre. Une philosophie très actuelle dans laquelle Andrew Haigh trouve le ferment d’un film moderne, revendiquant tranquillement une sorte de « fierté gay », en tout cas un goût de la beauté au masculin, et ouvert, aussi bien, à tous les cinéphiles.
    En voyant comment ce jeune cinéaste (plébiscité, depuis, pour 45 Ans et La Route sauvage) filme Russell et Glen dans une chambre, au cœur de l’intime, on peut être sûr qu’il a beaucoup observé comment Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg évoluaient dans celle d’À bout de souffle (1960), sous l’œil de Jean-Luc Godard. L’auteur de Week-End, celui de 1967.

    on aime beaucoup“Cucumber” : une série bouleversante sur les “daddies”

    En demandant Henry, son compagnon depuis neuf ans, en mariage, Lance appuie sans le savoir sur un détonateur. Le couple, déjà mal en point, explose en même temps que le mal-être latent de Henry. À 46 ans, le cadre supérieur rangé veut s’offrir une nouvelle jeunesse, pleine d’aventures et de nuits torrides : il emménage dans le loft de Freddie et Dean, deux collègues gays, jeunes, sexy et très libérés. Mais, bien évidemment, rien ne se passe comme espéré : Henry perd son travail et collectionne les déconvenues sexuelles…
    Cucumber, de Russell T. Davies (2015).
    Il y a dix-neuf ans, dans Queer as Folk, Russell T. Davies racontait sans tabou le quotidien survolté d’une bande d’amis homosexuels habitués des bars de Canal Street, à Manchester. Même lieu, autre époque : le brillant auteur gallois, désormais jeune quinqua, pose un regard tour à tour cru, acide et tendre sur sa génération. Série de potes pétrie d’autodérision et semée de dialogues tordants, comédie burlesque, drame mélancolique, Cucumber est tout cela à la fois… Et, surtout, le portrait – d’une grande justesse psychologique – d’un homme se débattant avec ses peurs (du temps qui passe, de sa propre sexua­lité), ses désirs, ses contradictions. Entre détestation de soi et égocentrisme for­cené, causticité et fragilité, le comédien Vincent Franklin compose un Henry épatant. À l’image d’une série capable de nous faire passer du rire aux larmes (et inversement) en quelques secondes, et de condenser, dans son magnifique épisode 6, toutes les dimensions d’une existence, dérisoire, imparfaite… et bouleversante.

    on aime passionnément “L’Image originelle” : une longue et belle interview de Xavier Dolan

    Comme pour L’Image originelle de David Lynch, qui était une passionnante plongée dans la psyché du créateur, Pierre-Henri Gibert revient, cette fois, à la source de l’inspiration du jeune prodige canadien lors d’une longue interview, sur J’ai tué ma mère, son premier long métrage, que son titre lui-même revendique comme œuvre matrice et… matricide. Acteur enfant à succès, Xavier fut, soudain, envoyé en pension et coupé de ce monde artistique et adulte, qu’il sentait d’emblée être le sien. Rupture traumatisante et fondatrice. Au lycée, à 16 ans, ce mauvais élève écrit Le Matricide, nouvelle qui engendrera son premier film.
    Xavier Dolan (Hubert Minel), Anne Dorval (Chantale Lemming), dans J’ai tué ma mère.
    Assis sur une chaise dans une pièce vide avec une fenêtre dans le dos comme horizon, Dolan raconte son parcours de jeune combattant pour que ce film naisse, comme une calme leçon d’obstination, avec financements miraculeux de dernière minute.
    Des images de ce cri primal, puis du reste de sa déjà longue filmographie, choisies avec une pertinence rare, soutiennent ce véritable manifeste pour exister tel qu’on l’a décidé. Dolan fait un doigt d’honneur face caméra à ceux qui n’ont pas cru en lui, assume une « cinéphilie » adolescente du divertissement (Jumanji, Maman, j’ai raté l’avion), et tient des propos lumineux sur la transmission des influences. Maturité époustouflante, superbe et émouvante revendication de soi caractérisant une saine prétention, une ambition vitale (« On ira à Cannes ! » et il y alla) : trente minutes qui convaincront les derniers dubitatifs que ce cinéaste est un génie. Xavier anyways.



  • Bon, bah en vérifiant sur l’application Canal de mon IPhone, je constate que je suis abonné d’office à ça avec mon abonnement déjà existant. 👍

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  • Je me pose sincèrement la question de continuer à vouloir séparer les LGBTQ du reste des gens en fait. Ce genre d’initiative, sur le papier c’est cool, mais ça entretien cette séparation.
    On peut être hétéro et avoir envie de voir ce genre, ou inversement, bref pourquoi compartimenter encore et encore pour bien creuser le fossé ?



  • @Extra a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    L’idée est plutôt sympa de rassembler à un même endroit la culture LGBT pour y donner plus facilement accès. Car c’est la croix et la bannière pour trouver des œuvres LGBT.

    Tu as la vraie solution : rendre les oeuvres LGBT accessibles quel que soit le canal de diffusion (VOD de telle ou telle chaine, films gays à côté de films mainstream, romants LGBT dans les rayons des romans dans les bibliothèques/librairies). Si c’était le cas, il n’y aurait pas besoin de tout ça. Pour s’y retrouver ? Moteur de recherche ou mots-clés, c’est tout, comme c’est le cas pour les oeuvres mainstream.

    Pour moi, ce genre de service de niche (que ce soit cette chaine, Pink TV ou le rayon LGBT de Virgin Mediastore à l’époque), c’est du pink washing, de la fragmentation de marché pour générer toujours plus de pognon de manière opportuniste sur un communautarisme qui n’en demande pas tant ou une solution à un problème que la marketplace génère elle-même. J’imagine bien des gens chez Canal qui ont demandé à intégrer des trucs LGBT dans le catalogue global et une huile homophobe intégrée qui répond qu’il vaut mieux faire un truc à part (pour pas salir la réputation de la maison-mère, etc.).



  • @Maléfique a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    Je me pose sincèrement la question de continuer à vouloir séparer les LGBTQ du reste des gens en fait. Ce genre d’initiative, sur le papier c’est cool, mais ça entretien cette séparation.
    On peut être hétéro et avoir envie de voir ce genre, ou inversement, bref pourquoi compartimenter encore et encore pour bien creuser le fossé ?

    Le gros problème de Canal c’est son moteur de recherche il est à mille lieux de celui de Netflix, tu ne peux pas faire une recherche par thème, il faut savoir ce que tu veux regarder pour le chercher.

    Il faut plus le voire comme un regroupement thématique de contenu et non pas comme une chaîne car une grande partie de ce qui se trouve sur Hello se trouve déjà sur Canal, c’est une sorte de vod de la soirée gay de Canal.



  • @Tatane a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    @Maléfique a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    Je me pose sincèrement la question de continuer à vouloir séparer les LGBTQ du reste des gens en fait. Ce genre d’initiative, sur le papier c’est cool, mais ça entretien cette séparation.
    On peut être hétéro et avoir envie de voir ce genre, ou inversement, bref pourquoi compartimenter encore et encore pour bien creuser le fossé ?

    Le gros problème de Canal c’est son moteur de recherche il est à mille lieux de celui de Netflix, tu ne peux pas faire une recherche par thème, il faut savoir ce que tu veux regarder pour le chercher.

    Il faut plus le voire comme un regroupement thématique de contenu et non pas comme une chaîne car une grande partie de ce qui se trouve sur Hello se trouve déjà sur Canal, c’est une sorte de vod de la soirée gay de Canal.

    Nan mais allo, qui a encore Canal aujourd’hui ? (les vieux :hihi: )



  • @Maléfique prépare ton abonnement …



  • @Tatane a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    @Maléfique prépare ton abonnement …

    Nan jamais :horreurmalheur:



  • @Fuong a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    J’imagine bien des gens chez Canal qui ont demandé à intégrer des trucs LGBT dans le catalogue global et une huile homophobe intégrée qui répond qu’il vaut mieux faire un truc à part (pour pas salir la réputation de la maison-mère, etc.).

    Non, tu te trompes.
    J’ai ouvert la chaîne pour regarder et c’est bien un regroupement thématique car sur chaque programme tu vois d’où ça vient, tu as du canal+, ciné+, planète+, OCS, viceland …
    Ce sont donc des programmes qui ont été diffusé dans la masse sur ces chaînes.





  • @Tatane a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    @Maléfique a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    Je me pose sincèrement la question de continuer à vouloir séparer les LGBTQ du reste des gens en fait. Ce genre d’initiative, sur le papier c’est cool, mais ça entretien cette séparation.
    On peut être hétéro et avoir envie de voir ce genre, ou inversement, bref pourquoi compartimenter encore et encore pour bien creuser le fossé ?

    Le gros problème de Canal c’est son moteur de recherche il est à mille lieux de celui de Netflix, tu ne peux pas faire une recherche par thème, il faut savoir ce que tu veux regarder pour le chercher.

    Il faut plus le voire comme un regroupement thématique de contenu et non pas comme une chaîne car une grande partie de ce qui se trouve sur Hello se trouve déjà sur Canal, c’est une sorte de vod de la soirée gay de Canal.

    Je crois que Tatane a raison. Ce Hello est simplement le répertoire des trucs LGBTQ qui existent déjà sur Canal, un catalogue en quelque sorte.



  • @Tatane a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    @Maléfique a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    @Tatane a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    @Maléfique prépare ton abonnement …

    Nan jamais :horreurmalheur:

    Tu deviens vieille pourtant :hum:

    Ouai mais j’ai des limites, Canal est tellement hors du scope à tous les niveaux, jamais de la vie je ne prendrai un abonnement chez cette pute de Bolloré



  • Vu que les films meuf/meuf c’est toujours genre :
    -une des deux meurt
    -une des deux est folle
    -une des deux est mariée
    -Tout est tragique
    -les deux meurent
    -même leur poisson rouge meure

    Thanks but no thanks…



  • C’est très cliché chez les gay aussi. Ça me gonfle.
    C’est encore des séries bobo élitiste.



  • J’aime bien l’idée, mais bon faut payer et puis en Belgique on a pas canal :sleep:



  • @Knut a dit dans "Hello", la chaîne digitale de Canal dédiée aux oeuvres LGBTQ+ :

    J’aime bien l’idée, mais bon faut payer et puis en Belgique on a pas canal :sleep:

    Vous n’avez pas Canal ? En Belgique francophone ?



  • alors c’est sympa ?


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