Le retour de l’ordre moral... de gauche ?



  • Histoire d’en causer, cet article dans l’Obs en introduction :

    https://www.nouvelobs.com/les-chroniques-de-pierre-jourde/20191105.OBS20732/le-retour-de-l-ordre-moral-par-pierre-jourde.html

    Vous en pensez quoi ?


  • Le club des vaccinés

    Tout est à la fois vrai et faux dans ce texte.

    Il y a effectivement jamais eu autant de SJW voulant taire toute parole jugée oppressive et inacceptable, et en même temps ces mêmes idées n’ont jamais eu si grande audience dans les médias mainstream par le biais de chroniqueur de valeur actuelle, l’incorrect (et demain ce sera rivarol et minute si on continue à ce rythme)

    Il y a une polarisation extrême des idées, c’est notre époque.



  • @Marc1756 a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Histoire d’en causer, cet article dans l’Obs en introduction :

    https://www.nouvelobs.com/les-chroniques-de-pierre-jourde/20191105.OBS20732/le-retour-de-l-ordre-moral-par-pierre-jourde.html

    Vous en pensez quoi ?

    J’en pense qu’il mélange tout et n’importe quoi



  • @Printemps a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    @Marc1756 a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Histoire d’en causer, cet article dans l’Obs en introduction :

    https://www.nouvelobs.com/les-chroniques-de-pierre-jourde/20191105.OBS20732/le-retour-de-l-ordre-moral-par-pierre-jourde.html

    Vous en pensez quoi ?

    J’en pense qu’il mélange tout et n’importe quoi

    Autrement dit, tu peux développer ?



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  • @Marc1756 a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    @Printemps a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    @Marc1756 a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Histoire d’en causer, cet article dans l’Obs en introduction :

    https://www.nouvelobs.com/les-chroniques-de-pierre-jourde/20191105.OBS20732/le-retour-de-l-ordre-moral-par-pierre-jourde.html

    Vous en pensez quoi ?

    J’en pense qu’il mélange tout et n’importe quoi

    Autrement dit, tu peux développer ?

    Le <<il est interdit d’interdire>> était une revendication étudiante pour autoriser l’entree des filles dans les chambres des mecs et inversement dans les résidences étudiantes pour pouvoir sexer : très loin donc d’une « revendication sociale » et très incomplet de ce qu’a été 68.

    Il ne comprend pas le féminisme, et c’est normal : il ne voit pas le rejet d’une patriarcat d’un bon œil et ce qui a amené cette société à devenir patriarcale comme problématique.

    Idem il ne saisit pas non plus comment « la culture » a fait installer et perdurer « des clichés » sur les personnes et même des idées. Et ceci explique le précédent .

    Donc il s’ingurge que les personnes qui luttent contre certaines choses qu’il décrit fassent régresser « les mœurs » ou je sais pas quoi. En fait, il voit une régression où il y aurait amélioration.

    Un autre souci, c’est qu’il se pose en juge sur ce quoi il serait légitime de (se) manifester et sur ce quoi il ne faudrait rien dire. Ben non.

    On sait aujourd’hui l’influence de la « culture » sur une société (écrits divers notamment), il me paraît donc pas anormal qu’on « vérifie » ce qui est présenté comme culture. On se base encore sur les pensées d’une dizaine d’hommes qui vivaient il y a longtemps dans quelle société (?) et il y a une poursuite de ces pensées posées comme une sorte de postulat de départ.

    Bref, il écrit grosso modo : c’était mieux avant sauf pour les trucs qui me semblent que c’est mieux aujourd’hui, mais laissez nous (une petite fausse élite) décider ce qui peut perdurer et ce qui doit changer.

    Sauf que non, avant c’était pas forcément mieux, du moins pour les gens pas comme lui. Et ça l’emmerde que « les gens » le disent, l’expriment, le revendiquent même.

    Sauf qu’il voit ça comme une demande de censure et d’interdiction : non c’est un rejet de ce qui a fait perdurer et amené à une condition inégalitaire.

    La hiérarchie entre les gens a longtemps (euphémisme) été vécue comme normale et naturelle ; aussi cette hiérarchie est battue en brèche.

    Mais il mélange des aspects « humains » et juridiques, des aspects personnels /individuels et des aspects de société /collectifs. Donc il ne comprend pas et voit régression au lieu de progression.

    Bref, un beau pataquès et une incompréhension qu’il pose en réflexion, en idée. Et il le politise…

    Je sais pas si cette réponse sert à éclairer ma précédente réponse car je ne développe pas, je poste simplement des gros gros résumés :mrgreen:



  • @Marc1756 a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Histoire d’en causer, cet article dans l’Obs en introduction :

    https://www.nouvelobs.com/les-chroniques-de-pierre-jourde/20191105.OBS20732/le-retour-de-l-ordre-moral-par-pierre-jourde.html

    Vous en pensez quoi ?

    J’en pense que le crime d’arrière-pensée n’a jamais été autant à la mode qu’aujourd’hui. Une minorité de militants politiques haineux se pensent aptes à “vérifier” et valider les propos et pensées des gens, facon révolution culturelle chinoise. Le phénomène a pris tellement d’ampleur que la liberté d’expression au sein des universités est menacée;

    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/universites-l-appel-des-intellectuels-pour-proteger-la-liberte-d-expression-20191113

    Plus de 100 universitaires, intellectuels et essayistes s’inquiètent de la multiplication des actes de violence dans les universités, dans une tribune exclusive du Figaro.

    (Article payant, le voici en integralité:)

    Plusieurs événements récents démontrent que la liberté d’expression et de communication est entravée dans les universités françaises. Ces derniers mois, pas moins de cinq manifestations ont été annulées par des universités suite à des menaces émanant de groupes de pression divers et d’organisations d’extrême gauche. À chaque fois, les organisateurs ont renoncé au prétexte qu’ils ne seraient pas en mesure d’assurer la sécurité des participants et du public.

    En janvier, la conférence sur la ruralité du député Jean Lassalle, à l’université de Lille, a été annulée sous la pression d’associations féministes et de SUD Solidaires, qui lui contestaient la faculté de parler en public à cause de son comportement jugé sexiste. À la Sorbonne, la représentation de la pièce Les Suppliantes d’Eschyle a été annulée en mars après l’appel au boycott d’associations dites antiracistes qui reprochaient à son metteur en scène d’avoir grimé les comédiens en personnes noires. Un mois plus tard, la conférence d’Alain Finkielkraut à Sciences Po a échappé de justesse à la censure après les menaces d’un groupuscule dénommé «Sciences Po en Lutte-Institut Clément Méric».

    Voilà peu, la formation consacrée aux signaux de la radicalisation, dispensée par Mohamed Sifaoui à l’université Paris-I, a été annulée à la suite des critiques proférées par des associations islamistes selon lesquelles l’essayiste «stigmatise les musulmans». Et tout récemment, l’université de Bordeaux Montaigne a renoncé à la tenue de la conférence de la philosophe Sylviane Agacinski, opposée à la PMA pour toutes et à la GPA, à la suite d’un communiqué de plusieurs associations féministes et LGBT qui annonce que tout sera mis en œuvre pour que la conférence n’ait pas lieu.
    À lire aussi : Eugénie Bastié: «Sylviane Agacinski censurée, jusqu’où ira le maccarthysme universitaire?»

    Chaque fois que les universités cèdent à ces menaces, elles se déshonorent et trahissent leur mission. En effet, leur rôle est d’offrir un espace de confrontation des idées qui favorise la réflexion et non un espace où le conformisme intellectuel s’impose en maître. Elles doivent également favoriser l’émergence de l’esprit critique, qui suppose toujours d’analyser toutes les données d’un débat pour se forger ses propres convictions. C’est cet esprit critique qui permet de résister au dogmatisme, ce cancer de la pensée qui empêche toute découverte et asservit l’homme.
    Les présidents d’universités peuvent et doivent assurer la tenue et la sécurité de ces conférences, en faisant, le cas échéant, appel aux forces de l’ordre

    Nous ne pouvons pas accepter que nos universités cèdent plus longtemps, par lâcheté, à ce chantage idéologique et ces menaces liberticides. La liberté d’expression doit être garantie et défendue par les présidents d’université, quitte à mobiliser les moyens dont ils disposent pour en assurer le respect. Forts de leur pouvoir de police, ils peuvent et doivent assurer la tenue et la sécurité de ces conférences, en faisant, le cas échéant, appel aux forces de l’ordre.

    Les universités françaises doivent rester le lieu privilégié de l’échange des idées, des connaissances, des questions, dont surgit, parfois, le génie humain.

    Cette tribune - dont l’initiative revient à Morgane Daury-Fauveau, professeure de droit privé à l’université d’Amiens, présidente du Ceru - a été cosignée par plus de 100 universitaires, intellectuels et essayistes.

    Parmi ceux-ci figurent:

    Georges Bensoussan, Historien

    Pascal Bruckner, Philosophe et écrivain

    Laurent Bouvet, Professeur de science politique à l’université de Versailles-Saint-Quentin

    Philippe d’Iribarne, Sociologue

    Luc Ferry, Philosophe

    Alain Finkielkraut, Philosophe

    Olivier Gohin, Professeur de droit public à l’université Paris-II-Assas

    Serge Guinchard, Doyen honoraire de la faculté de droit de l’université de Lyon-III, recteur honoraire

    Anne-Marie Le Pourhiet, Professeur de droit public à l’université de Rennes-II

    Maurice Abiteboul, Professeur honoraire de littérature et civilisation anglaises de la Renaissance, Université d’Avignon

    René Agostini, Professeur des Universités retraité

    Laurent Alexandre, Chirurgien-urologue et essayiste

    Eric Anceau, Maître de conférences en histoire, Sorbonne Université

    Joël Andriantsimbazovina, Professeur de droit public, Université Toulouse 1 Capitole

    Jean-Louis Auduc, Professeur d’histoire, ancien directeur-adjoint de l’IUFM de Créteil

    Laurent Augier, Maître de conférences en économie, Université de La Rochelle

    Marie-Thérèse Avon-Soletti, Maître de conférences honoraire en histoire du droit, Université de Saint-Etienne

    Laurent Aynes, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

    Olivier Babeau, Professeur et Président de l’Institut Sapiens, Université de Bordeaux

    Francis Balle, Professeur émérite de science politique, ancien membre du CSA, Université Paris 2 Panthéon Assas

    Martine Behar-Touchais, Professeur de droit privé, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne

    Guillaume Bernard, Maître de conférences en science politique, ICES

    Norman Biga, Professeur de médecine, Université de Rouen

    Guillaume Bigot, Directeur général de l’IPAG Business School, essayiste

    Jean-René Binet, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

    Nicolas Borga, Professeur de droit privé, Université de Lyon 3

    Gérard Bramoullé, doyen honoraire de la faculté d’économie appliquée d’Aix- Marseille

    Arthur Braun, Doctorant, Université de Lorraine

    Rémy Cabrillac, Professeur de droit privé, Université de Montpellier

    Jean-Marie Carbasse, Professeur émérite d’histoire du droit, Université de Montpellier recteur honoraire

    Bernard Carrayon, Avocat, ancien Maître de conférences à Science Po

    Dimitri Casali, Essayiste, Professeur d’histoire

    Gonzague de Chanterac, Maître de conférences en droit public, Science Po

    Jean-François Chassaing, Maître de conférences honoraire d’histoire du droit, Université Paris Nanterre

    Marie-Laure Cicile-Delfosse, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

    Laurence Coiffard, Professeur, Pharmacie, Université de Nantes

    Philippe Conte, Professeur de droit privé, Université de Paris 2 Panthéon Assas

    Jean Costentin, Professeur émérite de Pharmacie, Université de Rouen

    Martine Daoust, Professeur honoraire de pharmacie, Université de Picardie Jules Verne, Recteur

    Marcel Darmon, Professeur émérite d’anglais, Montpellier

    Morgane Daury-Fauveau, Professeur de droit privé, Université de Picardie Jules Verne, Présidente du CERU

    Paul Deheuvels, Professeur émérite de mathématiques, Sorbonne Université, membre de l’Académie des sciences

    Richard Desgorces, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

    Olivier Deshayes, Professeur de droit privé, Université Paris Nanterre

    Louis Doucet, Avocat, chargé de cours à l’ICES

    Guillaume Drago, Professeur de droit public, Université Paris 2 Panthéon Assas

    Pierre Dussol, Professeur honoraire d’économie, Université d’Aix-Marseille,

    Pierre-Louis Fagniez, Professeur émérite de médecine

    Daniel Fasquelle, Professeur de droit privé, Université du Littoral Côte d’Opale

    Gilles Freyer, Professeur de médecine, Vice-doyen de l’UFR de médecine et maïeutique, Université Claude Bernard Lyon 1

    Pierre Garello, Professeur d’économie, Aix-Marseille Université

    Dominique Gency-Tandonnet, Maître de conférences en droit privé, Université Paris-Est Créteil

    Michel Germain, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

    François-Noël Gilly, Professeur de médecine, ancien Président de l’Université Claude Bernard Lyon 1

    Marie Glinel, Doctorante, droit public, élue CNESER, Université Toulouse 1 Capitole

    Jean-Pierre Goullé, Professeur de biochimie, Université de Rouen

    Jean-Noël Grandhomme, Professeur d’histoire contemporaine, Université de Lorraine

    Alexandre Grevet, Docteur en droit, Université Paris-Dauphine

    Jean-Pierre Gridel, Professeur de droit privé, Université Paris Descartes, Conseiller doyen (h) à la Cour de cassation

    Patrick Hetzel, Professeur de gestion, Université Paris 2 Panthéon Assas, Recteur

    Gérard Hurpin, Maître de conférences en histoire, Université de Picardie Jules Verne

    Édouard Husson, Professeur d’histoire contemporaine, Université de Cergy-Pontoise, ancien vice-chancelier des universités de Paris

    Anastasia Iliopoulou, Professeur de droit public, Université Paris-Est Créteil

    Arthur Jully, Doctorant, droit public, Université de Lorraine

    Marie-Joseph Lamar, Maître de conférences honoraire en droit, Université Paris Descartes

    Alain Laquièze, Professeur de droit public, Université Paris Descartes

    Gwendoline Lardeux, Professeur de droit privé, Aix-Marseille Université

    Thierry Le Bars, Professeur de droit privé, Université de Caen Normandie

    Florence Leca Mercier, Maître de conférences en langue française, Sorbonne Université

    Frédéric Monneyron, Professeur des Universités, Université de Perpignan Via Domitia, écrivain et sociologue de la mode

    Barbara Lefebvre, Enseignante et essayiste

    Claudia Lemarchand-Ghica, Professeur de droit privé, Université Paris-Est Créteil

    Patrick Louis, Professeur IAE, Université de Lyon 3

    Nathalie Martial-Braz, Professeur de droit privé, Université Paris Descartes

    Arnaud Mercier, Professeur en Information-Communication, Université de Paris 2 Panthéon Assas

    Jean-Pierre Mizon, Professeur (e.r.) de la Faculté de Médecine

    Jean-Pierre Mouchon, Professeur honoraire de lettres, Aix-Marseille Université

    Jean-Yves Naudet, Professeur émérite d’économie, Aix-Marseille Université

    Florence Nicoud, Maître de conférences en droit public, Université de Nice Côte d’Azur

    Jacques Nio, Docteur es sciences

    Bertrand Pauvert, Maître de conférences en droit public, Université deHaute-Alsace

    Pascal Perrineau, Professeur de science politique, Science Po

    Charles Prats, Magistrat, délégué au développement de l’Association professionnelle des Magistrats

    Michèle-Laure Rassat, Professeur émérite de droit privé, Université Paris-Est Créteil

    Ingrid Riocreux, Enseignante et essayiste

    Jacques Rougeot, Professeur émérite de langue française, Université de la Sorbonne

    Christian Saint-Etienne, Professeur, Conservatoire national des arts et métiers

    Olivia Sarton, Juriste pour l’enfance

    Pierre Schweitzer, Maître de conférences associé en économie, Aix-Marseille Université

    Samia Soultani-Vigneron, Enseignant chercheur, Le Mans Université

    Philippe Stoeffel-Munck, Professeur de droit privé, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne

    Henri Suhamy, Professeur émérite de littérature, Université Paris Nanterre

    Hervé Synvet, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

    Hélène Terrom, Maître de conférences en droit public,Université Catholique de l’Ouest

    Eric Teyssier, Maître de conférences en histoire ancienne, Université de Nîmes

    Alain Thorn, Magistrat

    Renaud Tissot, Enseignant, Histoire-Géographie

    Sophie Van Goethem, Maître de conférences en droit privé, Université de Nantes

    Raymonde Vatinet, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

    Edouard Verny, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

    Olivier Vial, Président de l’UNI

    Daniel Vigneau, Professeur de droit privé, Université de Pau et des Pays de l’Adour

    François Viney, Maître de conférences en droit privé à l’Université de Picardie Jules Verne

    Nicolas Warembourg, Professeur d’Histoire du droit, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne



  • Alain Finkielkraut ; je trouve pas le smiley gros vomi mais l’idee est là

    Ouais que des mecs comme ça soient interdits de s’exprimer publiquement ce serait une bonne chose



  • @Printemps quand j’ai vu son nom en tout début de liste, je me suis dit que l’article n’est pas crédible ^^





  • La liberté d’expression est devenue étroitement liée à l’incitation à la haine ces derniers temps.



  • @Knut pas seulement la haine, mais toute forme de bêtise en générale. Et ce qui est malheureux dans cette histoire, ce sont ceux qui se plaignent le plus du manque de liberté d’expression qui monopolisent les débats et mettent cette bêtise au champ d’honneur.



  • @Printemps a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Alain Finkielkraut ; je trouve pas le smiley gros vomi mais l’idee est là

    Ouais que des mecs comme ça soient interdits de s’exprimer publiquement ce serait une bonne chose

    C’est clair qu’il est beaucoup plus facile de vomir et de black-lister que de développer un argumentaire cohérent visant à contre-carrer une idée ou un concept avec lequel on est en désaccord.



  • @Ehrgeiz a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    @Printemps a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Alain Finkielkraut ; je trouve pas le smiley gros vomi mais l’idee est là

    Ouais que des mecs comme ça soient interdits de s’exprimer publiquement ce serait une bonne chose

    C’est clair qu’il est beaucoup plus facile de vomir et de black-lister que de développer un argumentaire cohérent visant à contre-carrer une idée ou un concept avec lequel on est en désaccord.

    Parce que tu

    @Ehrgeiz a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    @Printemps a dit dans Le retour de l’ordre moral... de gauche ? :

    Alain Finkielkraut ; je trouve pas le smiley gros vomi mais l’idee est là

    Ouais que des mecs comme ça soient interdits de s’exprimer publiquement ce serait une bonne chose

    C’est clair qu’il est beaucoup plus facile de vomir et de black-lister que de développer un argumentaire cohérent visant à contre-carrer une idée ou un concept avec lequel on est en désaccord.

    Tu penses que c’est facile et confortable de vomir ? Ben pas du tout.
    Je ne vais pas passer une demie minute sur les idées de cet ignoble individu.
    Trop vomir est mauvais pour la santé.


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