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L’homme ne vivra jamais sur une autre planète


  • Admin

    L’homme ne vivra jamais sur une autre planète, selon le lauréat du prix Nobel de physique

    La Terre sera-t-elle la seule planète où l’humanité vivra ? C’est l’avis de Michel Mayor, qui a reçu le prix Nobel de physique le 8 octobre. « Si on parle des planètes extra-solaires [aussi appelées exoplanètes, elles sont situées en dehors du Système solaire, NdlR], que les choses soient claires : on ne migrera pas là-bas, a-t-il déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) le 9 octobre dernier.

    « Même dans un cas très optimiste d’une planète habitable pas trop loin – disons à quelques dizaines d’années-lumière, ce qui est tout petit, le voisinage – le temps pour aller là-bas est considérable… Ça se chiffre en centaines de millions de jours avec les moyens actuels », argumente l’astrophysicien, récompensé pour la découverte d’une exoplanète en orbite autour d’une étoile de type solaire.

    « Il ne faut pas compter sur une planète B »

    Michel Mayor n’est pas le seul à le penser. « Il ne faut pas compter avoir une planète B pour remplacer la Terre », nous explique Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives).« Le coût énergétique d’un voyage interstellaire modeste dépasse de plusieurs centaines de fois l’énergie dont dispose l’humanité entière, poursuit-il. Ce coût est plus raisonnable pour envoyer une/des sonde(s) équivalente(s) dans le Système solaire, mais s’il s’agit de transporter des centaines de millions d’humains, aucune chance d’y arriver. »

    « Il ne faut pas compter avoir une planète B pour remplacer la Terre », explique l’astrophysicien Roland Lehoucq. (Photo : PIRO4D / Pixabay)

    Des planètes sans atmosphère

    D’autres scientifiques sont un peu plus nuancés sur la question, à l’image d’Andrew Fraknoi, président émérite du département d’astronomie du Foothill College en Californie.

    Interviewé par le site d’actualité scientifique Live Science, il sait que l’humanité ne sortira pas de sitôt du Système solaire. « Mais je n’affirmerais pas que nous ne pourrons jamais atteindre les étoiles et les planètes habitables possibles, dit-il. Qui sait comment notre technologie va évoluer d’ici un million d’années ? »

    Si les exoplanètes semblent hors d’atteinte, qu’en est-il des planètes du Système solaire, celles qui sont les plus proches de nous ? Eh bien, elles sont tout simplement inhabitables, expliquait l’astrophysicienne Sylvia Ekström en 2009 au média suisse RTS : « Mercure n’a pas d’atmosphère, Vénus a une atmosphère irrespirable et une température moyenne de 400ºC (le plomb y est en fusion !), Mars n’a presque pas d’atmosphère et une température moyenne de -60ºC. Les autres planètes sont des géantes gazeuses qui n’ont pas de sol sur lequel on pourrait se poser… »

    De quoi conforter la position de Michel Mayor : « Il faut réfuter toutes les déclarations du type : « Nous irons un jour sur une planète habitable si la vie n’est plus possible sur Terre », avait-il insisté auprès de l’AFP. Prenons soin de notre planète, elle est très belle et encore tout à fait habitable. »

    Source : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/67792/reader/reader.html#!preferred/1/package/67792/pub/96642/page/17



  • Il ne faut jamais dire jamais. Y’a 100 ans, 200ans , les hOmmes nimaginaient pas les progrès daujourd’hui



  • @Heureuse8 a dit dans L’homme ne vivra jamais sur une autre planète :

    Il ne faut jamais dire jamais. Y’a 100 ans, 200ans , les hOmmes nimaginaient pas les progrès daujourd’hui

    Je suis d’accord.

    Mais en terme de distance la difficulté est immense

    Il faut créer une navette qui voyage plus vite que la lumière ou qui pourrait accueillir plusieurs générations d’hommes avant d’arriver à bon port.



  • @Ratonhnhakéton a dit dans L’homme ne vivra jamais sur une autre planète :

    L’homme ne vivra jamais sur une autre planète, selon le lauréat du prix Nobel de physique

    La Terre sera-t-elle la seule planète où l’humanité vivra ? C’est l’avis de Michel Mayor, qui a reçu le prix Nobel de physique le 8 octobre. « Si on parle des planètes extra-solaires [aussi appelées exoplanètes, elles sont situées en dehors du Système solaire, NdlR], que les choses soient claires : on ne migrera pas là-bas, a-t-il déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) le 9 octobre dernier.

    « Même dans un cas très optimiste d’une planète habitable pas trop loin – disons à quelques dizaines d’années-lumière, ce qui est tout petit, le voisinage – le temps pour aller là-bas est considérable… Ça se chiffre en centaines de millions de jours avec les moyens actuels », argumente l’astrophysicien, récompensé pour la découverte d’une exoplanète en orbite autour d’une étoile de type solaire.

    « Il ne faut pas compter sur une planète B »

    Michel Mayor n’est pas le seul à le penser. « Il ne faut pas compter avoir une planète B pour remplacer la Terre », nous explique Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives).« Le coût énergétique d’un voyage interstellaire modeste dépasse de plusieurs centaines de fois l’énergie dont dispose l’humanité entière, poursuit-il. Ce coût est plus raisonnable pour envoyer une/des sonde(s) équivalente(s) dans le Système solaire, mais s’il s’agit de transporter des centaines de millions d’humains, aucune chance d’y arriver. »

    « Il ne faut pas compter avoir une planète B pour remplacer la Terre », explique l’astrophysicien Roland Lehoucq. (Photo : PIRO4D / Pixabay)

    Des planètes sans atmosphère

    D’autres scientifiques sont un peu plus nuancés sur la question, à l’image d’Andrew Fraknoi, président émérite du département d’astronomie du Foothill College en Californie.

    Interviewé par le site d’actualité scientifique Live Science, il sait que l’humanité ne sortira pas de sitôt du Système solaire. « Mais je n’affirmerais pas que nous ne pourrons jamais atteindre les étoiles et les planètes habitables possibles, dit-il. Qui sait comment notre technologie va évoluer d’ici un million d’années ? »

    Si les exoplanètes semblent hors d’atteinte, qu’en est-il des planètes du Système solaire, celles qui sont les plus proches de nous ? Eh bien, elles sont tout simplement inhabitables, expliquait l’astrophysicienne Sylvia Ekström en 2009 au média suisse RTS : « Mercure n’a pas d’atmosphère, Vénus a une atmosphère irrespirable et une température moyenne de 400ºC (le plomb y est en fusion !), Mars n’a presque pas d’atmosphère et une température moyenne de -60ºC. Les autres planètes sont des géantes gazeuses qui n’ont pas de sol sur lequel on pourrait se poser… »

    De quoi conforter la position de Michel Mayor : « Il faut réfuter toutes les déclarations du type : « Nous irons un jour sur une planète habitable si la vie n’est plus possible sur Terre », avait-il insisté auprès de l’AFP. Prenons soin de notre planète, elle est très belle et encore tout à fait habitable. »

    Source : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/67792/reader/reader.html#!preferred/1/package/67792/pub/96642/page/17

    Sujet déjà abordé qui ne semble pas convaincre les obscurantistes ^^
    https://www.lereboot.com/topic/12641/nous-ne-coloniserons-jamais-une-autre-planète



  • Et tant mieux, quand je vois ce qu’on a fait avec la Terre, l’expérience ne doit pas être renouvelée.



  • @Eleha non mais si on ne le fait pas, les Aliens le feront à notre place. Il faut vivre avec son temps :hihi:



  • @Super-Dupont a dit dans L’homme ne vivra jamais sur une autre planète :

    @Eleha non mais si on ne le fait pas, les Aliens le feront à notre place. Il faut vivre avec son temps :hihi:

    Je vote pour les Aliens :huuu:



  • Outre les distances hallucinantes, il faut déjà repérer un gros caillou sur lequel la composition bio-physico-chimique est identique à celle de la Terre.

    De la vie ailleurs, ok il doit bien en avoir. Mais trouver tout pareil que chez soi faut pas rêver.



  • @Eleha a dit dans L’homme ne vivra jamais sur une autre planète :

    Et tant mieux, quand je vois ce qu’on a fait avec la Terre, l’expérience ne doit pas être renouvelée.

    Je suis d’accord et en plus, ça signifierait quoi pour la Terre si une frange de sa population avait l’opportunité de s’en échapper ?

    Cette question, elle se pose déjà : nombreux sont ceux qui cherchent des solutions pour s’adapter aux destructions qu’on impose à l’écosystème : des alternatives aux abeilles, des systèmes de capture de CO2, des stratégies vaines de recyclage (vaines parce que c’est jamais 100% ou, quand ça l’est, pour le verre par exemple, c’est au prix d’une énergie en grande partie non renouvelable). La stratégie préférentielle qui consiste à rechercher d’un plan B pour un problème qu’on autogénère est une stratégie de fuite en avant.

    Dans le code de l’environnement français, il y a la doctrine dite ERC : Eviter - Réduire - Compenser (les dommages, comme sur les zones humides par exemple). Et même si c’est dans la loi, la plupart du temps, c’est de la fausse compensation qui est choisie. C’est de l’inconséquence.

    Pour moi, chercher une planète B, c’est la même chose. Il ne faut surtout pas donner latitude aux gens qui vont dans ce sens.