Mémoires de jeunesse



  • text alternatif

    Printemps 1914. Jeune femme féministe à l’esprit frondeur, Vera Brittain est résolue à passer les examens d’admission à Oxford, malgré l’hostilité de ses parents particulièrement conservateurs. Décidée à devenir écrivain, elle est encouragée et soutenue par son frère et sa bande d’amis – et notamment par le brillant Roland Leighton dont elle s’éprend. Mais les rêves de Vera se brisent au moment où l’Angleterre entre en guerre et où tous les jeunes hommes s’engagent dans l’armée. Elle renonce alors à écrire pour devenir infirmière. Tandis que la jeune femme se rapproche de plus en plus du front, elle assiste avec désespoir à l’effondrement de son monde.

    Vu ? Pas Vu ?



  • La bande-annonce est une arnaque, mais je tiens à saluer son monteur car il a fait un travail que le réalisateur n’a pas su faire. James Kent (je retiendrais son nom) nous livre ici un film d’une rare longueur et dénué de toute émotion. Il y avait pourtant matière à nous tirer la larme, à faire vibrer nos coeurs. Mais tout tombe à plat comme un Jon Snow sans sa barbe.
    L’horreur de la guerre bien présente est la seule émotion qui frappe.

    On nous avait vendu ça (n’ayez pas peur de cliquer)

    text alternatif

    mais il n’en est rien.

    Aucune alchimie ne se dégage du soi-disant couple tandis que pour le reste il y a bien une étincelle, juste un petit peu.

    Franchement déçu.

    Il sort du catalogue Netflix dans quelques heures et c’est tant mieux.