Un Néo-Zélandais amène un clown à son entretien de licenciement


  • Admin

    Un publicitaire a embauché un clown professionnel pour égayer son licenciement.

    Lorsque Joshua Thompson, un employé d’une agence de publicité d’Auckland en Nouvelle Zélande, a reçu un mail de la direction lui annonçant une «mauvaise nouvelle» et l’organisation d’une «réunion pour discuter de son rôle», il a décidé de bien se préparer.

    «Je me suis dit que le mieux serait de venir avec un professionnel, et j’ai donc payé 200 dollars pour embaucher un clown», a expliqué Thompson.

    En Nouvelle Zélande, il est possible de venir à ce genre de réunion avec une «personne de soutien» qui peut être un représentant syndical, un avocat, un collègue ou un proche.

    Le New Zealand Herald a obtenu une photo de la réunion en question, avec le clown aux côtés de trois personnes dans un bureau de l’agence FCB. Le directeur a dit qu’il n’avait jamais vu un clown dans cette situation, mais apparemment, l’équipe a apprécié la touche d’humour.

    A creative at FCB New Zealand brought a clown with him to a meeting where he was laid off. “The clown blew up balloons and folded them into a series of animals throughout the meeting … [and] mimed crying when the redundancy paperwork was handed over.” https://t.co/QgTlb2KKTg pic.twitter.com/gOEhdaMWQ5
    — Tim Nudd (@nudd) September 13, 2019

    Thompson, qui a déjà trouvé un autre emploi de rédacteur publicitaire, a décrit l’entretien de licenciement comme une expérience positive grâce à Joe le Clown, qui a égayé l’atmosphère en faisant des ballons en forme d’animaux, notamment un caniche et une licorne. Pendant la réunion, le clown a aussi mimé des pleurs au moment où Thompson devait signer ses papiers de licenciement.

    En plus de travailler dans la pub, Thompson est humoriste amateur (connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Joshua Jack) et cette mise en scène était surtout une façon de mieux faire connaître son travail.

    Source : http://www.slate.fr/story/181662/nouvelle-zelande-clown-entretien-licenciement



  • Je suis déçu, j’ai d’abord pensé que le clown avait trucidé tout le monde.

    Je sais pas, entre les sorties des films Joker et It-part2, mon cerveau bloque sur les clowns tueurs en ce moment.



  • @peri :sleep: Marre de toujours tout comparer à des “films”.

    @Ratonhnhakéton a dit dans Un Néo-Zélandais amène un clown à son entretien de licenciement :

    En Nouvelle Zélande, il est possible de venir à ce genre de réunion avec une «personne de soutien» qui peut être un représentant syndical, un avocat, un collègue ou un proche.

    Bon à savoir > En cas d’entretien préalable avant licenciement c’est aussi possible en France.

    Vécu en tant que soutenu par un CGtiste rompu aux cas abusifs lors d’un licenciement économique prétexte, puis par moi-même converti à l’assistance d’autres personnes. Assistance terminée no-reply depuis face à tant d’individualisme passif qui ne mérite plus qu’on se décarcasse pour quedalle comme s’il s’agissait d’une assurance “gratuite” d’aubaine.

    Néanmoins, lors de ce genre de convocation si vous êtes dans le collimateur, ne pas hésiter à vous faire accompagner, car si vous n’avez pas les mots et arguments pour vous défendre face à des killers outlaws, une tierce personne en soutien de confiance intègre qui connait le Dalloz les aura pour vous et rédigera un P.V. d’entretien qui fera foi aux prud’hommes. Ne pas compter sur les collègues pétochards qui vous fuiront comme la peste par peur d’être contaminés et de perdre leur job €.

    Un clown peut détendre l’entretien souvent guindé façon tribunal à charge et faciliter la négociation, pourquoi pas ? clown.gif


  • Admin

    @aurel a dit dans Un Néo-Zélandais amène un clown à son entretien de licenciement :

    Ne pas compter sur les collègues pétochards qui vous fuiront comme la peste par peur d’être contaminés et de perdre leur job €.

    Pas toujours, quand mes anciens employeurs voulaient me foutre dehors tous mes collègues m’ont apporté leur soutien, dans le dos des patrons évidemment, mais ça fait cômême du bien.



  • Ma première boîte, licenciement économique, je me suis portée volontaire car j’étais lassée du job.

    J’ai pris le contrôleur qualité avec qui j’étais super pote en témoin pour mon entretien ( j’aurais pris un clown c’était kifkif car on a bien ri) et j’en ai profité pour débarrasser mes collègues du directeur de prod qui était misogyne et tenait toujours des propos dégueulasses (purée comme je me suis soulagée sur ce porc :bave: )

    Il a été licencié dans la semaine après mon #balancetonmiso :ahah:



  • @aurel clown.gif

    Faut l’ajouter au site !



  • C’est obligatoire même ! clown_fumeur.gif