Jeux de miroirs


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    Désolée il ne s’agit pas d’un jeu mais plutôt d’un exercice qu’on m’a fait faire cette semaine et qui n’est pas si simple en fait.

    Les règles sont simples. Vous devez nommer une qualité et un défaut de votre personne.

    Pour les gens autour de moi, il a été facile d’énumérer ses défauts, mais plus compliqué de souligner une qualité. Certaines ont été dans l’incapacité de se trouve UNE qualité.

    Et une question. D’où cela vient? de l’éducation? de la société? du vécu? d’un peu de tout ça? Chibi?



  • @Mahya 😃

    J’ai le cerveau un peu éteint ce soir, mais je me demandais si ça n’avait pas à voir avec nos failles narcissiques, plus ou moins importantes ?
    On a besoin des autres pour exister, et pour se sentir valorisé, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle (amoureuse, familiale, etc.)

    Est-ce que par nature on ne retient pas plus facilement le mauvais ?
    Genre, on se souvient souvent de ce qu’on faisait au moment où on nous annonce une mauvaise nouvelle (décès d’un proche, attentat, etc.) mais rarement (jamais ?) de ce qu’on faisait au moment de l’annonce d’une bonne nouvelle (sauf bien sûr si l’annonce a été faite dans un contexte particulier pour celui-ci, comme une demande en mariage romantique par exemple).

    Ce serait intéressant de voir comment ça se passe dans des cultures différentes…



  • Et peut-être un peu de la pudeur, de la nécessité de rester humble ?
    J’y crois moyennement, ceci dit… Ça doit dépendre des gens. Faudrait voir avec des personnes un peu narcissiques comment ça fonctionne ce jeu…

    Et si on fait ce test pour les autres ; si on demande à quelqu’un de donner les principales qualités de l’autre, est-ce que c’est plus simple ?


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    Pour cet exercice j’ai bugué sur la constante. J’avais bien des idées, parce que ça va je suis pas toute pourrie non plus, mais j’avais du mal à trouver une qualité constante. Genre, je me suis dit “t’es tolérante” mais ma deuxième voix (oui j’en ai plusieurs) m’a dit “oui mais le jour où tu as fais ci, dis ça, tu n’as pas fait preuve de tolérance” et du coup j’ai eu du mal. La personne à l’initiative de cette discussion m’a dit qu’une qualité ne pouvait pas forcément être constante donc ça m’a détendu dans mon moi, un ptit peu. Mais c’est vrai que ce n’est pas simple. Et j’ai eu l’impression de me vanter, c’était bizarre. J’ai une collègue qui a rétorqué “j’en ai une mais pour ma mère c’est plutôt un défaut” gros blocage ça m’a fait mal :lecid:


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    @Chibi a dit dans Jeux de miroirs :

    Est-ce que par nature on ne retient pas plus facilement le mauvais ?
    Genre, on se souvient souvent de ce qu’on faisait au moment où on nous annonce une mauvaise nouvelle (décès d’un proche, attentat, etc.) mais rarement (jamais ?) de ce qu’on faisait au moment de l’annonce d’une bonne nouvelle (sauf bien sûr si l’annonce a été faite dans un contexte particulier pour celui-ci, comme une demande en mariage romantique par exemple).

    C’est assez fascinant en effet. On a peut-être tendance à penser que quand tout va bien c’est la norme, et que nos qualités sont ordinaires. A la limite tout le monde a l’impression d’essayer de faire ce qui est juste et bien, après les chances de réussite de nos actions varient, mais l’intention est toujours motivée par ce qui nous semble moralement cohérent. (Sauf si on est en dépression, là on a un peu l’impression que tout ce qu’on est/fait est nul.) Du coup c’est dur de mettre des adjectifs sur ce qui semble être ordinaire.
    Alors que quand on agit mal, on est davantage conscient que ce qu’on fait n’est pas bien, et qu’on le fait avec plus ou moins de contrôle. Et quand tout va mal (un évènement négatif nous arrive) ce n’est pas “normal”, on s’en souvient bien et on arrive à qualifier les choses.
    Je jette des mots pêle-mêle hein.


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  • @oranginita j’aime bien ce parcours de pensée sur la normalité !
    Voilà, c’était constructif.



  • @Mahya les défauts non plus ne sont pas constants, je pense, non ?


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    @oranginita

    exactement !

    Les qualités sont une normalités là où les défauts t’envoient en enfer.

    Du coup c’est chaud pour l’estime de soi


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  • En temps normal, on peut avoir des qualités …quand elles sont gérées mais qui deviennent des névroses dans certaines situations ou quand elles sont poussées à l’extrême… Non ? @Chibi

    (T’es notre psy de service. Sur Comlive, on avait Stryke. Ici c’est toi)


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    @Chibi

    oui sûrement. Je sais pas :lecid:




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    @Yorgat

    voilà j’ai eu cette problématique là aussi. être exigent peut être une qualité mais à l’excès ou selon comment elle est vécue, perçue, peut vite devenir un défaut


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  • @Yorgat probablement, comme tous les traits de personnalité je pense.

    Par exemple, quand on lit des trucs sur la psychose, sur l’autisme, etc. on peut se reconnaître dans plein de symptômes ou traits, ça ne fait pas de nous quelqu’un de malade pour autant.
    Ça devient pathologique quand ça déborde.

    Puis le seuil est difficile à définir, je suppose que ça devient pathologique (ou en tout cas nécessite une thérapeutique) quand ça empêche de vivre “correctement”, que ça commence à influer sur la vie sociale, ou la santé par exemple.

    Je suis pas sûre d’être bien claire.
    Mais ma voiture est cassée.



  • @Yorgat c’est juste que je lui râle dessus le soir parce que j’ai pas envie de laver ses bentos. Et des fois il le fait. Voilà…


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