Child's Play : La Poupée Du Mal



  • text alternatif

    Synopsis : Karen, une mère célibataire, offre à son fils Andy une poupée, ignorant tout de sa nature sanguinaire et violente.

    Film de Lars Klevberg
    Avec : Gabriel Bateman, Aubrey Plaza, Mark Hamill, Tim Matheson, David Lewis,…
    Durée du film : 1h32
    Sortie en salle : le 19 juin 2019



  • Faut voir.

    L’idée d’intégrer la notion de jouet connecté est interessante, car soulevant des craintes et des questions réelles en rapport avec ce type de produit émergent.

    Mais d’un autre, c’est un remake. Alors je ne veux pas tomber dans le préjugé et dans l’idée préconçu comme quoi “remake = caca” (les contre-exemples sont légions), mais Chucky, on en a un peu fait le tour, quoi.

    Il y avait peut-être ici l’occasion de nous proposer quelque chose de neuf, un jouet avec un design plus “années 2020”. Parce qu’entre nous, qui achète encore des grosses poupées de bricoleurs rouquins à notre époque ?

    Pour moi ce film (qu’il soit bon ou mauvais, peu importe) est symptomatique de la crise que traverse Hollywood en ce moment : incapacité à innover, et tendance à se reposer sur des franchises du passé.



  • Souvenirs



  • J’irais le voir c’est certain pour me faire une idée. Après ce n’est pas la saga horrifique que je préfère. Pour moi seulement les 2 premiers sont très bons.



  • Visuellement j’aime pas du tout la nouvelle poupée. Je le regarderais sûrement par curiosité mais j’ai pas grand espoir.



  • Nono le petit robot est de retour :poulet:



  • J’ai été le voir hier!

    Rien à voir avec l’histoire originale (Charles Lee Ray…).
    Le film est très rythmé et les acteurs sont bons. On ne s’ennuie pas.

    C’est la première fois que je m’attache à " Chucky", à son personnage qui a vraiment un côté très attachant.
    L’histoire est simple, voir très simple mais c’est bien fait et on ne s’ennuie pas du tout.
    15/20



  • @Guigui a dit dans Child's Play : La Poupée Du Mal :

    C’est la première fois que je m’attache à " Chucky", à son personnage qui a vraiment un côté très attachant.

    :huh:

    Effectivement ça n’a rien à voir avec l’original, parce que là je comprends pas trop le principe de faire d’une poupée démoniaque un perso attachant.



  • @ptitbordel Il faut voir le film. Chucky est assez attachant une partie du film… ça n’empêche pas qu’il soit “démoniaque”…



  • Je viens de tilter que le gamin des films (l’original comme le remake) s’appelle Andy.

    Comme dans Toy Story, autre série de film où des jouets prennent vie.

    Du coup je me demande si c’était un clin d’oeil voulu par les gars de chez Pixar, où si c’était une simple cooincidence.



  • Je vient de me le mater.
    Et c’est pas très bon. 😕

    Ici l’idée de la poupée possédée par l’esprit d’un tueur est abandonnée au profit d’un jouet high tech connecté et défectueux.

    Bon, à la base, pourquoi pas ? Ca surfe sur une problématique contemporaine. L’ennui est que ça vient rendre le tout incohérent.

    Déjà dans le film d’origine la poupée avait deux voix. Celle du jouet, juvénile et mignonne, et celle du tueur, adulte et creepy. Ici il n’y en a qu’une, celle de l’adulte creepy. Nativement présente dans le systeme d’exploitation du produit. Ok. Qui s’est dit une seule minute que programmer une voix chelous d’adulte rendrait ce jouet “super cutie” auprès des enfants et de leur parents ?

    Ensuite, dans le film d’origine, le côté “magie vaudoo” rendait la poupée redoutable. L’éteindre ou lui retirer ses piles ne suffisait pas à la neutraliser. Ici c’est juste un jouet défectueux, mal programmé, sans autre artifice. Appuyez sur Off, retirez lui sa batterie et c’est bon. Done.

    Enfin, toujours dans le film d’origine, Chucky parvenait à commettre toujours plus de crimes parce qu’il se dissimulait derrière son apparence de vulgaire poupée, en faisant porter le chapeau à d’autres.
    Là, dès le premier meurtre, le gamin et ses potes savent que c’est la poupée qui est responsable.

    -On appelle la police ?
    -Non, faisons disparaitre les preuves et n’en parlons à personne.

    Wait… What ? Mais… pourquoi ? Vous êtes innocents et il y a des morts, appelez les flics !!

    Eh les scénaristes, je sais que c’est une situation classique de film d’horreur que de ne jamais appeler la police, et mais assurez vous au moins que vos personnages aient une bonne raison de ne pas le faire. Sinon c’est juste con.



  • @Peri Je n’ai pas trouvé le film si mauvais que ça. C’est certain que je préfère le vrai Chucky avec la possession du tueur Charles Lee Ray, car c’était plus eficace, mais pour le coup c’est un remake qui se démarque de l’original.

    Je déteste quand un remake copie vulgairement sans y mettre son propre style (c’est le cas de celui des griffes de la nuit). Mon préféré reste celui de massacre à la tronçonneuse.



  • SOUVENIRS !! Charles Lee “Chucky” Ray est un personnage fictif et le principal antagoniste de la franchise de films Slasher de Child’s Play. Chucky est dépeint comme un tueur en série notoire “mort” dont l’esprit habite une poupée “Good Guy” et essaie continuellement de transférer son âme de la poupée à un corps humain.



  • Après avoir volé la vedette dans le très effrayant The Conjuring, cette poupée effrayante a gagné sa propre franchise terrifiante. mybkexperience mcdvoice



  • @vassago14 a dit dans Child's Play : La Poupée Du Mal :

    @Peri Je n’ai pas trouvé le film si mauvais que ça. C’est certain que je préfère le vrai Chucky avec la possession du tueur Charles Lee Ray, car c’était plus eficace, mais pour le coup c’est un remake qui se démarque de l’original.

    Peut-être pas assez justement.

    Je l’ai déjà dit, mais le remake choisit de gratifier Chucky d’une voix d’adulte flippante. Pourquoi donc, puisqu’il est un jouet à l’effigie d’une petit garçon, supposé être mignon ?

    Je pense qu’ils ont voulu conserver des éléments du premier film mais qui ne fonctionnement plus, au vu du contexte du remake.

    Au final ce film met particulièrement à mal la suspension consentie de mon incrédulité.

    Dans le premier film, j’acceptais que le vaudoo et les rituels des transfert d’âme existent, parce que tout ce qui en découlait restait cohérent par rapport à ça et répondait à des regles précises.

    Là, paradoxalement, on a un postulat de base bien plus ancré dans le réel (pas de magie, juste de l’high-tech), mais qui débouche sur bien des incohérences, notamment dans le comportement des protagonistes.