50 ans après, pourquoi retourner sur la Lune ?


  • Admin

    Le premier pas de l’Homme sur la Lune, c’était le 21 juillet 1969. Cinquante ans plus tard, les projets d’un retour sur notre satellite se précisent. Mais que fait-on sur et autour de la Lune ? La prochaine étape nous amène-t-elle sur Mars ? Scientifiques et spécialistes ont répondu aux questions de franceinfo.

    Vidéo des premiers pas sur la Lune : https://dai.ly/x764pza

    À l’occasion du 50e anniversaire du premier pas de l’Homme sur la Lune, la Cité de l’espace de Toulouse organise une exposition intitulée Lune, épisode II. Au programme : des projets lunaires afin de se préparer aux nouveaux défis à venir. De l’exploit d’Apollo 11, en passant par le retour prochain de l’humanité sur la Lune, jusqu’aux défis pour aller sur Mars, l’exposition permet de découvrir tous les aspects du satellite de la Terre.

    L’occasion d’interroger les scientifiques et astrophysiciens acteurs de cette évolution : que fait-on actuellement sur la Lune ? Pourquoi le fait-on ? Et après la Lune, quelle est la suite ? Mars ?

    Objectif : marcher sur Mars

    Pour Sylvestre Maurice, astrophysicien à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (IRAP), “le rêve de faire marcher un homme sur Mars, après l’avoir fait sur la Lune, impose probablement de le refaire sur la Lune. Donc aller vers la Lune, c’est réapprendre ce savoir-faire extraordinaire de l’Homme pour le transporter ensuite sur Mars”.

    La Lune c’est la science des origines, comment naît une planète, l’impactisme, le volcanisme. Mars c’est la science de la vie, comment apparaît un monde habitable et peut-être la vie.
    Sylvestre Maurice, astrophysicien à l’IRAP

    à franceinfo

    Pierre Bousquet, expert senior en planétologie pour le CNES, trouve lui aussi un intérêt certain à envoyer un homme sur Mars : “On va retrouver des arguments de la conquête de la Lune, c’est à dire des arguments politiques (…) Mars est un peu notre Everest, l’Everest avant sa conquête.”

    Nous pourrons apprendre à travailler et vivre sur la Lune”, explique Bernard Foing, du Groupe international d’exploration lunaire de l’ESA. Selon lui, il faut retourner sur la Lune malgré toutes les sondes robotiques déjà présentes : “Nous pourrons étudier la Lune, analyser ses roches qui vont nos informer sur l’histoire de la Terre et l’évolution du système Terre-Lune. Nous allons observer l’univers depuis la Lune, pour comprendre les premières étoiles, le Big Bang, ou même, peut-être, chercher des exoplanètes et des signes de civilisations extraterrestres.

    Source : https://www.francetvinfo.fr/sciences/astronomie/premiers-pas-sur-la-lune-50-ans-apres-pourquoi-y-retourner_3406359.html



  • les sondes robotiques déjà présentent

    text alternatif

    Sinon, Il n’y avait pas aussi l’histoire que ça couterait moins cher et que ça serait plus facile de faire partir des gens pour Mars depuis la Lune ? Niveau gravité et tout ça.


  • Admin

    J’ai corrigé la faute.

    Oui c’est ce que Trump avait dit pour justifier son envie de retourner sur la Lune. Mais cela implique d’avoir des personnes constamment sur la Lune et donc d’y construire des bases, d’y développer une industrie, de l’agriculture, des élevages. Ça me parait super ambitieux et long à mettre en place, mais pour quoi pas.



  • Parce qu’il n’y a plus rien à polluer sur la Terre.



  • J’ai jamais compris la “conquête de l’espace” :pleasantry:
    ça coûte une fortune tout ça pour dire à l’autre “ahah j’ai planté mon drapeau et pas toi nananère…”


  • Admin

    @Jackasse bah voilà t’as résumé toute l’affaire de la course à la Lune.


  • Admin

    ILS ONT MARCHE SUR LA LUNE

    L’accès à l’espace est un vieux rêve de l’Humanité. Les moyens et les outils technologiques n’ont été accessibles qu’à partir de la moitié du XXème siècle.

    Le domaine spatial a véritablement quitté le domaine de l’imaginaire (à travers les fabuleux ouvrages comme ceux de Jules Verne, par exemple) pour accéder à un domaine plus concret ou se rencontrent les secteurs industriels, politiques et militaires.

    La course à l’espace est véritablement lancée lorsque Spoutnik, première sonde spatiale, est lancée mais surtout quand Gagarine devient le premier homme à accéder à l’espace. Les États-Unis sont quelque peu humiliés par ces deux succès soviétiques.

    Mais la résurrection n’est pas loin et les américains se lancent corps et âme dans une course effréné à la Lune. L’essor des missions Apollo résumé une époque ou la prise de risque était largement acceptée.

    Si les différents modules et appareils de ces missions nous apparaissent relativement fragiles aujourd’hui, compte-tenu des avancées technologiques effectuées en cinquante ans, ils étaient redoutables de fiabilité. Même si des défaillances ont existé.

    Cette épopée n’aurait sans doute jamais connu une telle popularité si aucune image n’avait pu être faite. Et les appareils Hasselblad, fabriqué en Suède, ont immortalisé ces voyages spatiaux. Des milliers de photos ont été prises. Les pellicules subissent aujourd’hui les méandres du temps et sont précieusement conservées au frais.

    Mais avant d’accéder à la Lune, un minimum de préparation est nécessaire. Ce sera le rôle des missions Gemini. Neil Armstrong aura déjà l’occasion de se mettre en évidence en gardant le contrôle de son module, alors en perdition, avec beaucoup de sang-froid.

    Aller dans l’espace n’est pas sans risque, bien au contraire. Les astronautes en ont bien conscience. Un voyage dans l’espace ne sera probablement jamais sans risque, d’ailleurs.

    Malheureusement, les astronautes des missions Apollo feront ce triste constat. Lors d’une mission anodine, trois astronautes de la mission Apollo 1 ont perdu la vie dans l’incendie de leur capsule, au sol. Missions à risque, on compte en moyenne 1 mort pour 28 astronautes…

    La pression russe se fait de plus en plus sentir. Ils tentent de développer une fusée géante, du gabarit de la Saturn V américaine. Ce sera finalement un échec mais les américains savent qu’ils ne doivent pas perdre de temps.

    La géante fusée Saturn V prête a envoyer l’équipage d’Apollo 11 sur la Lune. Source : NASA

    La mission Apollo 8 sera la première a envoyer des clichés en couleurs, de la Terre. On note un début de prise de conscience de notre taille insignifiante dans l’espace.

    C’est le 20 juillet 1969 que la course à la Lune sera à son apogée. C’est certainement le pari le plus osé. L’atterrissage du module Eagle a connu quelques péripéties, mais au final, Armstrong et Aldrin seront les premiers à marcher sur la Lune.

    L’auteur nous fera vivre tous ces évènements grâce aux somptueuses photos de la NASA.

    Les missions s’enchainent et hormis Apollo 13 qui a failli être fatale aux astronautes à son bord, tout se déroule parfaitement bien.

    Le programme Apollo se terminera en 1972. Plus aucun homme n’aura foulé le sol lunaire depuis cette date. Pour autant, cela ne signifie pas l’abandon total des missions spatiales habitées puisque les projets de stations spatiales commencent à émerger.

    […]

    Article complet : https://astrobook21.blog/2019/05/12/ils-ont-marche-sur-la-lune-2/



  • @Jackasse a dit dans 50 ans après, pourquoi retourner sur la Lune ? :

    J’ai jamais compris la “conquête de l’espace” :pleasantry:
    ça coûte une fortune tout ça pour dire à l’autre “ahah j’ai planté mon drapeau et pas toi nananère…”

    Moi aussi je suis dubitatif mais en même temps, c’est un peu cet esprit qui a poussé nos ancêtres à s’établir plus loin que la zone déjà surpeuplée par d’autres tribus. Puis plus tard à redécouvrir Amérique, Australie, etc. Ces explorations, ces migrations, on ne les remet pas en cause.



  • @Jackasse a dit dans 50 ans après, pourquoi retourner sur la Lune ? :

    J’ai jamais compris la “conquête de l’espace” :pleasantry:
    ça coûte une fortune tout ça pour dire à l’autre “ahah j’ai planté mon drapeau et pas toi nananère…”

    C’est pour faire un parc d’attraction sur la lune comme dans Futurama.



  • @Ratonhnhakéton a dit dans 50 ans après, pourquoi retourner sur la Lune ? :

    Les missions s’enchainent et hormis Apollo 13 qui a failli être fatale aux astronautes à son bord, tout se déroule parfaitement bien.

    Une chose importante qu’on oublie de dire sur la mission Apollo 13.

    L’alunissage d’une mission Apollo normale demandait au vaisseau spatial une forte de décélération à l’approche de la Lune, pour être “capturé” par la gravité lunaire et se placer dans une orbite relativement basse d’une centaine de km.

    Dans le cas d’Apollo 13, ce ne fut pas le cas, la décélération fut moins importante, la mise en orbite devant être évitée pour que la Lune se contente de renvoyer les astronautes vers la Terre, dans un grand virage à 180°.

    text alternatif

    Du coup, les astronautes Lovell, Haise et Swigert ont survolé la face cachée à une attitude beaucoup plus haute que leurs confrères des autres mission (250 km environ), ce qui fait d’eux, les humains à s’être le plus éloigné de la Terre avec une distance de 400 171 km (la lune était à son apogée à l’époque).

    Ce record n’a toujours pas été battu, et devrait selon toute logique tenir jusqu’aux premières missions martiennes habitées.



  • ⬆ Actu anniversaire dans 10 jours !

    Le 21 juillet 1969, deux hommes foulaient le sol lunaire : Neil Armstrong et Buzz Aldrin. Michael Collins les attendait en orbite.

    Logo_Apollo11.jpg

    Hormis l’exploit scientifique & technologique pour l’époque Quels souvenirs conservez-vous de ce jour magique ? (si nés ou pas cette année-là, par transmission orale de vos parents ou grand-parents, par documentaires, vidéos, bouquins ou magazines, etc.)

    telephone.gif Allo Houston… Scrchhh… ici Appolo11… Scrchhh… Me recevez-vous ?



  • J’écoutais https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Ducrocq
    à la radio sur Europe 1 (pas de télé ni de ninternette, eh oui)



  • @Jackasse a dit dans 50 ans après, pourquoi retourner sur la Lune ? :

    J’ai jamais compris la “conquête de l’espace” :pleasantry:
    ça coûte une fortune tout ça pour dire à l’autre “ahah j’ai planté mon drapeau et pas toi nananère…”

    Le suprématie du drapeau symbolique planté sur la Lune par les Yankees en 69 appartient au passé.

    La conquête de l’espace a un double visage aujourd’hui : scientifique, coopératif et progressiste avec l’ISS (sic Thomas Pesquet) et un autre plus perfide de renseignements via les myriades de satellites espions déployés capables de détecter un squame dans les cheveux de bientôt 8 milliards de terriens.


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